Louville-la-Chenard

Louville-la-Chenard
Louville-la-Chenard
Église de Louville-la-Chenard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Beauce
Maire
Mandat
Manon Hamez
2026-2032
Code postal 28150
Code commune 28215
Démographie
Population
municipale
245 hab. (2023 en évolution de −2,78 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 31″ nord, 1° 47′ 19″ est
Altitude Min. 142 m
Max. 155 m
Superficie 19,51 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Villages Vovéens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Louville-la-Chenard
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Louville-la-Chenard

Louville-la-Chenard est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Exposée à un climat océanique altéré, aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune. La commune possède un site Natura 2000 . La « Beauce et vallée de la Conie », protégée au titre de la directive Oiseaux, abrite en période de reproduction des espèces caractéristiques de l'avifaune de plaine : Oedicnème criard, alouettes, cochevis, bruants, Perdrix grise, etc.

Louville-la-Chenard est une commune rurale qui compte 245 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 633 habitants en 1793. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Paris.

Géographie

Situation

Communes limitrophes

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 648 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 625,8 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station LOUVILLE (28) - alt : 145 m, lat : 48°19'45"N, lon : 1°49'00"E (à 2,2 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,5
27.01.03
20,2
27.02.19
23,3
30.03.17
28,1
21.04.18
32,1
28.05.17
36,4
27.06.11
40,7
25.07.19
41,1
06.08.03
34,1
14.09.20
30,6
01.10.11
21,3
07.11.15
16,9
07.12.00
41,1
2003
Maximale moyenne 6,7 8,3 12,4 16,3 19,8 23,6 26,1 26,1 22,4 16,7 10,7 7,1 16,4
Moyenne 4,1 4,8 7,7 10,6 14 17,4 19,5 19,6 16,3 12,3 7,5 4,5 11,5
Minimale moyenne 1,4 1,3 3 4,8 8,2 11,2 12,9 13,1 10,3 7,9 4,3 1,9 6,7
Record de froid
date du record
−16
08.01.10
−14,6
07.02.12
−15,1
01.03.05
−4,2
11.04.03
−0,5
06.05.19
2,1
01.06.06
5,8
31.07.15
3,8
29.08.1998
2,1
30.09.18
−4,6
30.10.1997
−13,3
30.11.10
−11,6
18.12.09
−16
2010
Précipitations
Hauteur (mm) 47,6 44,3 46 42,9 61,8 55,6 50 50,3 39,9 60,4 62,1 64,9 625,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
24
18.01.1998
27,6
25.02.1997
31
06.03.19
34
14.04.1999
40,3
30.05.16
40,6
05.06.02
89
06.07.01
45,6
05.08.1997
39,4
13.09.17
48,4
28.10.1998
34,8
20.11.15
25,2
27.12.1999
89
2001
Source : « Fiche 28215001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,7
1,4
47,6
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8,3
1,3
44,3
fév.
12,4
3
46
mars
16,3
4,8
42,9
avril
19,8
8,2
61,8
mai
23,6
11,2
55,6
juin
26,1
12,9
50
jui.
26,1
13,1
50,3
août
22,4
10,3
39,9
sep.
16,7
7,9
60,4
oct.
10,7
4,3
62,1
nov.
7,1
1,9
64,9
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Louville-la-Chenard est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[10].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,4 %), forêts (1,7 %), zones urbanisées (1,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,4 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Louville-la-Chenard est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[12]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[13].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de l'Ancien étang de Pot de Vin. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2001[14],[12].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Louville-la-Chenard.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[15]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[16].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 2,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 141 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[12].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[18].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme « Philippus Chamardi de parochia Loville » au XIIe siècle.

Les Chenard, originaires de Beauce, dont l'origine remonterait à Goislin Chenard, sont qualifiés seigneurs de Levesville[19].

Histoire

Ancien Régime

Les Chenard

Les Chenard, originaires de Beauce, dont l'origine remonterait à Goislin Chenard, sont qualifiés seigneur de Louville, en 1101[20]. En 1481, Louis XI concède à Jean d'Allonville, son chambellan, la haute, moyenne et basse justice à la terre de Louville. Celle-ci reste dans la famille jusqu'au XVIIIe siècle. Charles Auguste d'Allonville fait reconstruire le château sur le modèle de l'hôtel d'Humières à Paris, il y meurt en 1731[21].

Époque contemporaine

L'incendie de 1844

« Une catastrophe calamiteuse vient de frapper le chef-lieu de la commune de Louville-la-Chenard. Un incendie causé par imprudence a réduit en cendres, dans la journée de lundi dernier (12 août 1844), la presque totalité de ce bourg populeux. Maintenant les trop nombreuses victimes de ce désastre sont sans asile, sans vêtements, sans pain. »[22]. Pour recueillir des fonds de secours, l’évêque de Chartres demande aux curés de faire des quêtes à domicile.

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Gérald Mardelet    
mars 2014 août 2019[23] Jean-Pierre Porcher SE Cadre
août 2019 mars 2026 Hervé Mardelet    
mars 2026 en cours Manon Hamez SE Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2023, la commune comptait 245 habitants[Note 3], en évolution de −2,78 % par rapport à 2017 (Eure-et-Loir : −0,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
633595609563619630611614589
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
607610623603580539557553523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
482486480416407393375391318
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
264242193210228239273283262
2018 2023 - - - - - - -
253245-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

En , les enfants du village sont accueillis à l'école voisine de Ouarville, qui compte cinq classes d'enseignement maternel et primaire[28].

Manifestations culturelles et festivités

Économie

Parcs éoliens

Parcs Evits et Josephat - La remise Réclainville

Pour chacun de ces parcs, six turbines Vestas V80/2000, d'une puissance nominale de 2 MW chacune, sont mises en service en , développant une puissance totale de 10 MW. L'opérateur d'Evits et Josephat est la société Ardian, celui de la remise de Réclainville, la société WPO[29].

Parc de la remise des Bruyères

En , six nouvelles turbines identiques sont mises en service par WPO sur le parc de la remise des Bruyères[29].

Parc Louville 2

En 2017, 5 turbines Vestas V112/3300, d'une puissance de 3,3 MW chacune, sont mises en service, totalisant une puissance de 16,5 MW[29].

Culture locale et patrimoine

L'église Saint-Chéron.
L'église Saint-Chéron.

Lieux et monuments

  • Église Saint-Chéron. Elle possède un groupe sculpté représentant la Trinité, daté du XVIIe siècle, et référencé sur la base Palissy du Ministère de la Culture, inventoriant le patrimoine mobilier faisant l'objet d'une protection[30] ;
  • Château de Louville. Il a été construit au début du XIXe siècle puis entièrement rénové à la fin de ce même siècle par Maurice d'Hulst, fondateur et premier recteur de l'Institut catholique de Paris. Il n'en subsiste aujourd'hui que l'entrée de la propriété avec ses douves sèches et son portail NB :48° 19′ 24″ N, 1° 47′ 20″ E ?[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune

  • Charles Auguste d'Allonville de Louville (1664-1731), homme politique connu comme le marquis de Louville, est né au château de Louville. Louville est en effet érigé en marquisat de son temps ;
  • Jacques d'Allonville de Louville (1671-1732), connu comme le chevalier de Louville, mathématicien et astronome, frère de Charles Auguste est également né au château. Voltaire écrit que le chevalier de Louville « s’est distingué parmi la foule de ceux qui ont fait honneur au siècle de Louis XIV »[31].
  • Louis-Clair de Beaupoil de Saint-Aulaire (1878-1854) s'est marié dans le commune le 3 juin 1809 avec Victoire de Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont-Brison (1791-1874).[réf. nécessaire]

Héraldique

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : d’argent aux deux fasces de sable.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

Notes

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

  1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Louville » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Louville » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  10. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  12. « Les risques près de chez moi - commune de Louville-la-Chenard », sur Géorisques (consulté le ).
  13. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  14. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  15. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  16. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Louville-la-Chenard », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  18. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  19. Chartres Métais, Gaudeffroy-Penelle et Du Temple De Rougemont, Armorial chartrain, t. 1, Chartres, Métais, , page 314.
  20. Armorial chartrain, 1909, tome 1, page 314.
  21. François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, Badier, Dictionnaire de la noblesse, 3e éd., vol. 1, 1863, p. 192
  22. Le Conseiller d’État, préfet d'Eure-et-Loir, le Baron de Jessaint, le 14 août 1844, dans le recueil des actes administratifs n°20, année 1844.
  23. « Jean-Pierre Porcher, maire de Louville-la-Chenard, est décédé », sur lechorepublicain.fr, (consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  28. « Vent debout contre la fermeture d'une classe à Ouarville », sur lechorepublicain.fr, .
  29. « Parcs éoliens en France, zone 28 », sur thewindpower.net, .
  30. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM28001277
  31. Œuvres complètes, Physique, t. 2, vol. 38, 1830, p. 246.
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