Maisons d'adoration baha'ies

Une Maison d’adoration baha’ie, également appelée temple baha’i, est un lieu de culte propre à la foi baha’ie. Elle est aussi désignée par le terme Mashriqu’l-Adhkár (en arabe : « lieu où se lève le souvenir de Dieu »).
Ces édifices se caractérisent par une architecture à neuf côtés, généralement entourée de neuf jardins et allées, en référence à la valeur symbolique du nombre neuf, associé à l’unité et à l’accomplissement dans la tradition baha’ie. À l’intérieur se trouve une salle de prière dont l’orientation est dirigée vers le mausolée de Baháʼu'lláh situé à Bahjí près d'Acre, en Israël — l'endroit le plus saint pour les adeptes de la foi bahá’íe.
Les Maisons d’adoration sont ouvertes à tous, bahá’ís ou non, tout au long de la semaine, pour la prière et le recueillement ; certaines proposent également des réunions dévotionnelles régulières. Des textes sacrés issus de différentes religions peuvent y être lus ou chantés, mais les sermons, les rituels formels et les textes non scripturaires y sont exclus. Dans plusieurs cas, des chœurs interprètent des compositions inspirées des écrits baha’is[1](pp465, 467).
Fonction
Le Mashriqu’l-Adhkár est une institution ordonnée par Bahá'u'lláh dans le Kitāb-i Aqdas[2] pour que les bahá’ís puissent y célébrer les louanges de Dieu. Le "Gardien" Shoghi Effendi (1897-1957) parle de cette institution comme de « la couronne de chaque communauté baha'ie »[3].
Bien que le Mashriqu’l-Adhkár soit, en apparence, un édifice matériel, ʻAbdu'l-Bahá souligne qu’il exerce une influence spirituelle en renforçant l’unité des cœurs et en servant de centre communautaire pour les âmes humaines. Il affirme que les villes où un tel temple est élevé bénéficient de sécurité, de constance et de paix grâce à la glorification continuelle de Dieu qui s’y déroule, et que même une simple maison désignée comme Mashriqu’l-Adhkár produit déjà des effets significatifs[4](p95).
Une maison d’adoration, destinée à devenir dans chaque ville le cœur social et spirituel de la communauté bahá’íe, répond à plusieurs critères. Son édification et sa décoration doivent être aussi soignées que possible, sans images ni effigies[2]. Elle adopte un plan à neuf côtés comportant neuf entrées — le nombre neuf étant associé, dans la numération abjad, au mot « bahá’ », et peut être surmontée d’une coupole [5]. La Maison d’adoration est exclusivement consacrée à la louange de Dieu, en particulier à l’aube[6] ; les rituels et sermons y sont proscrits et seuls des écrits sacrés peuvent être lus, sans utilisation de chaire[7]. Les instruments de musique n’y sont pas admis, mais le chant est autorisé dans toute langue[1],[8]. Enfin, elle est conçue comme le centre d’un ensemble d’institutions à vocation sociale, humanitaire, éducative et scientifique (hôpital, dispensaire, maison d’accueil pour les voyageurs, école pour les orphelins, établissement d’études supérieures, etc.), destinées à procurer soulagement, subsistance, abri, consolation et éducation[7],[9],[10].
Maisons d’adoration continentales
Wilmette (États-Unis)

La Maison d'adoration bahá’íe de Wilmette (Illinois, États-Unis) est située dans les faubourgs nord de Chicago, sur le bord du lac Michigan. C'est le plus ancien et le plus grand des édifices existants et il est considéré comme le "Temple-Mère" de l'Amérique du Nord. C'est `Abdu'l-Bahá lui-même qui en posa la première pierre en 1912, et il fut achevé en 1953. L'édifice fut dessiné par l'architecte canadien Jean-Baptiste Louis Bourgeois (1856-1930) et réalisé en béton et en quartz blanc ; sa coupole reçut de nombreux prix architecturaux et est citée dans le "Registre national des lieux historiques" des États-Unis.
Dans une Tablette, ‘Abdu’l‑Bahá souligne la portée internationale et spirituelle du projet : « De tous les pays du monde […] chacun apporte sa contribution […] Ceci n’est possible que grâce au pouvoir de l’alliance de Dieu. » Il décrit également la vocation du Mashriqu’l-Adhkár comme centre de prière ouvert à tous, entouré d’institutions à caractère social : « Les portails seront grand ouverts au genre humain […] avec amour », et « l’édifice central sera consacré à la prière et à l’adoration », en complément d’activités éducatives et philanthropiques[11]:199-200.
En 1951, les administrateurs du temple ont confié à l’architecte paysagiste Hilbert Dahl la conception d’un aménagement paysager décrit comme un « jardin aquatique luxuriant », destiné à mettre en valeur le temple orné à dôme blanc. Les jardins ont été conçus afin de renforcer le caractère spirituel du site, en offrant un espace de transition propice au recueillement entre l’environnement urbain animé de Chicago et le temple. L’achèvement de l’aménagement paysager a coïncidé avec la dédicace du temple en 1953, lequel constituait alors, pour une période, l’unique édifice baháʼí d’importance dans le monde[12].
Kampala (Ouganda)

Le "Temple-Mère" de l'Afrique est situé en Ouganda sur la colline Kikaya dans les faubourgs de la capitale Kampala. Les plans furent dessinés par Charles Mason Remey. La première pierre fut posée en janvier 1958 et il fut dédicacé le [13].
Sydney (Ingleside, Australie)
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Le "Temple-Mère" d'Australie est situé dans une zone naturelle ("bush") de 380 000 m² à Ingleside (Nouvelle-Galles du Sud), dans les faubourgs Nord de Sydney à côté de l'océan Pacifique. Les plans furent dessinés par Charles Mason Remey. Elle fut achevée en 1961 à partir de béton et de bois dur local. Ce temple pouvant contenir 600 personnes fut menacé par un gigantesque feu de brousse en 2005-06, qui s'en approcha mais ne l'atteignit pas.
Francfort (Hofheim-Langenhain, Allemagne)

Le "Temple-Mère" de l'Europe est situé à la bordure Sud des monts Taunus dans le village de Langenhain, qui appartient à la commune de Hofheim, entre Francfort-sur-le-Main et Wiesbaden (Hesse). Les plans furent dessinés par Teuto Rocholl et il fut achevé en 1964.
Panama (Panama)

Le "Temple-Mère" de l'Amérique latine est situé au Panama sur une haute falaise nommée "Cerro Sonsanate" (la colline qui chante) au-dessus de la ville de Panama. Les plans furent dessinés par Peter Tillotson et il fut achevé en 1972. Il est édifié avec des pierres locales et orné de dessins faisant référence à la culture indigène de l'Amérique centrale.
Tiapapata (Apia, îles Samoa)

Le "Temple-Mère" de l'Océanie est situé à 8 km de Apia dans les îles Samoa. Les plans furent dessinés par Hossein Amanat et il fut dédicacé en 1984 par le roi samoan Malietoa Tanumafili II, qui était le premier monarque régnant baha'i. Sa structure est entièrement ouverte aux alizés.
Delhi (Inde)

Le "Temple-Mère" du sous-continent indien est situé dans le quartier de Bahapur à New Delhi, à proximité de Nehru Place. Conçu par l'architecte iranien (de nationalité canadienne) Fariborz Sahba, et il fut dédicacé en décembre 1986. le projet structurel fut confié au bureau britannique Flint and Neill sur une période de dix-huit mois. La construction fut réalisée par ECC Construction Group de Larsen & Toubro pour un coût de 10,56 millions de dollars[14].
La forme de l'édifice s'inspire de la fleur de lotus, dont la symbolique — pureté, spiritualité et connaissance — revêt une signification particulière dans le contexte religieux et culturel indien[1]. Il est composé de 27 pétales indépendants, habillés de marbre blanc extrait du mont Pentélique en Grèce — la même pierre que celle utilisée pour le Parthénon et d'autres monuments antiques —, disposés en groupes de trois pour former neuf côtés, conformément aux prescriptions des écrits bahá’ís sur l'architecture des lieux de culte[15]. La salle centrale, haute de 34,3 mètres, peut accueillir 1 300 personnes assises et jusqu'à 2 500 au total, et ses neuf portes s'ouvrent sur l'extérieur[16].
Le domaine, d'une superficie de 10,5 hectares, comprend neuf bassins et des jardins paysagers qui encadrent symétriquement l'édifice[15]. Une partie du budget de construction fut préservée et consacrée à l'établissement d'une serre destinée à étudier les plantes et fleurs indigènes adaptées au site. Un centre éducatif a été aménagé à proximité du temple en 2017[17].
En matière d'empreinte environnementale, le temple est le premier lieu de culte de Delhi à avoir recours à l'énergie solaire, avec 120 kilowatts fournis par des panneaux photovoltaïques sur un total de 500 kilowatts consommés. Comme d'autres monuments en marbre de la ville, il est toutefois affecté par la pollution atmosphérique, qui provoque un jaunissement progressif de sa surface[18].
Santiago (Chili)

Le "Temple-Mère" de l'Amérique du Sud situé dans le quartier de Peñalolén, en contreforts des Andes à 980 mètres d'altitude, est le premier temple bahá’í d'Amérique du Sud. Conçu par le cabinet canadien Hariri Pontarini Architects, lauréat du concours de conception en 2003, le bâtiment a été inauguré après une période de construction commencée en 2012. Le plan circulaire de 30 mètres de diamètre est divisé en neuf travées — le chiffre neuf étant sacré dans la foi bahá'íe — chacune dotée d'une entrée, symbolisant le caractère universel et accessible de la foi. L'enveloppe extérieure est composée de panneaux de verre moulé de 32 millimètres d'épaisseur, tandis que l'enveloppe intérieure est revêtue de marbre portugais translucide. Afin de répondre aux risques sismiques propres au Chili, les fondations reposent sur des isolateurs sismiques composés de disques en acier inoxydable et en Téflon, un système développé en collaboration avec l'université de Toronto et l'université catholique du Chili[19]. Situé entre la ville et les montagnes, le temple est entouré de jardins et de sentiers offrant une vue panoramique sur Santiago et la cordillère des Andes, et il avait déjà attiré plus de 40 000 visiteurs de diverses confessions religieuses quelques mois après son inauguration[19]. Situé entre la ville et les montagnes, le temple est entouré de jardins et de sentiers offrant une vue panoramique sur Santiago et la cordillère des Andes, et il avait déjà attiré plus de 40,000 visiteurs de diverses confessions religieuses quelques mois après son inauguration[20]. EXP, l’une des plus grandes firmes privées d’ingénierie au Canada, a fourni les services de génie des structures et de science du bâtiment pour ce projet, notamment la conception de l’enveloppe et de son système d’ancrage, ainsi que l’intégration de dispositifs d’isolation parasismique à la base de la structure[20]. Compte tenu de la complexité de l’interaction entre la structure et son enveloppe de pierre et de verre, EXP a également été chargée de la construction de la structure, et le projet a reçu plusieurs prix internationaux de conception architecturale, dont le prix d’excellence pour l’innovation en architecture 2017 et le prix international 2019 de l’Institut royal d’architecture du Canada[20],[21].
Maisons d’adoration nationales
Maisons d’adoration (République démocratique du Congo)

La maison d'adoration bahá'íe de Kinshasa, était inaugurée le 25 mars 2023. Elle marque une étape historique en tant que tout premier lieu de culte national consacré dans le monde bahá'í.
Maisons d’adoration (Papouasie-Nouvelle-Guinée)

Le cabinet d’ingénierie acoustique Marshall Day Acoustics a été chargé de la conception acoustique de la maison d’adoration bahá’íe de Port Moresby, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, afin d’assurer une intelligibilité claire de la parole tout en préservant l’atmosphère de recueillement et en favorisant le chant choral. Dans ce but, en collaboration avec l’architecte et en tenant compte du contexte culturel local, il a recommandé une combinaison de traitements absorbants et diffusants, notamment des panneaux en aluminium tissé fabriqués sur place qui tapissent la coque intérieure et une partie de l’enveloppe extérieure, tandis que la coupole s’inspire de la tradition locale du tissage[22].
Maisons d’adoration locales

La maison d'adoration de Battambang, Cambodia a nécessité deux ans de construction et un investissement d'environ 1,5 million de dollars américains[23]. Le temple accueille les visiteurs et fidèles de toutes confessions religieuses, races et origines sociales, et sert de refuge pour la prière et la méditation[23]. Le complexe occupe environ deux hectares, entouré de neuf mini-jardins et d'un bassin en éventail symbolisant l'unité des neuf grandes religions du monde, et il offre une vue panoramique sur les prairies et rizières environnantes[23]. La province de Battambang comptait plus de 12 000 adeptes de la foi bahá'íe au moment de l'inauguration du temple[23]. en 2017.

Le projet de la maison d'adoration d'Agua Azul s'est accompagné d'un processus consultatif associant les habitants de la région, dont beaucoup ne sont pas membres de la foi bahá'íe, à la préparation du site et à l'aménagement des jardins entourant le temple[24]. Les discussions initiales sur les espèces végétales à intégrer aux jardins ont conduit à la mise en place d'un projet de restauration de l'écosystème natif de Norte del Cauca, gravement affecté par la culture intensive de la canne à sucre[24]. Un groupe diversifié comprenant des enfants, des jeunes et des agriculteurs traditionnels a reçu des dons de graines indigènes, cultivé des plants sur le terrain du temple et planifié leur réintroduction dans la campagne environnante[24]. Ce projet environnemental a été perçu par les participants comme une opportunité de restauration écologique et de transformation du destin de la région[24].

La maison d'adoration locale de Matunda Soy, au Kenya, inaugurée le 23 mai 2021, est la première maison d'adoration bahá'íe locale du continent africain[25]. Conçue par l'architecte Neda Samimi, la structure s'inspire de l'apparence des huttes traditionnelles de la région afin de créer un sentiment d'appartenance pour les visiteurs de toutes confessions religieuses[25]. Le projet a été achevé en trois ans, de mars 2019 à mai 2021, dans des circonstances difficiles, et le processus de construction a été mené de manière consultative, réunissant travailleurs, agriculteurs, jeunes et parents de la communauté locale dans des rassemblements matinaux sur le site du temple[25]. Selon les responsables locaux et les habitants de la région, le temple accueille les fidèles de toutes religions et est perçu comme un symbole d'unité et un espace de prière commun qui a contribué à rapprocher des personnes de confessions différentes[25].

La maison d'adoration locale inaugurée le 13 novembre 2021 près de Lenakel sur l'île de Tanna, au Vanuatu, est la première maison d'adoration bahá'íe locale du Pacifique[26].La conception architecturale reflète des aspects de la culture ni-vanuatu : la forme du bâtiment évoque un volcan, les neuf ailes du toit représentent les vallées et les lits de rivière de l'île, et d'autres éléments du toit font référence aux plumes portées par les chefs traditionnels et aux bâtons de danse utilisés par les danseurs toka[26].
Maisons d’adoration achevées puis détruites
Achgabat (Turkménistan)

La première Maison d'adoration baha'ie fut achevée vers 1908 dans la ville d'Achgabat, alors sous domination russe et actuellement la capitale du Turkménistan. Les plans furent préparés dès 1902 par Ostad Ali-Akbar Banna, et la construction fut supervisée par Vakílu'd-Dawlih, à qui fut décerné plus tard le titre d'apôtre de Bahá'u'lláh.
Achgabat est située dans la steppe occidentale du Turkménistan, près de la chaîne montagneuse de l'Elbourz. Libérés et protégés par les autorités russes, plus de mille bahá’ís y formèrent pour la première fois au monde une véritable communauté bahá’íe avec ses propres écoles (où l'on enseignait l'espéranto), son propre hôpital et son propre cimetière. Ils décidèrent finalement d'ériger à Achgabat ce qui représente le cœur social et spirituel de la communauté bahá’íe : le Mashriqu'l-Adhkár ("l'Orient de la louange à Dieu", plus communément appelé "Maison d'adoration"). Des jardins entouraient le temple, et aux quatre angles du jardin se dressaient quatre constructions : l'école, l'auberge pour les voyageurs bahá’ís, un petit dispensaire et la maison du gardien.
À la suite de l'annexion de cette région par l'Union des républiques socialistes soviétiques en 1918, les autorités confisquèrent le temple en 1928 mais le relouèrent aux bahá’ís jusqu'en 1938, date à laquelle il fut complètement sécularisé et transformé en galerie d'art. Un tremblement de terre l'endommagea en 1948 et le rendit instable, ce qui amena finalement à sa destruction complète en 1963 pour laisser la place à un jardin public.
Maisons d’adoration en projet
La Maison universelle de justice a déjà choisi plus de 120 endroits pour les futures "maison d'adoration baha'ies"[27],[28]. Les communautés bahá’íes possèdent de nombreuses propriétés, où des "Maisons d'adoration" pourront être construites au fur et à mesure de leur croissance et de leur développement.
Téhéran (Iran)
Bien que l'emplacement ait été choisi, sa construction ne peut actuellement être entreprise à cause de l'oppression habituelle de la foi bahá’íe par les autorités iraniennes. À la demande de Shoghi Effendi, Charles Mason Remey présenta un projet pour cette "Maison d'adoration", qui ne put être approuvé avant la mort du Gardien.
Haïfa (Israël)

Le lieu choisi se trouve sur le mont Carmel à proximité du Centre mondial baha'i. Il se situe près de l'endroit où Bahá'u'lláh révéla "l'épître du Carmel" (Lawḥ-i-Karmil), qui est selon Shoghi Effendi la "charte spirituelle et administrative du Centre mondial sur cette montagne". Les plans de Charles Mason Remey furent approuvés par Shoghi Effendi, et en 1971 la Maison Universelle de Justice fit ériger sur l'emplacement un obélisque gravé du symbole du "Plus Grand Nom" (Alláh'u'Abhá).
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Notes et références
- Vahid Rafati et Fariborz Sahba, Bahaism ix. Bahai temples, vol. III, , 465–467 p. (lire en ligne)
- (en) Bahá'u'lláh, Build ye houses of worship throughout the lands, Haïfa, Baháʼí World Centre, coll. « Bahá'í Reference Library », (lire en ligne), verset 31
- ↑ Shoghi Effendi : "Baha'i Administration", page 108
- ↑ ʻAbdu'l-Bahá, Sélection d’écrits de ‘Abdu’l-Bahá, Bruxelles, Maison d’éditions bahá’íes, , 1re édition, compilée par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice éd.
- ↑ `Abdu'l-Bahá : "The Promulgation of Universal Peace", édité par Bahá'í Publishing Trust (Wilmette, Illinois, États-Unis, 1982), p. 71, (ISBN 0-87743-172-8)
- ↑ (en) Bahá'u'lláh, the hour of dawn, Haïfa, Baháʼí World Centre, coll. « Bahá'í Reference Library », (lire en ligne), verset 115
- (en) Bahá'u'lláh, The Kitáb-i-Aqdas, Haïfa, Baháʼí World Centre, coll. « Bahá'í Reference Library », (lire en ligne)note 168
- ↑ Armstrong-Ingram, R. Jackson : "Considerations in Setting Sacred Text to Music for the Mashriqu'l-Adhkar"
- ↑ citation de Shoghi Effendi dans la note 53
- ↑ Sélection des écrits de `Abdu'l-Bahá, chapitre 64, p. 99
- ↑ John Ebenezer Esslemont, Baha'u'llah et l'ere nouvelle: introd. a la Foi baha'ie, Maison d'édition baha’ie,
- ↑ (en) Hilbert E. Dahl, « Baháʾí Temple Gardens: The Landscape Setting of a Unique Architectural Monument », Landscape Architecture, vol. 43, no 14, , p. 144-149
- ↑ Christopher Buck, « Temples—Baha’i Faith », dans Religions of the World: A Comprehensive Encyclopedia of Beliefs and Practices, vol. 6, Santa Barbara, California, ABC-CLIO, , 2817–2821 p. (lire en ligne)
- ↑ (en) Margit Warburg, « Economic Rituals: The Structure and Meaning of Donations in the Baha'i Religion », Social Compass, vol. 40, no 1, , p. 25-31 (DOI 10.1177/003776893040001004)
- (en) Graham Hassall, « The Bahá'í House of Worship: Localisation and Universal Form », dans Handbook of New Religions and Cultural Production, Leyde, Brill, , 599-632 p. (ISBN 978-90-04-22187-1, DOI 10.1163/9789004226487_025)
- ↑ (en) Permanent Delegation of India to UNESCO, « Baháʼí House of Worship at New Delhi », sur UNESCO World Heritage Convention, (consulté le )
- ↑ (en) Anne M. Pearson, « South Asia », dans The World of the Bahá'í Faith, Oxfordshire, Routledge, , 603-613 p. (ISBN 978-1-138-36772-2, DOI 10.4324/9780429027772-56)
- ↑ (en) Pushpinder Kaur, « Legal Regime for the Protection of Heritage Stone Monuments in India: a Study with Special Reference to Taj Mahal and Lotus Temple », Geoheritage, vol. 14, no 3, (DOI 10.1007/s12371-022-00721-9)
- Francisco Díaz, « In the Heights: The Bahá’í Temple of South America, Peñalolén, Santiago, Chile », Canadian Architect, (lire en ligne, consulté le )
- « Maison d’adoration bahá’íe de l’Amérique du Sud : vue en 360° », EXP, (consulté le )
- ↑ (en-CA) Alex Bozikovic, « Global $100,000 prize in architecture goes to Toronto’s Hariri Pontarini Architects », The Globe and Mail, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Baháʼí House of Worship in Papua New Guinea », sur Marshall Day Acoustics, Papouasie-Nouvelle-Guinée, (consulté le )
- (en) Rithy Odom et Hor Singhuo, « In Photos: First Baha’i Temple in Cambodia Hopes to Bring Peace and Unity », sur Voice of America Khmer, Voice of America Khmer, (consulté le )
- (en) Louis Venters, « Of Temples and Trees: Social Change and the Emerging Bahá'í House of Worship in Rural Colombia », sur Louis Venters, (consulté le )
- (en) « Kenya: First Local Bahá'í temple in Africa opens its doors », sur Bahá'í World News Service (BWNS), (consulté le )
- (en) « Vanuatu: First local Bahá'í temple in the Pacific opens its doors », sur Bahá'í World News Service (BWNS), (consulté le )
- ↑ Voir le site officiel d'information baha'i sur ces temples
- ↑ Informations statistiques et comparatives, incluant les réalisations de la "Croisade de dix ans" (1953-1963)
Voir aussi
Bibliographie
- Kitáb-i-Aqdas ("Le Livre le Plus Saint"), écrit par Bahá'u'lláh (en arabe vers 1873), édité par la Maison d'éditions baha'ies (Bruxelles 1996), (ISBN 2-87203-038-7)
- "Sélection des écrits de ‘Abdu’l-Bahá", compilée par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice, éditée par la Maison d’éditions baha’ies (Bruxelles, 1983, 1re édition), D/1547/1983/1
- Unpublished compilation du "Bahá'í World Centre" sur Ḥaẓíratu'l-Quds et Mashriqu’l-Adhkár.
- Bahá'u'lláh et l’ère nouvelle, écrit par J.E. Esslemont, édité par la Maison d’éditions bahá’íes (Bruxelles, 6e édition révisée, 1990), (ISBN 2-87203-022-0)
- "Considerations in Setting Sacred Text to Music for the Mashriqu'l-Adhkar" par R. Jackson Armstrong-Ingram, article paru originellement dans Arts Dialogue en 1996.
- "Meanings of the Mashriqu'l-Adhkar" par Sen McGlinn, publié dans le magazine hollandais "Vizier".
- "Exploring the Mashriqu'l-Adhkár", par Sen McGlinn, publié dans le magazine hollandais "Vizier", Vol 35 No.6 (); Vol 36 No. 1 (); and Vol 36 Nos 2 and 3 (forthcoming).
- (en) Moojan Momen, « Bahaism. XIV. Nineteen Day Feast », dans Encyclopædia Iranica, (lire en ligne)
- (en) Moojan Momen, « Mašreq al-Aḏkār », dans Encyclopædia Iranica, (lire en ligne)
- (en) Vahid Rafati, Fariborz Sahba, « Bahaism. IX. Bahai Temples », dans Encyclopædia Iranica, (lire en ligne)
Liens externes
- revue The Bahá'ís : les Maisons d'adoration bahá’íes.
- Google Earth : les Maisons d'adoration bahá’íes autour du monde.
- Site officiel de la Maison d'adoration d'Australie.
- Official Site de la Maison d'adoration du Chili.
- "Bahá'í World News Service" : un temple translucide pour le Chili.
- Site officiel de la Maison d'adoration d'Allemagne.
- [Chants bahá’ís à la maison d'adoration européenne.
- Site officiel de la Maison d'adoration de l'Inde.
- Site officiel de la Maison d'adoration des Samoa.
- Célébration du 50e anniversaire de la communauté des bahá’ís d'Ouganda.
- Site officiel de la Maison d'adoration des États-Unis.
- Vidéo sur la Maison d'adoration baha'ie des États-Unis.
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Portail des religions et des croyances
- Portail de la foi bahá'íe