Lex Poetelia Papiria

La lex Poetelia Papiria était une loi votée dans la Rome antique qui abolit la forme contractuelle de nexum, ou servitude pour dettes[1],[2]. Tite-Live date la loi en 326 avant J.-C., lors du troisième consulat de Caius Poetelius Libo Visolus[3] tandis que Varron date la loi en 313 avant J.-C., pendant la dictature du fils de Poetelius[4].

Contexte

Dispositions

Notes et références

  1. Catherine Virlouvet (dir.) et Stéphane Bourdin, Rome, naissance d'un empire : De Romulus à Pompée 753-70 av. J.-C, Paris, Éditions Belin, coll. « Mondes anciens », , 796 p. (ISBN 978-2-7011-6495-3), chap. 11 (« De la cité-état à l'"Empire-monde" »), p. 579-582.
  2. A. Arthur Schiller, Roman Law: Mechanisms of Development, Walter de Gruyter, , 209– (ISBN 978-90-279-7744-1, lire en ligne)
  3. Tite-Live, Histoire romaine VIII, 28, lire en ligne.
  4. Varron, De la langue latine, VII, paragraphe 105 lire en ligne

Voir aussi

Bibliographie

Sources antiques

Sources complémentaires

  • Fernand De Visscher, « La Lex Poetelia Papiria et le régime des délits privés au Ve siècle de Rome », dans Collectif, Mélanges Paul Fournier, , 812 p. (BNF 35026791, lire en ligne), p. 755-765
  • (en) Michel Humm, chap. 26 « From 390 BC to Sentinum: Political and Ideological Aspects », dans Bernard Mineo, A Companion to Livy, Wiley, , 512 p. (ISBN 978-1-118-30128-9, DOI 10.1002/9781118339015, présentation en ligne), p. 342-366
  • [Magdelain 1987] André Magdelain, « La loi Poetelia Papiria et la loi Iulia de pecuniis mutuis », dans Estudios de derecho romano en honor de Álvaro d'Ors, t. II, Pampelune, université de Navarre, faculté de droit, coll. « Colección jurídica » (no 95), , 1re éd., p. 591-1161, 17 × 24 cm (ISBN 84-313-1009-X et 84-313-1020-0, EAN 9788431310202, OCLC 468601545, BNF 37419284, SUDOC 149872763), chap. 8, p. 811-818, réimpr. :

Articles connexes

Liens externes

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