Luxation du doigt
| Début habituel | Fin de l'adolescence[1] |
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| Diagnostic | Radiographie[2] |
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| Différentiel | Fracture du doigt, doigt en maillet[1] |
| Traitement | Réduction de l'articulation suivie d'une immobilisation avec une attelle ou en maintenant le doigt luxé avec un doigt adjacent à l'aide de bandage adhésif pendant quelques semaines[3][4] |
| Fréquence | Courant[1] |
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| CIM-10 | S63.2 et S63.1 |
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Mise en garde médicale
Une luxation du doigt se produit lorsque l’une des trois articulations du doigt n’est plus à sa place[1]. Les symptômes comprennent généralement un doigt visiblement tordu, de la douleur et un gonflement[2]. Les complications peuvent inclure une lésion ligamentaire ou tendineuse, qui peut entraîner une instabilité ou une déformation en boutonnière[5].
Les causes courantes incluent les sports impliquant des balles et la gymnastique[4]. Le mécanisme sous-jacent implique généralement que le doigt se plie vers l’arrière[5]. Elles comprennent les luxations d’une articulation interphalangienne distale (DIP), les luxations d’une articulation interphalangienne proximale (PIP) qui sont plus fréquentes, et les luxations d’une articulation métacarpo-phalangienne (MCP)[1],[5]. L’articulation métacarpo-phalangienne la plus fréquemment touchée est celle du pouce[3]. Le diagnostic se fait par radiographie[2]. Elles peuvent être classés comme dorsales, palmaires ou latérales en fonction de la position de l’os le plus éloigné du corps[1].
Le traitement consiste en une réduction articulaire, qui peut souvent être obtenue en tirant sur le doigt[5]. Cette procédure peut être réalisée après un bloc nerveux du doigt affecté ; bien que cela ne soit pas toujours nécessaire[5],[3]. Après la réduction, des radiographies sont effectuées pour vérifier le succès et le doigt est immobilisé par une attelle ou en maintenant le doigt luxé avec un doigt adjacent à l’aide de bandage pendant une semaine ou deux[3],[4]. Si le doigt est immobilisé par une attelle, il peut être recommandé de la retirer quotidiennement pour le mobiliser[3]. En présence d’une fracture ou d’une instabilité, la prise en charge est plus complexe[4]. Les luxations des doigts sont fréquentes[1]. Elles surviennent le plus souvent à la fin de l’adolescence[1].
Références
- Taqi et Collins, « Finger Dislocation. », StatPearls, (PMID 31855352)
- « Finger Dislocations - Injuries and Poisoning » [archive du ], Merck Manuals Consumer Version (consulté le )
- Borchers et Best, « Common finger fractures and dislocations. », American family physician, vol. 85, no 8, , p. 805-10 (PMID 22534390)
- Miller et Friedrich, « Management of Finger Joint Dislocation and Fracture-Dislocations in Athletes. », Clinics in sports medicine, vol. 39, no 2, , p. 423-442 (PMID 32115092, DOI 10.1016/j.csm.2019.10.006)
- « Finger Dislocations - Injuries; Poisoning » [archive du ], Merck Manuals Professional Edition (consulté le )
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