Malepère (AOC)
| Malepère | |
Vignoble de l'aire du malepère, près de Carcassonne. | |
| Type d'appellation(s) | AOC / AOP |
|---|---|
| Reconnue depuis | 1981 (VDP), 1983 (VDQS) et 2007 (AOC) |
| Pays | |
| Région parente | vignoble du Languedoc-Roussillon |
| Sous-région(s) | Razès |
| Localisation | Aude |
| Climat | méditerranéen sous influence océanique |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
2 169 heures (à Carcassonne) |
| Superficie plantée | 192 hectares (en 2023)[1] |
| Nombre de domaines viticoles | 2 coopératives et 16 vignerons |
| Cépages dominants | merlot N[note 1] et cabernet franc N |
| Vins produits | 82 % rouges et 18 % rosés |
| Production | 5 335 hectolitres (en 2023)[1] |
| Pieds à l'hectare | minimum 4 000 ceps/ha[2] |
| Rendement moyen à l'hectare | 27 hl/ha (en 2023)[1] |
| Site web | aop-malepere.fr |
Un malepère[note 2] est un vin d'appellation d'origine contrôlée produit dans le massif de la Malepère, situé entre Limoux, Castelnaudary et Carcassonne, dans le département français de l'Aude.
Histoire

Le canal du Midi, inauguré en 1681, relança la production du vin dans le Lauragais : il eut pour effet d'élargir la zone de vente des producteurs locaux vers Toulouse, Bordeaux et Marseille ; dans les années 1730-1740, ce commerce permit aux exploitations agricoles d'augmenter leur production[3]. À partir de 1855 et l'arrivée du chemin de fer, le vignoble de l'Aude connut une forte progression, axée sur la production de masse de vins ordinaires. Mais la crise de l'oïdium, suivie du phylloxéra, puis la surproduction des vins de qualité inférieure engendrèrent la révolte de 1907[4]. Le mouvement coopératif qui s'ensuivit redonna un essor à la viticulture.
À partir du XXe siècle, les vignerons du massif de la Malepère sont poussés à promouvoir une meilleure qualité plutôt que la quantité. En 1981, les vins rouges et rosés titrant au moins 11° d'alcool, produits à partir de huit cépages différents, avec une densité minimale de 3 000 pieds/ha et un rendement maximal de 50 hl/ha, sur 30 communes au sud de Carcassonne (y compris cette ville) peuvent être vendus sous la dénomination « Vin de pays des côtes de la Malepère »[5]
Par l'arrêté du , l'appellation d'origine (AO) « Côtes de la Malepère » obtient le label « vin délimité de qualité supérieure » (VDQS) ; l'aire est réduit à 26 communes ; l'enrichissement (tel que la chaptalisation) est interdit ; la densité minimale augmentée à 3 300 pieds/ha[6]. En 1988, l'enrichissement est désormais autorisée pour le côtes-de-la-malepère[7]. En 2000, les proportions dans l'encépagement sont modifiées[8].
Par le décret du , le malepère est reconnu comme une appellation d'origine contrôlée (AOC) pour des rouges fait principalement avec du merlot et des rosés principalement issus de cabernet franc (les deux en assemblage avec cinq autres), avec une densité minimum de 4 400 pieds/ha, un rendement butoir de 60 hl/ha, pour des vins titrant au moins 12°, le tout sur une aire de 39 communes[9]. Le cahier des charges est publié en [10], modifié en [11], puis en (densité à 4 000 pieds/ha)[2].
Vignoble
Aire d'appellation
| Images externes | |
| Carte des communes concernées | |
| Cartes cadastrales de l'appellation | |
| Orthophotos du parcellaire de l'appellation | |
Situé dans le département de l'Aude, au sud de Carcassonne, le vignoble produisant le malepère est l’appellation la plus occidentale du vignoble du Languedoc-Roussillon.

L'aire d'appellation concerne 39 communes : Alaigne, Alairac, Arzens, Bellegarde-du-Razès, Belvèze-du-Razès, Brézilhac, Brugairolles, Cailhau, Cailhavel, Cambieure, Carcassonne, Caux-et-Sauzens, Couffoulens, Donazac, Fanjeaux, Fenouillet-du-Razès, Ferran, Gramazie, Hounoux, La Cassaigne, La Courtète, La Force, Lasserre-de-Prouille, Laurac, Lauraguel, Lavalette, Malviès, Mazerolles-du-Razès, Montclar, Montgradail, Montréal, Preixan, Roullens, Routier, Saint-Martin-de-Villereglan, Villarzel-du-Razès, Villeneuve-lès-Montréal, Villesèquelande et Villesiscle[2].
Orographie et géologie
Ce terroir viticole est constitué de plaines et de collines dans sa partie méridionale. Il est creusé par les rivières de la Dure, de l'Orbiel et de la Clamoux. Au nord, les terrains sont plus abrupts avec le début de la Montagne Noire. Là dominent la garrigue et le maquis.
Climat
Le climat de ce terroir viticole est de type méditerranéen avec des étés chauds et secs et des hivers doux et peu pluvieux. La neige n'est pas rare, le brouillard occasionnel, mais les jours de vent ne sont pas exceptionnels. Les températures descendent peu en dessous de 0 °C en hiver. Les automnes et les printemps sont doux. La pluviométrie est assez faible toute l'année. La station météo de Carcassonne-Salvaza (sur l'aéroport Carcassonne Occitanie Sud de France, à 126 mètres d'altitude : 43° 12′ 55″ N, 2° 17′ 43″ E)[12] se situe à l'extrémité septentrionale de l'aire d'appellation.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 10 | 11,4 | 14,9 | 17,7 | 21,4 | 25,9 | 28,8 | 28,9 | 24,8 | 19,7 | 13,9 | 10,7 | 19 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 6,7 | 7,5 | 10,4 | 12,9 | 16,5 | 20,5 | 23,1 | 23,1 | 19,4 | 15,5 | 10,4 | 7,4 | 14,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 3,5 | 3,5 | 5,9 | 8,1 | 11,6 | 15,1 | 17,3 | 17,3 | 14,1 | 11,3 | 6,9 | 4,2 | 9,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 6 | 5,8 | 1,5 | 0,2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,2 | 1,5 | 5,4 | 20,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 66 | 46,6 | 58,4 | 71,4 | 63,1 | 46,8 | 30,1 | 39,8 | 48,4 | 62,7 | 70,3 | 61,4 | 665 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 95,4 | 121,9 | 173,8 | 192,2 | 220,1 | 247,8 | 282,5 | 267,8 | 216 | 152,2 | 104,6 | 95,2 | 2 169,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Encépagement
- le merlot N[note 1], cépage principal de l'appellation (minimum 50 % pour produire le rouge) ;
- le cabernet franc N, cépage principal dans les vins rosés de l'appellation ;
- le cabernet sauvignon N ;
- le cinsault N ;
- le côt N (malbec) ;
- le grenache N ;
- le lledoner pelut N ;
- la syrah N, cépage marginal en Malepère, mais néanmoins intéressant dans les vins rosés[2].
Vins

Le malepère est une « appellation sous-régionale » du vignoble du Languedoc-Roussillon (selon la hiérarchie mise en place par le CIVL)[15], en rouge et en rosé. Sur son aire de production, les vignerons peuvent aussi fabriquer de l'« appellation régionale » languedoc (dans les trois couleurs), plusieurs IGP (pays-d'oc, terres-du-midi, aude et le-pays-cathare) et du vin sans indication géographique (VSIG, sous le nom de « Vin de France »).
Volumes
Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[1] :
| Année | malepère rouge | malepère rosé | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | |
| 2022 | 156 | 5 377 | 34 | 28,5 | 1 338 | 47 |
| 2023 | 164 | 4 384 | 27 | 28,04 | 951 | 34 |
| 2024 | 170 | 4 567 | 27 | 20,4 | 691 | 34 |
Vinification et élevage
La vinification est une étape essentielle de la viniculture qui succède au pressurage ou au foulage d'après-vendange, ces opérations pouvant se dérouler aussi lors de la vinification. Elle est généralement complétée d'un élevage du vin. S'effectuant dans un chai, la vinification consiste à transformer le moût de raisin en un type précis de vin doté de caractéristiques organoleptiques spécifiques. Sa phase principale est la cuvaison, lors de laquelle le moût subit une fermentation alcoolique produisant du vin.
Vinification en rouge
La vinification en rouge consiste à faire un pressurage après que la fermentation a commencé. Pendant toute cette phase, le moût est en contact avec les matières solides de la vendange. Celles-ci sont très riches en tanins, matières colorantes, odorantes, minérales et azotées. Ces substances vont alors se dissoudre plus ou moins dans le moût et se retrouver dans le vin[16].
C'est la cuvaison pendant laquelle les sucres se transforment en alcool (fermentation alcoolique) et le jus se voit enrichi par les composants du moût. Plus la macération est longue, plus la coloration du vin sera intense[16]. Se disolvent également les tanins, leur taux sera aussi fonction du temps de la cuvaison. Plus elle sera longue, plus les vins seront aptes à vieillir. Durant cette phase, se produit une forte élévation de la température. Celle-ci est de plus en plus contrôlée par la technique de maîtrise des températures[17].
Vinification en rosé
La vinification en rosé se produit par macération, limitée dans le temps, de cépages à pellicule noire avec possible ajout de cépages blancs. Le vin rosé n'a pas de définition légale. Mais ses techniques de vinification sont très strictes et n'autorisent en rien en Europe le mélange de vin rouge et blanc. Deux principes différents sont utilisés :
- Le premier consiste à extraire par écoulement une partie du jus dès l'encuvage lors de la vinification en rouge ; c'est la saignée. C'est le jus qui s'égoutte sous le poids de la vendange - au maximum entre 20 et 25 % - et qui va macérer durant 3 à 24 heures. Cette méthode produit des vins rosés à la robe soutenue, et la quantité potentielle produite dépend de la concentration recherchée pour le vin rouge produit.
- Le second principe est le pressurage direct, qui consiste à extraire le jus en plusieurs fois, au cours de la macération, qui dure quelques heures. Les jus extraits successivement sont progressivement plus chargés en tanins provenant des peaux, et peuvent ensuite être assemblés. Une vendange bien mûre pourra colorer le jus et sa vinification se fait en blanc[18].
La maîtrise des températures est une nécessité, un vin rosé a une robe qui s'apparente à celle d'un vin rouge très clair, plus le fruit et la fraîcheur des vins blancs[19].
Gastronomie
Les vins de Malepère se différencient des autres produits du Languedoc notamment par la présence de cépages atlantiques comme le merlot et de cépages du Sud-Ouest comme le malbec. La rencontre des climats atlantique et méditerranéen à cet endroit est en partie responsable de cette mixité. Les vins produits sur ce terroir sont originaux et très spécifiques à la région. On y retrouve souvent des arômes de fruits noirs confiturés et d'épices avec un fond d'olives noires. On remarque aussi des notes de truffes dans certaines cuvées[20].

L'AOC malepère ne comprenant que les vins rouges et les rosés, les vins blancs produits dans la région sont des IGP pays-d'oc. Les cépages blancs les plus utilisés sont le chardonnay, le sauvignon blanc, le viognier et le chenin blanc.
Que ce soit en rouge ou en rosé, les vins de l'AOC s'accordent avec de nombreux mets. « Dans notre région, de tradition, le cassoulet de Castelnaudary est un incontournable pour accompagner le vin de Malepère. C'est un couple parfait qui va ravir tous les gourmets. Ainsi l'union d'un Grand Vin de Malepère et du Cassoulet de Castelnaudary est un plaisir pour les papilles ». Le malepère se retrouve parfait sur des mets d'exception comme une volaille aux truffes, un civet de lièvre à la sauge ou encore un salmis de palombes accompagné de champignons sauvages, ainsi que sur les pièces de gibier (côtelettes de sanglier ou civet de biche)[21].
Structure des exploitations
Regroupant seulement 18 domaines particuliers et trois caves coopératives, c'est une appellation peu connue du grand public. L'appellation compte aujourd'hui moins de 500 hectares de vignes[20].
Commercialisation
La date de mise en marché des vins rouges à destination du consommateur ne peut se faire qu'à l’issue de la période d’élevage, à partir du 1er mars de l’année qui suit celle de la récolte[20].
L'INAO exige que « Les vins pour lesquels, aux termes du présent décret, est revendiquée l'appellation d'origine contrôlée "Malepère" et qui sont présentés sous ladite appellation ne peuvent être déclarés après la récolte, offerts au public, expédiés, mis en vente ou vendus sans que, dans la déclaration de récolte et de stock, dans les documents d'accompagnement et les documents commerciaux, sur les étiquettes, récipients quelconques et tout support publicitaire, l'appellation d'origine contrôlée susvisée soit inscrite et accompagnée de la mention "Appellation contrôlée", le tout en caractères très apparents »[22].
Sur les 15 000 hl, produits en moyenne chaque année, la vente directe et traditionnelle représente 50 %, la grande distribution 30 % et l'exportation 20 %[23].
Notes et références
Notes
- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec une minuscule, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute une majuscule au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.
Références
- « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le ).
- « Cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée « MALEPÈRE » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- ↑ Michel Cotte, Canal du Midi, merveille de l'Europe, ?, p. 80-81.
- ↑ Corbières, Minervois, terres de liens
- ↑ « Décret n° 81-309 du 1er avril 1981 définissant les conditions de production des vins de pays des côtes de la Malepère », publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 27 janvier 1983 portant sur les conditions d'attribution du label « Vin délimité de qualité supérieure » aux vins à appellation d'origine « Côtes de la Malepère » », publié au JORF du , numéro complémentaire.
- ↑ « Arrêté du 28 avril 1988 relatif aux conditions de production de l'appellation d'origine Vin délimité de qualité supérieure « Côtes de la Malepêre » », publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 13 décembre 2000 modifiant l'arrêté du 27 janvier 1983 relatif à l'appellation d'origine vin délimité de qualité supérieure « Côtes de la Malepère » », publié au JORF no 293 du .
- ↑ « Décret du 2 mai 2007 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Malepère » », publié au JORF no 104 du .
- ↑ « Décret n° 2009-1338 du 28 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Collioure », « Fitou », « Côtes du Roussillon », « Côtes du Roussillon Villages », « Malepère », « Cabardès », « Clairette de Bellegarde » et « Clairette du Languedoc » et « Saint-Chinian » », publié au JORF no 0252 du .
- ↑ « Décret n° 2011-1164 du 22 septembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Malepère » », publié au JORF no 0222 du .
- ↑ « 11069001 – CARCASSONNE – SALVAZA » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche 11069001 Carcassonne » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Présentation de l'appellation : liste des cépages », sur vins-malepere.com (consulté le ).
- ↑ « Le socle et la hiérarchie », sur languedoc-aoc.com (consulté le ).
- Colette Navarre, op. cit., p. 131.
- ↑ Colette Navarre, op. cit., p. 132.
- ↑ Jean-Luc Berger, op. cit., p. 77.
- ↑ Jean-Luc Berger, op. cit., p. 78.
- Fiches techniques de l'AOC Malepère
- ↑ Accord mets/vins
- ↑ Fiches INAO
- ↑ Commercialisation de l'AOC Malepère
Voir aussi
Bibliographie
- Jean-Luc Berger, Les filières de la vinification, in La vigne et le vin, numéro hors série trimestriel de Science & Vie, no 155, , p. 72-79, (ISSN 0151-0282)
- Colette Navarre, L'œnologie, Éd. J. H. Baillière, (Technique et Documentation - Lavoisier), Paris, 1988, (ISBN 2852064316)
Liens externes
- « AOP Malepère », sur aop-malepere.fr (site de l'ODG de l'appellation)
- « AOP Malepère – L'autre Languedoc ! », sur languedoc-wines.com (site du CIVL)
- « AOC Malepere », sur languedoc-aoc.com (site de l'ODG languedoc)
Articles connexes
- Massif de la Malepère
- Vin français bénéficiant d'une AOC
- Communauté de communes Piège-Lauragais-Malepère
- Portail de la vigne et du vin
- Portail de l’Aude
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