Les Verts Populaires
| Les Verts Populaires | |
Logotype officiel. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Fondation | avril 2026 |
| Scission de | Les Écologistes |
| Positionnement | Gauche à gauche radicale[réf. nécessaire] |
| Idéologie | Écosocialisme Altermondialisme Écoféminisme Antilibéralisme Anticapitalisme[réf. nécessaire] |
| Site web | www.lesvertspopulaires-lemouvement.fr |
Les Verts Populaires (LVP) sont un mouvement politique français créé en . À l'origine courant interne du parti Les Écologistes, il est issu d'une scission avec ces derniers à la suite des élections municipales de 2026.
Histoire
Fondation
En , dans le cadre de la campagne pour les élections municipales, 400 cadres des écologistes quittent le parti en fustigeant dans une lettre la stratégie d'alliance systématique avec le Parti socialiste et le refus d'alliance avec La France insoumise (LFI). Ils apportent leur soutien à des listes LFI dans plusieurs villes (Paris, Montpellier, Marseille, Nantes, Avignon)[1]. En réponse, le parti suspend jusqu’à la fin des municipales les adhérents qui refusent de retirer leur signature[2],[3]. Plusieurs semaines plus tard, n'ayant pas vu leur suspension levée, certains anciens adhérents reprennent le nom du collectif qu'ils avaient utilisé pour soutenir la liste de Sophia Chikirou pour les municipales à Paris et en font un nouveau mouvement : Les Verts Populaires[4].
Positionnement politique
Les Verts Populaires sont ancrés à gauche et se revendiquent d’une écologie de rupture avec le capitalisme.
Leur base idéologique repose sur un mélange d’anticapitalisme et de décroissance, rassemblant différentes sensibilités de la gauche radicale écologiste, allant des courants de « révolution pour le vivant » à PEP’S, jusqu’aux mouvements proches du NPA anticapitaliste.
Vis-à-vis des autres formations de gauche, ils défendent une union large, à l’image du Nouveau Front populaire lors des élections législatives de 2024. Ce positionnement explique leur scission avec Les Écologistes, en opposition à la stratégie de la direction nationale consistant à privilégier les alliances avec le PS et à refuser certaines alliances avec La France insoumise lors des municipales de 2026.
Notes et références
- ↑ Olivier Pérou, « Municipales 2026 : une fronde et des départs qui fragilisent Les Écologistes de Marine Tondelier », Le Monde, .
- ↑ Sarah Benhaïda et Mathieu Dejean, « Suspensions chez les Écologistes : la normalisation d’un parti qui voulait faire de la politique « autrement » », sur Mediapart, (consulté le ).
- ↑ « Chez les Écologistes, les signataires d’une tribune critiquant la ligne Tondelier suspendus jusqu’à la fin des municipales », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ « Présidentielle : déçus par leur parti, des Écologistes créent le mouvement dissident « Les Verts populaires » », Sud Ouest, (consulté le ).
Annexes
Articles connexes
Liens externes
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