Louis Le Puloch

| Chef d'état-major de l'armée de terre | |
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 72 ans) Douarnenez |
| Nom de naissance |
Louis Jean Alain Le Puloch |
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- |
| Grades militaires | |
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| Distinctions |
Louis Le Puloch, né le à Nantes (Loire-Inférieure) et mort le à Douarnenez (Finistère)[1], est un militaire français. Général d'armée, il est chef d'état-major de l'Armée de terre du au .
Biographie
Formation
Louis Le Puloch effectue ses études secondaires au lycée Carnot de Tunis et au lycée Georges-Clemenceau de Nantes[2].
Il intègre l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, promotion de Metz et Strasbourg (1922-1924), dont il sort major[3].
Carrière militaire
En 1924, il est nommé sous-lieutenant dans l'infanterie coloniale ; promu capitaine en 1932, il entre l'année suivante à l'École supérieure de guerre. Il sert en Indochine de 1935 à 1939. Il participe à la bataille de France en 1940 à la tête du 1er régiment d'infanterie coloniale. En 1941, il est affecté au Sénégal, puis est nommé commandant du régiment d'infanterie coloniale du Maroc[2],[4]. Le à la suite du débarquement de Provence et de la bataille de Toulon, il reçoit la reddition de l'amiral allemand Heinrich Ruhfus[5].
En 1945, il est promu colonel et est chargé de la section coloniale à l'état-major de la Défense nationale. De 1946 à 1949, il sert à nouveau en Indochine[2],[4],[5].
En 1953, il devient général de brigade et auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale ; en 1954, directeur du groupe d'études tactique institué à Fontainebleau par le commandant en chef des forces alliées Centre-Europe. En 1956, il accède au commandement la 12e division d'infanterie en Oranie[2],[4],[5].
En 1957, il est nommé général de division, et prend le commandant supérieur des forces armées dans la zone Afrique équatoriale française du Cameroun[2],[4],[5].
En 1959, il devient général de corps d'armée et général d'armée en 1960. A cette date et jusqu'en 1965, il devient le chef d'état-major de l'armée de terre française[6],[4],[5].
Carrière dans le milieu civil
Admis en 2e section en 1965, il devient président de la Société de développement régional du Sud-Est. Il meurt le [4],[5].
Son fils, le commandant Alain Le Puloch, chef de bataillon au 1er régiment interarmes d'outre-mer, meurt lors de l'intervention française durant la guerre civile tchadienne lr [7] alors qu'observateur à bort d'un avion léger PA-22, celui-ci est abattu lors d'un combat à Am Dagachi[8].
Décorations
Françaises
Grand-croix de la Légion d'honneur[5] en 1964, Grand-Officier en 1959, Commandeur en 1952, Officier en 1945, Chevalier en 1940.
Croix de guerre - avec 4 palmes et une étoile de vermeil
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs, palme de bronze
Croix de la Valeur militaire.
Médaille coloniale.
Étrangères
Commandeur de la Legion of Merit (
États-Unis).
Commandeur de l'ordre du Ouissam alaouite (
Maroc).
Grand-croix de l'ordre d'Aviz (
Portugal, )[9]
Références
- ↑ Archives municipales de Nantes, 2e canton, année 1904, acte de naissance no 111, vue 20/75, avec mentions marginales de mariage et de décès
- « Le Puloch, Louis | Sciences Po Centre d'histoire », (consulté le )
- ↑ Général de brigade (2s) Jean Boÿ, « Historique de la 109e promotion (1922-24),promotion de Metz et Strasbourg »,
- « Le général Le Puloch est mort », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- « Général d'Armée Le Puloch », sur Musée des Etoiles (consulté le )
- ↑ https://www.sciencespo.fr/histoire/sites/sciencespo.fr.histoire/files/Inventaire_Louis_Le_Puloch.pdf
- ↑ « Une lettre du général Le Puloch après la mort de son fils au Tchad », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « C.P.I.Ma », sur L’AMICALE DU "8" ET DU "7"
- ↑ « ENTIDADES ESTRANGEIRAS AGRACIADAS COM ORDENS PORTUGUESAS - Página Oficial das Ordens Honoríficas Portuguesas », sur www.ordens.presidencia.pt (consulté le )
Liens externes
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