Louis Lionne
.jpg)
| Conseiller municipal Alger | |
|---|---|
| Adjoint au maire Alger |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 62 ans) Alger |
| Nationalité | |
| Domicile | |
| Activités |
| Membre de |
|---|
Louis Lionne, né le et mort le à Alger, est un journaliste et homme politique antisémite français.
Biographie
Né en 1858, Louis Lionne est adjoint au maire d'Alger, Max Régis, et participe activement à l'agitation antisémite en Algérie, adhère à la Ligue de la patrie française ainsi qu'à la Jeunesse antisémitique et vient parfois à Paris mener, selon la police, une « vraie vie de patachon »[1].
.jpg)
A l'automne 1901, souhaitant écarter du pouvoir Max Régis pour prendre sa place, il se brouille violemment avec lui provoquant d'importante tensions internes au sein du petit milieu antisémite[1].
Il se rend par la suite à Paris grâce aux 300 francs annuels que lui verse Édouard Drumont, tente de se faire élire aux élections législatives de 1902 dans le 19ème arrondissement mais, non investi, décide d'aller finalement se présenter à Asnières-Saint-Ouen où il se fait battre malgré le soutient (très réticent) de la Ligue des patriotes. On perd sa trace par la suite[1].
Notes et références
- Bertrand Joly, Dictionnaire biographique et géographique du nationalisme français (1880-1900), Paris, Honoré Champion, , p. 245
Sources
- Bertrand Joly, Dictionnaire biographique et géographique du nationalisme français (1880-1900), Honoré Champion, 2005, p.245.
Liens externes
- Portail de la politique française
- Portail du journalisme
- Portail de l’Algérie
- Portail du nationalisme