Manuel María Mallarino
| Manuel María Mallarino | |
Portrait de Manuel María Mallarino. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| 8e président de la république de Nouvelle-Grenade | |
| – (2 ans) |
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| Vice-président | Lui-même |
| Prédécesseur | José de Obaldía |
| Successeur | Mariano Ospina Rodríguez |
| Vice-président de la république de Nouvelle-Grenade | |
| – (5 ans, 1 mois et 21 jours) |
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| Président | José María Obando José María Melo Lui-même Mariano Ospina Rodríguez |
| Prédécesseur | José de Obaldía |
| Successeur | Poste supprimé Eliseo Payán (indirect) |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Manuel María Mallarino Ibargüen |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Cali ( |
| Date de décès | (à 63 ans) |
| Lieu de décès | Bogota (États-Unis de Colombie) |
| Parti politique | Parti conservateur |
| Conjoint | Mercedes Cabal Borrero |
| Profession | Avocat |
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| Présidents de la Colombie | |
Manuel María Mallarino, né le à Cali et mort le à Bogota, est un avocat et homme d'État colombien qui est le dernier vice-président de la république de Nouvelle-Grenade puis président entre 1855 et 1857.
Carrière politique

Dès ses études, Mallarino commence à évoluer dans les cercles politiques de sa province, du côté du parti des rétrogrades, au nom duquel il arrive à la Chambre des représentants en 1836 et participe à la fondation du parti ministériel (union des rétrogrades et dissidents santanderistes) dont est issu le parti conservateur. Plus tard, il occupera un siège au Sénat et dans les gouvernorats des provinces de Popayán et Buenaventura. Ses bons offices en tant que chef régional du conservatisme naissant ont été récompensés par le président Tomás Cipriano de Mosquera, qui le nomme secrétaire d'État en 1846, jusqu'en 1847.
Vice-président
En 1854, les libéraux sont au pouvoir en la personne du président José María Obando, qui a succédé à José Hilario López en face à Tomás de Herrera. Une nouvelle constitution est adoptée en 1853, qui amorce un virage idéologique pour le pays reflétant les idées libérales.
Ayant battu le candidat libéral, Mallarino accède, malgré la victoire à la présidence d'Obando, au poste de vice-président sous l'étiquette du parti conservateur.
En , le général José María Melo, à la tête de la garnison de Bogota, est accusé de meurtre, ce qui le pousse à la rébellion armée contre le gouvernement d'Obando. Le , il dissout les Chambres, abolit la constitution et enferme le président. Lorsqu'il proclame la dictature, le pays se soulève. Les forces combinées de Pedro Alcántara Herrán, Tomás Cipriano de Mosquera et López parviennent à vaincre les forces de Melo à Bogotá le . L'acte de reddition est signé dans l'actuel parc Santander. José de Obaldía assure alors la présidence.
Président de la République
En tant que vice-président, Mallarino est désigné comme président par intérim le pour achever le mandat d'Obanda jusqu'à la tenue de l'élection présidentielle, en 1857.
Liens externes
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- (es) Javier Ocampo López, « Manuel María Mallarino », Bibliothèque Luis Ángel Arango
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