Ligne de tramway 400
| Ligne 400 | ||
| ||
| Réseau | SNCV Groupe de Mons-Borinage | |
|---|---|---|
| Histoire | ||
| Tableaux horaires | 259, 400 | |
| Mise en service | ||
| Suppression | ||
| Exploitant | CFVM SNCV | |
| Infrastructure | ||
| Écartement des rails | métrique (1 000 mm) | |
La ligne 400 d'après son numéro de tableau horaire est une ancienne ligne de tramway du Groupe de Mons-Borinage de la Société nationale des chemins de fer vicinaux (SNCV) qui a fonctionné entre le et le .
Histoire
La concession de la ligne est accordée le [1].
Elle est mise en service le en traction vapeur entre le canal Mons-Condé à Boussu , la gare de Dour et le dépôt d'Erquennes (nouvelle section, capital 67), l'exploitation est assurée par la société anonyme des Chemins de fer vicinaux montois (CFVM). Le projet prévoit que la ligne soit prolongée jusqu'à Bavay dans le département du Nord en France, la concession est accordée mais l'extension ne sera jamais construite[1],[2]. La majeure trafic se concentre entre la gare de Boussu et le dépôt d'Erquennes, seuls un train part de Boussu Canal et un autre de la gare de Boussu-Haine, dans le sens inverse trois trains aboutissent canal, l'antenne de la gare de Dour est desservie par un seul train en provenance ou direction de Boussu ce qui nécessite un rebroussement au début de l'antenne à la place des Martyrs[3].
Au cours de la Première Guerre mondiale en , l'occupant allemand démonte un tiers des voies de la ligne, le trafic ne va reprendre qu'au cours de l'années , une première fois entre Boussu Canal et Dour Trichères et le vers le dépôt d'Erquennes. La même année, la SNCV reprend à son compte l'exploitation de la ligne[4],[2].
Le , la section du dépôt de Boussu à Dour Trichères est électrifiée et son exploitation est reprise par la ligne B prolongée à Dour Trichères sous l'indice D, la ligne est limitée à Dour Trichères et assure la correspondance de/vers Mons avec la ligne électrique sauf un à deux services de/vers Boussu Bois rue de l'Église[5],[6].
Le reste de la ligne est électrifié le et son service est repris par la ligne D prolongée au dépôt d'Erquennes sous l'indice F[5].
Infrastructure
Dépôts et stations
Exploitation
Horaires
Tableaux[note 1] :

Notes et références
Notes
- ↑ Correspondant en Belgique à un numéro national attribué à chaque ligne de transport en commun utilisé sur les indicateurs de la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB). Pour les lignes autres que celles de la SNCB, ce numéro ne correspond généralement pas à l'indice de la ligne.
Références
- « Les anciennes lignes vicinales aux frontières (suite) », Nos vicinaux, no 84, , p. 6-7 (lire en ligne)
- (en) Wim Kusee, « Cap.67: Boussu a la frontière vers Bavay », sur kusee.nl.
- Reisgids 1 tot 30 JUNI 1897 - BUURTSPOORWEGEN., (lire en ligne)
- ↑ R Dieudonné, Chapitre 2.4 Boussu à la frontière française vers Bavay, p. 19-21
- R Dieudonné, Chapitre 5.1 Les années '30, période de modernisation du réseau, p. 46-52
- Horaire des trains du au , Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) (lire en ligne sur le Grenier Ferroviaire)
Bibliographie
Monographies
- R Dieudonné, Groupe du Hainaut : Le réseau de Mons - Borinage, Bruxelles, AMUTRA, 227 p.
Voir aussi
Articles connexes
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