Le Pauvre d'Assise
| Le Pauvre d'Assise | ||||||||
| Auteur | Níkos Kazantzákis | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Version originale | ||||||||
| Langue | Grec moderne | |||||||
| Titre | Ο Φτωχούλης του Θεού (O Ftoxoúlis tou Theoú) | |||||||
| Éditeur | Δίφρος | |||||||
| Lieu de parution | Athènes | |||||||
| Date de parution | 1956 | |||||||
| Version française | ||||||||
| Traducteur | Gisèle Prassinos - Pierre Fridas | |||||||
| Éditeur | Éditions Plon | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1957 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Le Pauvre d'Assise (en grec moderne : Ο Φτωχούλης του Θεού, « O Ftoxoúlis tou Theoú » en français : Le Pauvre de Dieu) est une « biographie romancée »[1] de François d'Assise, due à l'écrivain grec Níkos Kazantzákis. Il est publié à Athènes en 1956 et il dédié à Albert Schweitzer.
Níkos Kazantzákis avait déjà publié, en 1951, la traduction, en grec, de la biographie du même saint, rédigée par l'écrivain danois Johannes Joergensen, sous le titre de Saint François d'Assise (en grec moderne : Ο Άγιος Φραγκίσκος της Ασίζης).
Éléments d'analyse
Le livre relate, de façon romancée, la vie de Saint François d'Assise. Kazantzákis a dit à propos de son ouvrage : « ce n'est pas une biographie ce livre-là, c'est une synthèse de biographie, les poésies et les choses que Saint François n'a pas dites mais qu'il pouvait dire, parce que c'est selon ce qu'il exprime »[2]. André Mirambel relève[3] qu'il s'agit d'une « vie commentée et interprétée de saint François, telle que la retrace son compagnon de la première heure, l'humble frère Léon. »
Par ailleurs, il y a dans l'intérêt que porte Kazantzakis à François « non seulement un effort pour atteindre la vie intérieure, mais une recherche de la relation de l'homme à l'univers telle que l'entendent les grandes philosophies. » Ce qui se marque, ajoute Mirambel[3], dans pareille phrase : « La suprême vertu n'est pas d'être libre, mais de combattre pour la liberté. »
Enfin, cette œuvre sur un habitant de l'Italie, loin de la Grèce et de l'orthodoxie, montre que l'auteur n'est pas resté enfermé dans une confession (au sens d'une Église) et qu'il a cherché[3] « ce qu'il estime le meilleur dans le climat de chrétienté. »

Références
- ↑ Mirambel 1958, p. 126
- ↑ « Europe des Cultures - Nikos Kazantzakis à propos de Zorba le grec et du Pauvre d'Assise - Ina.fr », Entretien avec transcription. La vidéo ne fonctionne pas (30.10.2025). Mais on peut l'entendre - sans transcription _ ici: https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i08074629/nikos-kazantzakis, sur Europe des Cultures (consulté le )
- Mirambel 1958, p. 140
Voir aussi
Bibliographie
Traduction
- Le pauvre d'Assise (trad. Gisèle Prassinos et Pierre Fridas), Paris, Plon, coll. « Feux croisés. Ames et terres étrangères », (réimpr. Presses Pocket, 1984, 411 p. (ISBN 978-2-266-01395-6)), 371 p.
Études
- André Mirambel, « Autour de l’œuvre de Kazantzakis », Bulletin de l’Association Guillaume Budé, vol. Lettres d’Humanité, no 17, , p. 123-142 (lire en ligne, consulté le )
- Saint François d’Assise, Albert Schweitzer et Nikos Kazantzaki et leur rapport à la nature (Actes du colloque du 26 mars 2022), Strasbourg, , 58 p. (lire en ligne)
Liens externes
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