Les Voix du peuple – Verbum Dei

Les Voix du peuple - Verbum Dei
Image illustrative de l’article Les Voix du peuple – Verbum Dei
Page de couverture de l'ouvrage

Auteur Yvonne Cazal
Pays France
Genre Essai historique
Sujet Le bilinguisme latin - langue vulgaire au Moyen Âge
Éditeur Librairie Droz
Collection Publications romanes et française
Lieu de parution Genève
Date de parution 8 juin 1998
Nombre de pages 336
ISBN 978-2-600-00274-5
Site web https://www.droz.org/france/product/9782600002745

Les Voix du peuple – Verbum Dei : le bilinguisme latin‑langue vulgaire au Moyen Âge est un essai historique d’Yvonne Cazal, paru en 1998 à Genève chez Droz. Cet ouvrage renouvelle la connaissance du bilinguisme latin-langue vulgaire en étudiant deux de ses formes d’expression : les épîtres farcies[note 1] et le drame liturgique en France, entre la fin du XIe siècle et la fin du XIIIe siècle[1]. Dans les épîtres bilingues[note 2], l’ajout de passages en langue romane n’a pas pour but de traduire le latin pour le rendre accessible au peuple ; ils apparaissent aux dates des tripudia, fêtes profanes héritées des Saturnales, susceptibles d'attirer clercs et laïcs hors de l’Église. Le drame liturgique bilingue, issu du trope, articule quant à lui les deux langues selon des règles précises : la langue romane, qualifiée de juxta rusticitatem, s'oppose au latin, langue savante, seule apte à façonner et à mettre en acte le texte scripturaire[2].

Contexte

Yvonne Cazal est une linguiste médiéviste et une historienne de l'orthographe du français. Après une licence et une maîtrise en lettres modernes, elle poursuit son parcours à l’Université Paris-IV Sorbonne, où elle réussit l’agrégation de lettres modernes. À l’issue de ses travaux doctoraux, elle est nommée maîtresse de conférences en linguistique à l'Université Paris-III Sorbonne Nouvelle.

Son ouvrage Les Voix du peuple – Verbum Dei est issu de sa thèse de doctorat en linguistique sous la direction de Christiane Marchello‑Nizia, Université Paris‑VII (Paris‑Diderot) et intitulée : Contribution à une étude du bilinguisme latin‑langue vulgaire au Moyen Âge : Épîtres farcies et drames bilingues en France de la fin du onzième siècle à la fin du treizième siècle[3].

Dès 1984, dans le rapport consacré au mémoire DEA de l'autrice — qui annonçait déjà l’ouvrage à venir — Jean-Claude Schmitt soulignait qu'elle avait eu le mérite de s'attaquer à certaines des problématiques les plus complexes de l'histoire culturelle médiévale : comment une société pouvait-elle cohabiter avec deux, voire trois langues ? Quels liens se tissaient-ils entre les différents registres linguistiques ? Comment ne pas prendre conscience que la langue parlée s’éloignait irréversiblement du latin[4] ?

Structure et contenu

L’ouvrage propose une définition du bilinguisme latin‑vernaculaire, présente un état des lieux de la recherche, précise les critères d'identification des textes bilingues et délimite le corpus retenu. Il offre ensuite une édition critique ainsi qu'une analyse philologique d’épîtres farcies, de drames liturgiques et d’exemples glosés issus de manuscrits français[5].

L’épître farcie constitue une forme liturgique éphémère, apparue au début du XIIe siècle et disparue au XIIIe siècle, sans réelle diffusion hors du domaine d’oïl[6]. Elle repose sur le principe du trope bilingue, qui permet d’introduire des passages en langue romane sans rompre la structure latine, rendant ainsi leur présence acceptable dans la liturgie[7]. Prolongeant le trope latin unilingue, l’épître farcie accentue la diaphonie sans jamais s’émanciper de la lectio latine. Le recours à la langue vernaculaire joue un rôle figuratif : il actualise le texte biblique à des fins pastorales, se limitant à souligner ou à ponctuer le latin de l'Écriture. Cette pratique disparaît avec l'abandon du trope appliqué au propre de la messe, à la fin du XIIIe siècle.

Le drame liturgique bilingue se déroule parallèlement à celui des drames latins, et sa portée pastorale ne dépend pas de l’usage de la langue romane, mais de l’ensemble du dispositif dramatique. Le refrain roman, inséré dans le texte latin, sert avant tout à encadrer la participation des fidèles[8]. Si la langue romane apporte réalisme et émotion, elle demeure néanmoins subordonnée au latin scripturaire[note 3]. L’usage du bilinguisme dans les épîtres et les drames témoigne que l’Église reconnaît à la fois la compétence passive des fidèles et leur désir de prendre part à la célébration. L’introduction de la langue romane dans la liturgie constitue à la fois une concession et une stratégie ecclésiale destinée à canaliser, voire à suppléer, les interventions spontanées qui accompagnaient certaines fêtes. Ces textes bilingues jouent dès lors un rôle de substituts, permettant à l’Église de contenir et d’orienter l’élan d’expression et de participation de ceux que la liturgie latine maintenait dans le silence[1].

La motivation de l'autrice est d'établir pourquoi l’autorité ecclésiastique a jugé nécessaire d’introduire la langue romane dans la liturgie, en alternance avec le latin. La société médiévale vivait dans un bilinguisme tacite : le latin, réservé à l'élite des clercs, et la langue vernaculaire, parlée par le peuple. L’écart croissant entre ces deux registres rendait difficile la transmission des messages religieux et politiques. Pour y remédier, l’Église introduisit progressivement la langue romane, plus expressive et capable de susciter l'émotion, notamment grâce à des procédés comme la répétition de refrains dans les drames religieux. Le latin demeurait toutefois la langue du salut considérée comme indispensable pour accéder à la Vérité divine[note 4], tandis que la langue maternelle était perçue comme incapable de transmettre le message divin. Ainsi, l'introduction de la langue romane n'avait pas pour but de faciliter la compréhension des fidèles, mais plutôt pour contenir les excès festifs, parfois teintés de pratiques païennes, observés lors des célébrations de Noël animées par les clercs[9]. Les analyses thématiques proposent ensuite plusieurs études de cas éclairant les différentes formes d’alternance linguistique — insertion de passages vernaculaires dans un texte latin, alternance intra‑énonciative, traductions explicites ou variations de registres — et montrent comment ces pratiques répondent à des objectifs performatifs, pédagogiques ou satiriques. La conclusion propose enfin une synthèse de la dimension sociale et discursive du bilinguisme, examine la place du vernaculaire dans les usages liturgiques et profanes, et avance plusieurs pistes pour comprendre la transition progressive vers l’écriture en langue vernaculaire entre la fin du XIe siècle et celle du XIIIe siècle[5].

Dominique P. Gerner juge particulièrement exhaustive la liste des manuscrits répertoriés, ainsi que la mention de leurs éventuelles éditions (épîtres, p. 61 et s. ; drames, p. 160 et s.)[9].

Joëlle Ducos et Olivier Soutet, dans la collection Que sais‑je ?, mettent en référence l’ouvrage de Cazal pour souligner que : « des prières en langue vernaculaire sont aussi insérées dans les psautiers et un genre apparaît, les épîtres farcies qui mêlent le latin et le français et sont rédigées pour les fêtes »[10].

Estelle Doudet et Mathieu Ferrand, mettent en référence l’ouvrage de Cazal pour montrer à quel point le latin est massivement présent dans le théatre édifiant des mystères : le latin des Saintes Écritures et de la liturgie catholique, par sa seule présence, confère une dimension sacrée au message[11].

Réception et postérité

Accueil critique

Frédéric Duval indique que cette approche renouvelle la connaissance du bilinguisme latin-langue vulgaire. Il poursuit en indiquant que la liturgie rassemble l'ensemble de la population. C'est pourquoi la communication entre clercs et laïcs constitue un enjeu fondamental. L'évolution sociolinguistique, marquée par l'émergence des langues romanes, rend problématique la maîtrise comme l'accès à la parole, puisque la liturgie doit à la fois garantir la validité du message délivré et se préoccuper de son audience. L’émergence progressive des langues romanes et les transformations sociolinguistiques rendent plus difficile non seulement la maîtrise, mais aussi la compréhension des textes sacrés pour une partie croissante de la population. Dans ce contexte, les épîtres farcies — où des gloses en langue vernaculaire — apparaissent comme des réponses créatives à ces défis. Selon Duval, « les thèses novatrices de l'auteur sont toujours étayées par des arguments convaincants, qui convoquent tour à tour la tradition manuscrite, la sociolinguistique, la littérature et la liturgie. Nombre d'idées reçues sont ici battues en brèche [...] Fruit d'une démarche interdisciplinaire parfaitement maîtrisée, ce travail [est] exemplaire... »[1].

D'autre part, Dominique P. Gerner souligne que ce travail de recherche et d'analyse très sérieux restera une lecture indispensable à qui s’intéresse aux genres étudiés : il en donne un panorama complet, fait clairement l’état des lieux et apporte un éclairage souvent nouveau sur un grand nombre de points restés en suspens ou plus ou moins encore âprement discutés. Toutefois, il indique que : l’épître farcie et le drame liturgique bilingue sont des genres mineurs à divers titres. Ils connaissent un développement restreint dans l’espace, essentiellement la France du Nord, comme dans le temps : ils n’apparaissent qu’en un nombre limité d’occasions liturgiques[9].

Selon Gerner, « dans une perspective plus littéraire, YC s’attache, en quelques pages éclairantes, remarquables de finesse et de perspicacité (chapitre V), à apprécier la résonance des discours en présence, afin d’affiner l’intelligence des fonctions respectives des deux langues concurrentes »[9].

Wright souligne la rigueur philologique de l’ouvrage ainsi que la richesse du corpus étudié, et met en avant la qualité de l’analyse linguistique. Selon lui, l’étude apporte un éclairage important sur la réalité du bilinguisme médiéval, loin des idées reçues d'un latin « incompris » par les fidèles. L’ouvrage contribue à une meilleure compréhension de la coexistence entre latin et langues vernaculaires dans la prédication médiévale, ainsi que de l'adaptation du discours clérical au public. Il souligne l’abondance et la qualité du matériel documentaire mobilisé, la pertinence de l’analyse linguistique et l’apport majeur de cette étude à la recherche sur le bilinguisme médiéval[12].

Richter souligne l’originalité de l’apport de l’autrice, qui réside dans l’analyse sociolinguistique des « lettres farcies » (chapitres 2 et 3) ainsi que des passages vernaculaires présents dans les premiers mystères (chapitres 4 à 6). L’étude montre que l’usage d'une langue vernaculaire au sein d’un matériau majoritairement latin n’était pas spécifiquement destiné à un public laïc non instruit. Bien que le corpus soit connu depuis le XIXᵉ siècle, l’ouvrage a le mérite d’en proposer une nouvelle mise en perspective et de s’appuyer largement sur des documents inédits. Le sujet présente un intérêt notable pour l’histoire culturelle, même si certaines limites sont relevées, liées notamment à la restriction linguistique du corpus (latin et français) et aux difficultés d'interprétation contextuelle, sans que celles-ci ne remettent en cause la valeur d'ensemble du travail[13].

Selon Alice Mary Colby-Hall, « dans son livre remarquable sur le bilinguisme latin-langue vulgaire au Moyen Âge, Yvonne Cazal identifie sept versions françaises de l’épître farcie de saint Étienne... »[14].

Apports

L'introduction de la langue romane ne modifie pas la fonction exégétique du trope : elle en souligne au contraire la portée et la renforce, en permettant d’actualiser la parole divine, d’en montrer la pertinence pour l’auditeur et d’en assurer l’efficacité. L’épître, comme le drame, doivent être compris comme des tropes, des pièces liturgiques prolongeant la parole sacrée par son exposition, puis par son exégèse et son actualisation. Les poèmes profanes bilingues ne relèvent pas de la discipline ecclésiastique. Le drame bilingue replace l’usage de la langue vulgaire dans un contexte latin selon deux perspectives, diachronique et synchronique. Sur le plan synchronique, la répartition des langues reflète la conception ecclésiale de leur rôle dans l’économie du Salut, reproduisant la hiérarchie entre clercs — seuls détenteurs légitimes de l’interprétation — et laïcs[9].

Sur le plan littéraire, l’ouvrage consacre, notamment au chapitre V, plusieurs pages éclairantes d'une remarquables de finesse à l’analyse des résonances entre les discours, afin de préciser les fonctions respectives des deux langues en présence. Ce travail de recherche et d’analyse, très sérieux, s’adresse à des médiévistes issus d’horizons aussi variés que ceux de l’histoire de la liturgie, de la littérature ou encore de la langue française[9].

Postérité

Depuis sa publication, l’ouvrage est largement répertorié dans les bibliothèques de recherche internationales (par ex. Stanford University[15], Leiden University[16]), où il est classé parmi les études de référence sur le bilinguisme liturgique et dramatique, attestant de la place qu’il occupe désormais dans la recherche internationale.

Des chercheurs ont repris la thèse de l’ouvrage :

Ainsi, Michel Santacroce, dans son compte-rendu critique de l'étude intitulée  « Ne addas quidquam verbis Dei… » consacrée aux épîtres farcies du XIIe siècle, souligne que l'autrice propose une approche novatrice en analysant les insertions en langue vulgaire au sein des épîtres latines de la Bible. Elle met en évidence la tension entre l’interdit biblique — « N’ajoute rien aux paroles de Dieu » — et les pratiques d’interpolation qui se développent du Xe au XIIIe siècle, avant d'être progressivement écartées de la liturgie[17].

Dans le domaine théâtral, Sophie Albert reprend l'analyse d'Yvonne Cazal pour qui le recours au bilinguisme répond à un double mouvement : il constitue à la fois une concession aux pratiques festives vernaculaires et une réaffirmation de la suprématie du latin. Elle la commente[18].

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les épîtres farcies constituent un genre singulier de la littérature médiévale, situé à la frontière de la liturgie, de la parodie et de la culture vernaculaire. Elles prennent la forme d’épîtres liturgiques latines (c’est‑à‑dire de lectures chantées lors de certaines fêtes religieuses) dans lesquelles sont insérés des passages en langue romane. Ces insertions, appelées « farces », introduisent un registre populaire, comique ou satirique au sein d’un texte sacré.
  2. ↑ Les épîtres bilingues sont des textes épistolaires rédigés en deux langues, souvent le latin et une langue vernaculaire. Elles servaient d’outil pédagogique et de moyen de diffusion des idées.
  3. ↑ Le latin scriptuaire est une forme de latin tardif utilisée dans les traductions latines de la Bible (Vetus Latina, Vulgate), marquée par une syntaxe influencée par le grec, un vocabulaire théologique et un style souvent littéral visant à rester proche des textes hébreux et grecs.
  4. ↑ La vérité divine est une vérité provenant directement d'une divinité et possédant un caractère absolu, universel et immuable. Elle s'oppose aux formes de vérité humaine, perçues comme partielles, évolutives ou dépendantes de la raison.

Références

  1. Frédéric Duval, « Les voix du peuple – Verbum Dei : le bilinguisme latin‑langue vulgaire au Moyen Âge : Note bibliographique », Bulletin de l'École des chartes, no 158,‎ , p. 329-330 (lire en ligne)
  2. ↑ « Les Voix du peuple, Verbum Dei : le bilinguisme latin-langue vulgaire au Moyen Age » (notice de présentation de l'ouvrage), sur le site officiel de Droz, éditeur & libraire de livres d'érudition
  3. ↑ Yvonne Cazal, Contribution à une étude du bilinguisme latin-langue vulgaire au Moyen Âge : Épîtres farcies et drames bilingues en France de la fin du XIᵉ siècle à la fin du XIIIᵉ siècle (Thèse de doctorat en linguistique), Paris, Atelier national de reproduction des thèses (ANRT), coll. « Lille-thèses », , 2 vol.(480 f.), microfiches : 105 x 148 mm (SUDOC 007492316, présentation en ligne)
  4. ↑ Jean-Clause Schmitt. Le bilinguisme latin-langue vulgaire, de la prise de conscience (IXè siècle) à l'utilisation poétique (les drames bilingues du XIIé siécle), Rapport sur le mémoire de DEA, septembre 1984
  5. Yvonne Cazal, Les voix du peuple - Verbum Dei : le bilinguisme latin‑langue vulgaire au Moyen Âge, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et française » (no 223), , 336 p. (ISBN 978-2-600-00274-5, BNF 37539257, présentation en ligne)
  6. ↑ (en) Christopher Page (Professeur émérite à l’Université de Cambridge), The Christian West and Its Singers: The First Thousand Years, New Haven (Connecticut), Yale University Press, , 653 p., p. 356‑358
  7. ↑ Christopher Callahan (Professeur de langues romanes à l’Illinois Wesleyan University (États‑Unis)), « Les tropes bilingues et la naissance des langues romanes », dans Serge Lusignan & Anna Maria Babbi, Les langues romanes au Moyen Âge, Turnhout, Brepols, , 352 p., p. 33–52
  8. ↑ (en) Nils Holger Petersen, « Liturgical Drama » Accès limité, sur Oxford Bibliographies in Medieval Studies, Oxford University Press,
  9. Dominique P. Gerner, « Les voix du peuple - Verbum Dei. Le bilinguisme latin-langue vulgaire au Moyen Age : Note de lecture », Estudis Romanics, Institut d’Estudis Catalans, vol. 25,‎ , p. 227-230 (lire en ligne [PDF])
  10. ↑ Joëlle Ducos et Olivier Soutet, L'ancien et le moyen français : Histoire du français du milieu du IXe à la fin du XVe siècle, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je? », , 128 p. (ISBN 978-2-7154-0744-2), p. 38
  11. ↑ Estelle Doudet et Mathieu Ferrand, « Les autres langues de la farce. Jouer en latin et en langues régionales au XVIe siècle », Réforme, Humanisme, Renaissance, no 93,‎ 2021-2022, p. 99-126 (lire en ligne Accès payant [.pdf])
  12. ↑ Roger Wright, « Review of Les Voix du peuple – Verbum Dei: le bilinguisme latin–langue vulgaire au Moyen Âge, by Yvonne Cazal. », Medium Ævum, vol. 68, no 2,‎ , p. 311
  13. ↑ (en) Michael Richter, « Les voix du peuple-Verbum Dei : Le bilinguisme latin-langue vulgaire au moyen âge by Yvonne Cazal is reviewed », Speculum, Cambridge, Medieval Academy of America, vol. 77 (2),‎ , p. 489-490
    Page Michael Richter (Mediävist) sur le Wikipédia allemand :
  14. ↑ Alice Mary Colby-Hall (Professeur d’Études romanes, Department of Romance Studies, Morrill Hall, Cornell University, Ithaca, NY 14853-4701, USA), « Chant grégorien et liturgie latine et occitane dans un manuscrit », Revue Etudes Héraultaises, nos 37-38,‎ 2007-2008
  15. ↑ « Les voix du peuple, Verbum Dei : le bilinguisme latin–langue vulgaire au Moyen Âge » (notice), sur Stanford University Libraries
  16. ↑ « Les voix du peuple, Verbum Dei : le bilinguisme latin–langue vulgaire au Moyen Âge » Inscription nécessaire (Notice), sur Leiden University
  17. ↑ Michel Santacroce (chercheur au CNRS et enseignant à l’Université Aix‑Marseille I), « Figures d'ajout : phrase, texte, écriture : Compte-rendu critique », Marges Linguistiques, language-communication-représentations, revue électronique en science du language, M.L.M.S., no 6,‎ , p. 28 (lire en ligne [PDF])
  18. ↑ Sophie Albert, « Approches du bilinguisme latin-français au Moyen Age. Linguistique, codicologie, esthétique », Perspectives médiévales Revue d'épistémologie des langues et littératures du Moyen Age, Brepols (Belgique), Turnhout, no 34,‎ (lire en ligne Accès libre [PDF])

Voir aussi

Bibliographies

  • Jean-Claude Schmitt, Les Rythmes au Moyen Âge, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque des Histoires », 2016, 720 p., (ISBN 978-2-07-017769-1).
  • Roger Wright, Late Latin and Early Romance in Spain and Carolingian France, Liverpool, Francis Cairns, coll. « ARCA, Classical and Medieval Texts, Papers and Monographs », n° 8, 1982, xii + 322 p., (ISBN 9780905205120).
  • Pierre‑Marie Gy, La liturgie dans l’histoire, préface de Jacques Le Goff, Paris, Saint‑Paul / Cerf, coll. « Liturgie », 1990, 329 p., (ISBN 978-2-20404254-3).
  • Michel Huglo, Les livres de chant liturgique, Belgique, Turnhout, Brepols, coll. « Typologie des sources du Moyen Âge occidental », 1988, 144 p., (ISBN 9782503360522).
  • Michel Zink, La Prédication en langue romane avant 1300, Paris, Honoré Champion, coll. « Nouvelle bibliothèque du Moyen Âge », 1976, 579 p., (ISBN 9782745362070).

Articles connexes

Liens externes

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