Loss Pequeño Glazier

Loss Pequeño Glazier
Description de l'image Glazier Loss Pequeno 2025.jpg.
Naissance
États-Unis
Nationalité Américain
Activité principale
Poète, théoricien de la littérature numérique, professeur
Formation
Université de Californie à Berkeley ; Université d’État de New York à Buffalo
Auteur

Œuvres principales

Digital Poetics: The Making of E-Poetries ; Anatman, Pumpkin Seed, Algorithm ; Luna Lunera

Loss Pequeño Glazier (né en 1952) est un poète, théoricien de la littérature numérique et professeur émérite américain. Il est cofondateur et directeur de l’Electronic Poetry Center (EPC)[1].

Biographie

Glazier a étudié à l’Université de Californie à Berkeley (B.A., M.L.I.S., M.A.), puis a obtenu un doctorat à l’Université d’État de New York à Buffalo. Il a enseigné au département Media Study de l’Université de Buffalo, où il est aujourd’hui professeur émérite[2].

Il a participé à des colloques et manifestations internationales, notamment en France, comme le colloque « Poétique du texte programmable » au Centre culturel international de Cerisy-la-Salle en 2004[2].

Son travail a également été présenté dans plusieurs institutions culturelles internationales, notamment au Guggenheim Museum (New York), au Centre culturel international de Cerisy-la-Salle, ainsi qu’au Kulturforum Potsdamer Platz à Berlin, dans le cadre de l’exposition « p0es1s. Digitale Poesie »[3].

Œuvre

Glazier est l’auteur de l’ouvrage de référence Digital Poetics: The Making of E-Poetries, consacré à la poésie électronique et aux pratiques textuelles programmables[4]. Il a également produit des œuvres numériques, des performances, des installations et des conférences, dont une liste détaillée figure dans son document « Works »[5].

Il est aussi l’auteur de plusieurs essais théoriques, dont « Between the Academy and a Hard Drive: An E-cology of Innovative Practice »[6].

Réception critique

John Charles Ryan consacre une analyse détaillée au recueil Transparent Mountain, soulignant l’importance de l’écopoétique dans l’œuvre récente de Glazier[7].

Le travail de Glazier a fait l’objet d’analyses critiques dans le champ de la littérature numérique, notamment dans Postmodern Culture, College & Research Libraries et sur le plan francophone dans l’article « Poétique des réseaux », qui examine le rôle du EPC[8].

Publications

  • Glazier, Loss Pequeño, Digital Poetics: The Making of E-Poetries.
  • Glazier, Loss Pequeño, Anatman, Pumpkin Seed, Algorithm.
  • Glazier, Loss Pequeño, Luna Lunera.
  • Glazier, Loss Pequeño, « Poétique du texte programmable », dans L’art a-t-il besoin du numérique ?, Jean-Pierre Balle et Manuel de Barros (dir.), Paris, Lavoisier / Hermès Science, 2006, p. 161-167.
  • « Broméliacées à face blanche sur 20 hectares », poème numérique.

Liens externes

Références

  1. https://writing.upenn.edu/epc/about/
  2. https://writing.upenn.edu/epc/authors/glazier/bio/0-CV-Glazier-SEL-2022-08-15.pdf
  3. Guggenheim Museum, « The Brave New Word », Works & Process Series, 3-4 juin 2001 ; Centre culturel international de Cerisy-la-Salle, « L’art a-t-il besoin du numérique ? », 2004 ; « p0es1s. Digitale Poesie », Kulturforum Potsdamer Platz, Berlin, 2004.
  4. (en-US) « Digital Poetics », sur University of Alabama Press (consulté le )
  5. https://writing.upenn.edu/epc/authors/glazier/docs/glazier-works.pdf
  6. « Electronic Poetry Center », sur writing.upenn.edu (consulté le )
  7. Ryan, John Charles, « Review of Transparent Mountain », North Carolina Literary Review, p. 76-78.
  8. Michael Nardone, « Poétique des réseaux », Sens public,‎ (ISSN 2104-3272, lire en ligne, consulté le )
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