Lieu de vie et d'accueil

Un lieu de vie et d'accueil (LVA) est une petite structure sociale ou médico-sociale assurant un accueil et un accompagnement personnalisé en petit effectif, d'enfants, d'adolescents et d'adultes, en situation familiale, sociale ou psychologique problématique. Les premiers LVA sont apparus à la fin des années 1960, on en comptait 446 en 2007[1].

Origine des lieux de vie et d'accueil

La nécessité de créer des lieux de vie et d'accueil est apparue en France à la fin des années 1960 à la suite de la mise en évidence des conséquences du morcellement, de la spécialisation et de la hiérarchisation de la prise en charge qui avaient cours dans le secteur social, médico-social ou psychiatrique[2]. Certains se sont inscrits dans la mouvance anti-institutionnelle, anti-psychiatrique et désaliéniste.

Deux personnes vont devenir, à leurs corps défendant, emblématiques de ce que sera le mouvement des lieux de vie et d'accueil. Il s'agira pour chacune de poser une alternative:

Les expériences de Monoblet, et de Bonneuil-sur Marne ont fait naître chez des personnes d’origines multiples - souvent issues du secteur social, médico-social, sanitaire, de l’éducation mais également d'autres secteurs professionnels - le souhait de créer eux-mêmes de nouvelles structures dites « alternatives » ou « non traditionnelles ». Issus en grande partie de la mouvance de l'après 68, des néo-ruraux créeront des "lieux de vie" dans un esprit de tendance libertaire, voire marginale, alors que des travailleurs sociaux, "créeront des lieux d'accueil" en complémentarité avec l'institution. Fondé essentiellement sur un partage de la vie quotidienne, en petit effectif et dans la permanence du Vivre avec, ce mode d'accueil a engendré des espaces singuliers de relations d'organisations à la mesure des choix, désirs, compétences et engagements de leurs fondateurs[7]

Ces lieux se rapprocheront au fil du temps pour devenir des lieux de vie et d'accueil qui prendront une dimension nationale moins marginale, toujours à la recherche d'un autre mode de relation avec les personnes accueillies, mais sur la base d'un projet éducatif et/ou thérapeutique plus clairement défini[8]

Bernard Durey, éducateur de première génération devenu psychanalyste a occupé une position particulière dans l'ensemble des dispositifs du secteur médico-social, social, médical .Il a été ainsi un témoin du mouvement des idées. Après avoir exercé en institution comme éducateur puis comme directeur il a travaillé pendant 10 ans exclusivement en tant que psychanalyste en cabinet et dans des consultations hospitalières. A partir de 1961, il fait un retour de plus en plus important du côté de l'institution en tant que psychanalyste. Il en a parlé dans plusieurs articles parus dans diverses revues et en reparlé plus tard dans ses ouvrages. Il introduit la notion de " Institution -outil "[9],[10]

Autour des années 1970, Bernard Durey crée un groupe de réflexion avec des éducateurs qui travaillent en établissements traditionnels et qui se heurtent à toutes sortes d'empêchements pour proposer des ajustements spécifiques afin de prendre en compte les aspects psychologiques et psychopathologiques des enfants et adolescents qu'ils accueillent. Ce travail aboutira en 1974 à la création d'un Placement Familial Spécialisé et Thérapeutique qui sous le nom de "Solstices" s'ouvrira au Bleymard en Lozère en tant que "Structure Expérimentale". Bernard Durey a pris des idées de travail chez d'autres, il les a fait siennes et il les a enrichies selon son propre fil conducteur. C'est ainsi qu'il reprendra la notion d' " Institution éclatée " de Maud Mannoni pour la globalité, de l'idée de " ligne d'erre " de Fernand Deligny pour l'observation en y adjoignant le code des 3 Scènes pour le travail psychothérapique en Groupe d'Accompagnement ainsi que sa notion de " pyramide renversée " pour partir des accueillis vers l'organisation au lieu de partir de l'organisation vers les accueillis. Au passage il introduira le principe d'une hiérarchie tournante dans laquelle un directeur/ directrice sera élu(e) tous les deux ans Durant toutes les années qui suivirent B.Durey insistait pour dire qu'il avait été "géniteur" de Solstices et non pas "Père fondateur" [11].

Le vocable de Lieu de Vie et d'Accueil ( L.V.A ) recouvre sous une même appellation des modes de vie, des pratiques professionnelles et des conceptions de travail différentes. Le mot en lui-même n'est plus indicateur d'une spécificité. Il rejoint en cela toutes les autres appellations du secteur social, médico-social, médical.

Associations regroupant les lieux de vie et d'accueil

Les lieux de vie et d'accueil vont se regrouper en association à partir des années 1980[2].

  • L'ASEPSI ou Association pour l'Étude et la Promotion des Structures Intermédiaires voit le jour en 1978.
  • Le CRA ou Collectif du réseau alternatif (à la psychiatrie), au Coral à Aimargues, en 1982.ivers articles
  • FASTE[12] Foyer d'Accueil et de Soutien Temporaire du Sud Aveyron en 1984.
  • En 1984 également, le GERPLA, ou Groupe d'échange et de recherche pour et sur la pratique en lieux d'accueil. Regroupement majoritaire, avant la création de la fédération (voir plus bas), un de ses actes fondateurs est d’avoir fédéré une partie importante des LVA autour d’une charte commune.
  • En 2011 se crée la société Parcours qui devient RESO ou Réseaux éducatif de soutien et d'orientation LABONDE entreprise sociale et solidaire labellisée ESUS qui est le premier réseau de lieux de vie et d'accueil national avec 11 lieux de vie.

Ces associations vont lutter chacune de leur côté, puis au sein d'un collectif pour permettre une reconnaissance des LVA et du statut professionnel des personnes qui y travaillent.

La circulaire dite « Georgina Dufoix » n° 83.3 du 27/01/83, premier document officiel national relatif aux LVA, reconnut la spécificité et l’intérêt de leurs accompagnements, mais ne proposait alors que des statuts par défaut, issus d’autres pratiques (assistant maternel, établissement, tiers digne de confiance)[13]. En l’absence de cadre et de statut explicites, ce furent alors les politiques départementales qui permirent, ou empêchèrent, la reconnaissance administrative et le fonctionnement des LVA.

En 1994, la tenue des premières Assises nationales des Lieux de Vie et d'Accueil entraîna la mise en place d’un travail de concertation auprès de Pierre Gauthier, Directeur de l'Action Sociale. Ces réunions aboutirent à l’établissement d’un document de synthèse relatif aux questions d'identification, d'agrément et de statut des Lieux de Vie et d'Accueil, préfigurant la place des LVA dans le champ social.

Par la loi du , réorganisant l’action sociale et médico-sociale, le législateur reconnaît enfin les LVA Le décret d’application 2004-1444 précise dorénavant les « conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement des LVA », et reconnaît la diversité des personnes pouvant être accueillies[14].

À la suite du Collectif des Associations regroupant des LVA - interlocuteur temporaire auprès des pouvoirs publics - a été créée la FNLV ou Fédération Nationale des Associations regroupant des Lieux de Vie et d'Accueil, en 2003. Ses membres fondateurs sont issus du GERPLA, ainsi que des autres associations de LVA.

La constitution de la Fédération avait pour principal objectif de constituer une force unifiée dans les négociations sur le statut des LVA avec l'État et les collectivités territoriales.

Pour les membres du GERPLA qui ont choisi la création de cette nouvelle entité, il s'agissait également de permettre un retour du GERPLA vers ses fondamentaux qui sont l'échange et la recherche sur la pratique en Lieu d'Accueil et de Vie, les discussions sur le statut et la loi ayant capté la plus grande partie des énergies durant cette période.

En 2005, le GERPLA et d'autres regroupements décident de quitter la FNLV. Outre le fait que l'adhésion du GERPLA (et des autres membres associés) à la FNLV ne lui conférait qu'un rôle consultatif (environ 1 voix sur 200 étant donné les statuts de la fédération), une opposition est apparue dans le cadre des négociations sur la tarification s'appliquant aux LVA.

Cette question de la tarification semblant être aujourd'hui arrivée à son terme, des contacts s'élaborent à nouveau entre les associations, formellement ou de manière informelle, au niveau local, régional, ou national, sur d'autres thématiques.

Spécificités des lieux de vie et d'accueil

  • Un accompagnement dans la quotidienneté, dans le « Vivre avec », le partage réfléchi de la vie quotidienne comme premier support éducatif.
  • Un accueil centré sur des relations de proximité, fondées sur une acceptation de la personne dans sa singularité et dans sa globalité.
  • Un accueil dans une habitation personnalisée, souvent le domicile même des Permanents fondateurs, qui est adaptée suivant les spécificités des personnes accueillies.
  • Un accueil en petit effectif, en général de trois à sept personnes accueillies ; des accueillants clairement identifiés, en général de deux à cinq Permanents.
  • Un accueil déterminé par un projet personnalisé - issu d’une réflexion commune entre les Permanents du LVA et ses Partenaires - visant l’apaisement, le rétablissement de liens sociaux, un cheminement de la personne accueillie pour la construction d’un projet de vie singulier.
  • Un accueil dont la durée s’adapte suivant les besoins de la personne (séjour long, relais, alternance, séquentiel, rupture, « vacances »).
  • Des professionnels utilisant des techniques de supervision, permettant une distanciation de ce qui se vit et se travaille au quotidien auprès des personnes accueillies.
  • Un accueil dans une structure à taille humaine, autonome dans son projet social et dans sa gestion administrative et financière.
  • Reconnus par les professionnels des secteurs sociaux, médico-sociaux et judiciaires pour l’intérêt de leurs accompagnements, les LVA ne peuvent répondre qu’à une part limitée des demandes qui leur sont adressées.

Pour les services de l’Aide sociale à l’enfance, de l’Éducation spécialisée, de la psychiatrie, de la pédopsychiatrie et de la justice, l’accompagnement assuré par les LVA enrichit judicieusement l’éventail des choix en matière de placement de personnes en difficultés[15].

Les L.V.A occupent une position à la lisière des établissements médico-sociaux et des accueils familiaux. Ils proposent des solutions adaptées à des personnes pour lesquelles un accompagnement professionnel et fortement personnalisé est préconisé. Les LVA sont particulièrement sollicités pour des enfants, adolescents ou adultes pour lesquels les caractéristiques institutionnelles des établissements sociaux et médico-sociaux ne sont pas indiquées.

Le GERPLA

Le GERPLA est issu d’un regroupement informel de Permanents de Lieux de Vie et d’Accueil qui se réunirent en 1984 pour de sortir de leur isolement, échanger sur leurs pratiques, développer et faire connaître une parole spécifique aux Lieux d’Accueil.

En 1987, le groupement se constitue en association dont l'objet est « L’échange et la recherche sur et pour les pratiques en Lieux d’Accueil, la représentation sociale de cette pratique, et la recherche de cadres adaptés à ces structures pour les insérer dans des cadres légaux. »

Nationale, l’association s'organise en six régions en 1992 afin de faciliter et d’enrichir les rencontres des adhérents, les travaux en groupes et les partenariats avec les professionnels des secteurs sociaux, médico-sociaux, de la santé et de la justice. L’association est dirigée par le Comité de Coordination national, désigné par les adhérents de chaque régions. Chaque région est dotée d’un représentant au Comité de coordination, d’un secrétaire et d’un trésorier. Sont également désigné un secrétaire et un trésorier national.

En 2006, il a participé à une table ronde organisée par les ministères de la Famille et de la Justice, dans le cadre de la réforme de la loi sur la Protection de l’Enfance et a rencontré les représentants du GILVA (Groupe Interdépartemental des LVA), regroupant les représentants d’environ soixante-dix Conseils Généraux. Il s’investit aujourd’hui pour promouvoir le renforcement de la professionnalisation des Permanents de LVA : dans ce but, il a été reconnu comme organisme de formation spécialisé.

Bibliographie

  • Martine Fourré, Les lieux d'accueil, Espace social et éthique psychanalytique, Z'Éditions, Paris, 1992. Martine Fourré a travaillé comme famille d'Accueil à Solstices.
  • Maud Mannoni. Education impossible. Le Seuil. Paris. 1973.
  • Maud Mannoni. Un lieu pour vivre. Le Seuil. Paris. 1976.
  • Maud Mannoni. D'un impossible à l'autre. Le Seuil. Paris. 1982.
  • CIRCULAIRE No 89-17 du . modifiant les conditions de prise en charge des enfants et des adolescents par les établissements et services d'éducation spéciale. Article Ier: " ( ... ) enfants ou adolescents qui nécessitent principalement une éducation spéciale prenant en compte les aspects psychologiques et psychopathologiques ( ... )
  • Nouveau dictionnaire critique d'action sociale, sous la direction de J-Y. Barreyre et B. Bouquet, Bayard, Paris, 2006.
  • Bernard Durey. Autismes et Humanité. Aider, Soigner et Guérir peut-être. Avec un témoignage de Robert Soler Psychologue Clinicien et de Alain Souchay responsable du L.V.A de Brox .Edition Champ Social. 1995. B.Durey avait été intéressé par l'expérience de F. Deligny à Monoblet. Il y allait régulièrement pour étudier les bases dont il pourrait s'inspirer de 1969 à 1972. Il est le psychanalyste au costume blanc que F. Deligny cite dans son livre Le Croire et le Craindre. Il y eut de longs échanges épistolaires entre eux qui n'ont pas été édités bien que B.Durey en ait eu l'intention. En 1995, lors d'une visite à Monoblet et alors que F; Deligny était alité suite à une fracture du fémur F; Deligny demanda à B. Durey: " Pourquoi tu n'as pas continué à travailler avec moi?" Réponse : " Toi tu observais, moi je voulais comprendre et soigner dans des dispositifs agréés". F. Deligny avait toujours refusé de dépendre d'un agrément. En 1995, il vivait sous le même toit que Jacques Lin et Gisèle Durand dans des conditions financières difficiles. Janmari était là, il semblait suivre les conversations. Dans l'année qui suivit Jacques Lin a écrit une première édition de son livre suivant :
  • Jacques Lin . La vie de radeau en compagnie d'enfants autistes. Edition Le mot et le reste.
  • Claude Allione. Espace psychique, transfert et démocratie en institution, à propos de Solstices. Matrice. Juin 1995. "Solstices ou les espaces institutionnels". Préface de Roger Gentis. Claude Allione a succédé à Bernard Durey en tant que psychothérapeute en janvier1987. Il développe la conception d'Espace psychique dont Bernard Durey n'avait pas parlé ni avant Solstices, ni pendant son travail à Solstices, ni par la suite dans son travail en institutions traditionnelles et ses divers écrits.
  • Association Cré - Action - Psy - Espace. 1999. Robert Soler, Psychologue Clinicien - Psychothérapeute de formation psychanalytique Président Fondateur. Analyse clinique et Accompagnement des permanents de L.V.A depuis 2003. Textes inédits dans le cadre de Projets d'Etablissement en Institut de Rééducation devenu I.T.E.P : Projet Individuel et Projet Individualisé, Structure d'accompagnement 1987. De la Réunion de Synthèse à la Réunion du Groupe d'Accompagnement après 1987. "Projet Personnalisé d'Accompagnement" dans le Projet d'Etablissement d'un Foyer d'Hébergement du Lunellois distinguant la Réunion de Projet et la Réunion Clinique d'Accompagnement ( en tant que Espace Psychique). Ces deux conceptions de Réunion de Projet Personnalisé d'Accompagnement et de Réunion Clinique d'Accompagnement seront repris et maintenus avec les équipes d'éducateurs, la chef de service, Valérie Fernandez et Sylvie Ibis, Psychologue Clinicienne, dans le fonctionnement d'un Foyer d'Hébergement et un Service d'Accompagnement à la Vie Sociale ( S.A.V.S ). Sylvie Ibis participait depuis 2001 au Groupe de recherche sur les dispositifs institutionnels qui sera appelé plus tard "Le Tustet". Travail avec Bernard Durey de 1987 à 1995 jusqu'à le sortie de son livre Autismes et Humanité. Travail poursuivi ensuite en groupe devenu le "Groupe du Tustet" en 2004 et jusqu'en 2007 à raison d'une rencontre mensuelle. Echanges épistolaires et quelques rencontres de 2007 à 2013 dont visites à la Maison de Retraite de Trest (13) avec Alain Souchay. A titre d'illustration, il est à la fois révélateur et significatif de noter que le terme de "Structure Expérientielle d'Accompagnement" pour figurer le travail en Institut de Rééducation ( ex I.T.E.P ) avait été retoqué par le Conseil d'Administration en "Structure de suivi" ce qui évacuait la dimension d'expérience de vie et d'expérimentation de soi autant pour les accueillis que pour les accueillants.
  • Bernard Durey. Cohérences. De l'harmonie du soin à l'harmonie de l'être. Ed Champ Social. 2000. Lorsque Françoise Dolto alla rencontrer F. Deligny à Monoblet c'était avec Simone et Bernard Durey. Simone accompagnait Bernard lorsqu'ils ils intervenaient régulièrement pour expérimenter les modalités pratiques des "lignes d'erres" étudiées par F. Deligny. Simone Durey en rapportait une anecdote qui n'avait rien d'un fait divers. Revenant de l'école où il allait pour la première fois le fils de F.Deligny avait dit: "ils parlent tous là -bas."
  • Jacques Ladsous. L' éducateur dans l'éducation spécialisée. E.S.F. Montrouge. 1977. J. Ladsous avait travaillé dans une même équipe avec Bernard Durey.et Jacques Gauneau au Centre Alfred Binet de Douéra ( Algérie ). J. Gauneau et B. Durey travaillèrent ensemble à l'Ecole de Formation des éducateurs d'Aix-en- Provence. Parallèlement B. Durey et J. Gauneau animaient des séances et séjours de "Danse Libre". Bernard Durey a été reconnu comme l'inventeur de ce qui été dénommé au départ " Danse rythmique". Les témoignages de ce type de travail par la suite sont consignés dans le livre cité ci-dessous avec un éclairage sur la pensée de B.Durey.
  • A Corps perdu, Accords perdus, Les retrouvailles...Les dossiers d'Aquitaine. Juillet 1994. La plupart des articles étaient rédigés dès 1988. J. Gauneau y retrace l'itinéraire professionnel de B.Durey, son cheminement de pensée clinique, sa recherche et ses propositions de "concept-opérateurs" pour le travail psychothérapique en institution.
  • Jacques Ladsous. Le Projet Social dans la solidarité nationale. Scarabée. Paris. 1984.
  • LOI du 2 Janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale. Cette loi donne une définition de la notion d'institution qui n'avait pas été définie auparavant.et stipule la nécessité de produire un Projet d'Etablissement, un Projet d'Accueil et d'Accompagnement, un Contrat de Séjour et autres documents. Elle instaure les principes et obligations de procéder à des "évaluations internes" et à des "évaluations externes" à intervalles fixes.
  • Patrick et Marie France Ardon. La Chabraque. L'effet cheval pour aider à grandir. Erès. Toulouse . 2018. Ombres d'ados et lieu de rêves. Premier lieu d'accueil en France en 1975 avec support de l'activité cheval et formation dans ce métier mais : " l'important est ailleurs", cet espoir secret ne lui est pas parlé parce que ça viendra en cheminant.
  • Patrick Ardon. J'ai le coeur Chabraque et (autres fables). Stimaridis. 2020.

Notes et références

  1. ↑ "La renaissance des lieux de vie", Lien Social n°897, 18 septembre 2008
  2. "Rétroviseur, Les lieux de vie et d'accueil", ASH Magazines, janvier/février 2005.
  3. ↑ Fernand Deligny, Graine de crapule, Les vagabonds efficaces et autres textes, Paris, Dunod, nouvelle édition 2004
  4. ↑ Fernand Deligny, Le Croire et le Craindre, Stock,
  5. ↑ Maud Mannoni, Un lieu pour vivre, Paris, Le Seuil,
  6. ↑ Maud Mannoni, Education Impossible, Poitiers, Le Seuil,
  7. ↑ Maud Mannoni, Un lieu pour vivre, Paris, La seuil,
  8. ↑ Maud Mannoni, D'un impossible à l'autre, Paris, La Sueil,
  9. ↑ Bernard Durey, Autismes et Humanité, Nîmes, Champ Social,
  10. ↑ Bernard Durey, Cohérences, Champ Social
  11. ↑ Bernard Durey, Autismes et Humanité, Nimes, Champ Social,
  12. ↑ FASTE SUD AVEYRON - Lieux de vie et d'accueil
  13. ↑ « Les lieux de vie : de l'utopie à la reconnaissance institutionnelle », Lien social, n°756, 9 juin 2005
  14. ↑ « Les lieux, la loi, l'avenir : de l'utopie à la démocratie », EMPAN n°58 Jean-Marc Antoine, juin 2005
  15. ↑ « Dossier Les lieux de vie et d'accueil:quelles spécificités ? », TSA Hebdo, 12 septembre 2008

Annexes

Article connexe

Liens externes

  • icône décorative Portail de la sociologie