Louise Eudes de Guimard

| Naissance | |
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| Décès |
(à 77 ans) 16e arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Louise Eude |
| Nationalité | |
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| Maître |
Louise Eudes de Guimard est une artiste peintre française, née à Argentan (Orne) le et morte à Paris (16e) le .
Biographie
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Louise Eude, dite Louise Eudes de Guimard[1], native d'Argentan, devient à Paris l'élève de Léon Cogniet. Elle débute au Salon en 1847, et y présente régulièrement ses toiles jusqu'en 1896. Ses voyages en Italie en 1863 puis en Algérie en 1877 lui inspirent des scènes méditerranéennes et orientales.
Par ailleurs, une grande partie de son œuvre s'inspire du bocage bas-normand. Philippe de Chennevières, directeur de l'administration des Beaux-Arts de 1873 à 1889, a ainsi pu dire de Louise de Guimard qu'elle a été « le peintre exact et adroit de cette terre forte et grasse.[réf. nécessaire] »
Enfin, elle répond à un certain nombre de commandes officielles de l'État.
Elle meurt à Paris en 1904.
Collections publiques
- Alençon, musée des beaux-arts et de la dentelle : Scène maternelle
- Autun, musée Rolin : La Porte d'Arroux à Autun
- Bourges, musée du Berry :
- Oswald et Corinne (1850)
- Le Lac (1851)
- Écouché-les-Vallées, église Notre-Dame d'Écouché, autel Notre-Dame du Rosaire : Donation du Rosaire à saint Dominique en présence de sainte Catherine de Sienne[2]
- Glasgow (Écosse), Kelvingrove Art Gallery and Museum : Garçon endormi (1874)
- La Rochelle, musées d'Art et d'Histoire de La Rochelle, tableau exposé à la mairie de proximité de Laleu - La Pallice : Une petite baigneuse (1848)[3]
- Lons-le-Saunier, musée des beaux-arts : La sœur aînée (1855)
- Loudun, mairie : Portrait à mi-corps de l'empereur Napoléon III, copie d'après Flandrin, dépôt du Centre national des arts plastiques[4]
- Machemont, mairie : Le Ravissement de saint Paul, copie d'après Nicolas Poussin, 1852, dépôt du Centre national des arts plastiques[5].
- Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales de France : Armand-Gaston Camus (1740-1804), nommé garde des Archives de l’Empire en l’an VIII, legs de M. Boiscervoise, son gendre, 1859, AE/VI/a/51[6].
- Rochefort, sous-préfecture : Portrait en pied de l'impératrice Eugénie, copie d'après Winterhalter, dépôt du Centre national des arts plastiques[7].
- Rouen, musée des beaux-arts : Intérieur d'école
- Vias, mairie : La Belle Jardinière ou La Vierge à l'Enfant avec saint Jean-Baptiste, copie d'après Raphaël, 1850, dépôt du Centre national des arts plastiques[8].
-
Esclave chrétienne, 1852 -
Garçon endormi, 1874
Notes et références
- ↑ Louis Le Roc'h-Morgère (dir.), Éric Lefèvre, Jean-Yves Laillier et al., Basse Normandie - terre d'artistes, 1840 - 1940 (catalogue d'exposition, château de Bénouville, Calvados, 21 juin - 22 septembre 2002), Conseil Général du Calvados - Direction des Archives Départementales, (ISBN 978-2-86014-067-6), p. 86
- ↑ « Eglise Notre-Dame à Écouché-les-Vallées », sur Églises ouvertes (consulté le ).
- ↑ « Une petite baigneuse », sur Alienor.org (consulté le )
- ↑ « Empereur Napoléon III », sur Centre national des arts plastiques, (consulté le ).
- ↑ « Le Ravissement de saint Paul », sur Centre national des arts plastiques, (consulté le ).
- ↑ Isabelle Chave, « Napoléon Ier aux Archives impériales (1852-1870) : stratégie des preuves et affirmation dynastique », Napoleonica. La Revue, vol. 26, no 2, , p. 105–173, illustration 1 (DOI 10.3917/napo.026.0105, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Impératrice Eugénie », sur Centre national des arts plastiques, (consulté le )
- ↑ « La Belle Jardinière », sur Centre national des arts plastiques, (consulté le ).
Bibliographie
- Jean Arpentinier, Orne, terre d'artistes - Peintres et graveurs, 1700-1945, Ed. SEGI / Proverbe, 1999.
- « Eudes de Guimard (Louise) », Dictionnaire de biographie française, tome XIII, fascicule LXXIII (Espinas à Eugène), Paris, Letouzey, 1971
Liens externes
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