Louis Asselin

Louis Asselin
Fonctions
Préfet de l'Aude
-
Préfet des Hautes-Alpes
-
Georges Bénigne Liégeard (d)
Sous-préfet de Pithiviers
-
Sous-préfet de Chartres
-
Maire de Blois
-
Charles Barbier de Préville (d)
Conseiller général de Loir-et-Cher
-
Titre de noblesse
Baron
Biographie
Naissance
Décès
(à 79 ans)
Blois
Nationalité
Activités
Autres informations
Propriétaire de
Château de la Sistière (d), château de Sérigny (d), château du Boisselas (d)
Distinction
Blason.

Louis Asselin baron de l'Empire, né le à Chartres et mort le à Blois, est un haut fonctionnaire et homme politique français.

Biographie

Famille

Louis-Jean-Baptiste-Marguerite Asselin est le fils de Louis-Jean-Baptiste Asselin, conseiller du roi, lieutenant général au bailliage et maire de Chartres, et de Marguerite Mouzay du Bourg, il épouse Anne Gauvillier (fille de Claude Gauvillier, agronome, receveur général des domaines du roi et maire de Cour-Cheverny et d'Anne Germon), dont il a trois enfants : Claudine (1797-1866), mariée à Auguste Dominique Delamarre; Nelly (1799-1871), mariée à Edouard Charles Augustin Dubois de Saint-Vincent et Louis (1802-1893) sans alliance.

Carrière

Membre du Conseil général de Loir-et-Cher de 1800 à 1814 et du Collège électoral depuis son institution, il est également conseiller municipal de Cellettes (où il est propriétaire du château du Boisselas), puis de Blois. Il est maire de Blois de 1808 à 1814.

Sous-préfet de Blois, puis de Chartres en 1812, il se rallie au gouvernement de la Restauration et est nommé sous-préfet de Pithiviers en 1816. Il est préfet des Hautes-Alpes de 1823 à 1827, puis de l'Aude de 1827 à 1830.

Il refuse de servir la monarchie de Juillet et, après la chute de Louis-Philippe Ier, il se rallie à Louis-Napoléon Bonaparte.

Héraldique

Par lettres patentes du , Louis Asselin est créé baron de l'Empire avec les armes « d’azur à dragon ailé d’or lampassé de gueules, au franc-quartier des barons-maires qui est est de gueules chargé d’une muraille crénelée d’argent »[1],[2]. Jougla de Morenas indique par erreur « D’azur au dragon d’or, lampassé de gueules »[3].

Décorations

Notes et références

  1. Albert Révérend, Armorial du Premier Empire : titres, majorats et armoiries concédés par Napoléon Ier, t. I, Paris, Bureau de l'Annuaire de la Noblesse, (lire en ligne), p. 34.
  2. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. I, Évreux, Imprimerie de C. Hérissey, (lire en ligne), p. 375.
  3. Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. I, , p. 252.
  4. « Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Jacques Boucher, Histoire du Loir-et-Cher à travers son Conseil général, de 1790 à nos jours, 1984[réf. incomplète]

Liens externes

Articles connexes

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