Malatesta (Montherlant)
| Malatesta | |
Médaille représentant Sigismond Malatesta par Pisanello. | |
| Auteur | Henry de Montherlant |
|---|---|
| Nb. d'actes | 4 |
| Lieu de parution | Lausanne |
| Éditeur | Marguerat |
| Date de parution | 1946 |
| Nombre de pages | 133 |
| Date de création en français | 19 décembre 1950 |
| Lieu de création en français | Théâtre Marigny |
| Compagnie théâtrale | compagnie Renaud-Barrault |
| Metteur en scène | Jean-Louis Barrault |
Malatesta est une pièce de théâtre en quatre actes d'Henry de Montherlant, publiée en 1946 et créée en 1950 à Paris par la compagnie Renaud-Barrault.
La pièce
L'inspiration historique de Montherlant fait référence au condottière Sigismond Malatesta, mort à Rimini en 1468 ; il consacre en 1951 deux articles à sa pièce et à ses sources, l'un dans la Revue des Deux Mondes en 1951[1], l'autre dans la revue Hommes et Mondes[2].
Henri Perruchot, dans son livre Montherlant (éditions Gallimard, p. 131), résume ainsi Malatesta :
« Le pape Paul II, successeur de Pie II, désirerait envoyer des troupes pontificales à Rimini, la ville de Malatesta. Il offre en échange à Malatesta les cités de Spolete et de Foligno. Furieux de ce qu’ose lui proposer le Pape, Malatesta court à Rome avec l’intention de l’assassiner. Mais, arrivé devant Paul II, il se jette à ses genoux. Le pape pour l’empêcher de nuire lui confie une charge honorifique au Vatican. Malatesta se morfond à Rome ; il tombe malade. Sa femme Isotta vient de Rimini pour demander sa grâce au pape et obtient sa mise en congé. Malatesta retourne à Rimini, mais c’est pour y trouver la mort. Son protégé, le lettré et biographe Porcellio, l’empoisonne. »
Mises en scène
La pièce a été représentée pour la première fois le au Théâtre Marigny à Paris par la compagnie Renaud-Barrault, dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault qui joue également le rôle-titre, avec Madeleine Renaud dans le rôle d'Isotta de Rimini[3],[4]. Elle bénéficiera d'une retransmission télévisée en 1967.
La pièce est reprise par la Comédie-Française en 1970, dans une mise en scène de Pierre Dux[5].
Notes et références
- ↑ Henry de Montherlant, « Un manuscrit du XVe siècle sur Malatesta », Revue des Deux Mondes, , p. 280-289 (lire en ligne
).
- ↑ Henry de Montherlant, « Malatestania », Hommes et Mondes, vol. 14, no 55, , p. 171-178 (lire en ligne
).
- ↑ « Malatesta - 1965 », sur Les Archives du spectacle (consulté le ).
- ↑ Christine de Rivoyre, « Henry de Montherlant nous parle de Malatesta », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Paul Morelle, « Malatesta d'Henry de Montherlant », Le Monde, (lire en ligne).
Bibliographie
- (en) Charlotte Frankel Gerrard, « Montherlant's Malatesta: Pagan, Christian, or Nietzschean? », The French Review, vol. 41, no 6, , p. 831-838 (lire en ligne
).
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