María Teresa Mestre
Titre
Grande-duchesse consort de Luxembourg
–
(24 ans, 11 mois et 26 jours)
| Prédécesseur | Joséphine-Charlotte de Belgique |
|---|---|
| Successeur | Stéphanie de Lannoy |
| Titulature |
Duchesse de Nassau Princesse de Bourbon-Parme |
|---|---|
| Nom de naissance | María Teresa Mestre Batista |
| Naissance |
La Havane (Cuba) |
| Père | José Antonio Mestre Álvarez |
| Mère | María Teresa Batista Falla |
| Conjoint | Henri de Luxembourg |
| Enfants |
Guillaume V de Luxembourg Félix de Luxembourg Louis de Luxembourg Alexandra de Luxembourg Sébastien de Luxembourg |
| Religion | Catholicisme |
María Teresa Mestre Batista, née le à La Havane (Cuba), est l'épouse du grand-duc Henri de Luxembourg et grande-duchesse consort de 2000 à 2025.
Biographie
Jeunesse
María Teresa Mestre y Batista est la fille de José Antonio Mestre Álvarez (1926-1993) et de María Teresa Batista Falla (1928-1988), ainsi que la petite-fille du millionnaire et philanthrope[1] cubain Agustín Batista y González de Mendoza, fondateur de la Trust Company of Cuba (la plus puissante banque de l'île avant la révolution cubaine)[2], et la petite-nièce du millionnaire et philanthrope[1] cubain Eutimio Falla y Bonet, grand banquier et magnat du sucre.
Membre de la grande bourgeoisie hispano-cubaine[3], elle quitte Cuba avec sa famille en après la révolution cubaine et la prise du pouvoir par Fidel Castro. Elle s'établit d'abord à New York où, à partir de 1961, elle étudie au lycée français de New York. En , ses parents s'installent pendant quelques mois dans leur propriété familiale à Santander en Espagne, puis prennent domicile définitivement à Genève en Suisse où María Teresa Mestre passe avec succès le baccalauréat français en .
Elle acquiert la nationalité suisse et fait ses études de sciences politiques à l'Institut de hautes études internationales de Genève. Elle y obtient une licence en sciences politiques en 1980, s'intéressant particulièrement aux questions sociales et humaines[4]. C'est là qu'elle rencontre le grand-duc héritier de Luxembourg Henri, avec qui, pendant quatre ans, elle suit ses études. Ils se marient le . María Teresa Mestre devient alors grande-duchesse héritière, devenant la troisième jeune femme roturière en Europe (après les reines de Norvège et de Suède) à devenir princesse consort héritière[3]. Sa langue maternelle est l'espagnol mais elle parle également couramment le français, l'anglais et le luxembourgeois[5] et comprend l'italien[5].
Depuis son enfance, María Teresa Mestre prend des cours de ballet et de chant. Elle joue de la guitare, aime la musique et la littérature et s'intéresse à la peinture. Sportive, elle pratique le ski, le patinage et les sports nautiques.
La grande-duchesse a une sœur et un frère qui habitent en Suisse[6]. Elle est par ailleurs la nièce de l'éditeur et mécène cubain Victor Batista Falla[7],[8].
Descendance
Avec son mari, le grand-duc Henri, María Teresa Mestre a cinq enfants et huit petits-enfants :
- Guillaume V, grand-duc de Luxembourg, né le , qui épouse en 2012 Stéphanie de Lannoy, ils ont deux fils :
- le prince Félix, né le , qui épouse en 2013 Claire Lademacher, ils ont trois enfants :
- la princesse Amalia,
- le prince Liam,
- le prince Balthasar ;
- le prince Louis, né le , qui épouse en 2006 Tessy Antony (divorcés en 2019), ils ont deux fils :
- le prince Gabriel,
- le prince Noah ;
- la princesse Alexandra, née le , qui épouse en 2023 Nicolas Bagory, ils ont deux enfants :
- le prince Sébastien, né le .
Grande-duchesse de Luxembourg


Accession au trône
Le , le grand-duc Jean abdique en faveur de son fils aîné Henri qui devient grand-duc de Luxembourg.
Engagements
Lutte contre les violences sexuelles
En , à Londres, María Teresa Mestre assiste aux sessions de travail du Sommet mondial pour l’éradication de la violence sexuelle en période de conflit, en présence d'Angelina Jolie, envoyée spéciale du Haut Commissariat pour les réfugiés et a rencontré plusieurs personnalités engagées sur le terrain dans la lutte contre ce fléau[10].
En 2016, María Teresa Mestre rencontre le docteur Denis Mukwege dans le cadre de l’attribution du prix Sakharov. Fortement touchée par son travail, elle participe à l’exposition Hidden Voices, organisée par The Dr. Denis Mukwege Foundation à Genève en [10]. Cette exposition, consacrée aux survivantes de viols de guerre, bénéficie également du soutien de la fondation du grand-duc et de la grande-duchesse. Sensible au combat du Dr Denis Mukwege contre le viol comme arme de guerre, l'épouse du grand-duc saisit l’occasion et prend l’initiative d’organiser un forum international dédié aux et avec la participation de survivantes au Luxembourg, en (voir infra)[10],[11].
En , la grande-duchesse reçoit le titre de « Championne de la lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits en soutien au plaidoyer des Nations Unies » des mains de Pramila Patten, représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies chargée de la question des violences sexuelles en temps de conflit[12].
Lors de la Journée internationale des droits des femmes le , María Teresa Mestre participe à un colloque sur le viol comme arme de guerre co-organisé par Stand Speak Rise Up! et l’Assemblée nationale française[13].
Forum Stand Speak Rise Up!
L'épouse du grand-duc réunit autour d’elle le docteur Denis Mukwege, lauréat du prix Nobel de la paix 2018, et Céline Bardet (We are not Weapons of War) pour préparer le forum international Stand Speak Rise Up! pour en finir avec les violences sexuelles dans les zones sensibles[10],[11]. Cette conférence s'est tenue à Luxembourg les 26 et . Respectivement prix Nobel de la paix en 2006 et 2018, le professeur Muhammad Yunus et Nadia Murad étaient parmi les intervenants d’honneur, aux côtés d’autres acteurs de la communauté internationale dans la lutte contre les violences sexuelles ainsi que de quelque cinquante survivantes venant d’une quinzaine de pays différents[10],[11].
Stand Speak Rise Up! a été ouvert le par l'épouse du grand-duc de Luxembourg, qui a lancé un appel à la communauté internationale pour en finir avec les violences sexuelles dans les zones sensibles[11],[10]. María Teresa Mestre a évoqué dans son discours l’implication des survivantes et l’importance de leur parole dans l’élaboration de solutions dans la lutte contre les violences sexuelles, en particulier l’utilisation du viol comme arme de guerre[11],[10].
María Teresa Mestre a également remis à Michelle Bachelet, haut commissaire aux droits de l'homme, et Pramila Patten, représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU sur les questions de violences sexuelles dans les conflits, un plaidoyer demandant à la communauté internationale de se saisir d’urgence de la situation des enfants nés du viol de guerre et de prendre en considération leurs besoins différents et spécifiques[11],[10].
Création de l'association Stand Speak Rise Up!
En , à la suite du forum, elle crée officiellement l'association Stand Speak Rise Up!, dont l'objectif est de mettre fin au viol utilisé comme arme de guerre dans les zones de conflit, en sensibilisant l'opinion publique internationale et en soutenant les victimes de violences sexuelles[14]. Le conseil d'administration réunit notamment Stéphane Bern (secrétaire général), Chékéba Hachemi (trésorière, co-fondatrice d'Afghanistan Libre), Céline Bardet (juriste internationale, fondatrice de We Are NOT Weapons of War), Pramila Patten (représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies chargée des violences sexuelles en temps de conflit), le Dr Denis Mukwege (prix Nobel de la paix 2018), le professeur Muhammad Yunus (prix Nobel de la paix 2006) et Tatiana Mukanire (militante congolaise, survivante de violences sexuelles)[15],[16].
Gala de charité Stand Speak Rise Up! à Biarritz
Le , l’association Stand Speak Rise Up! organise une soirée de gala de charité à l’hôtel du Palais à Biarritz, visant à sensibiliser aux violences sexuelles dans le monde et à récolter des fonds pour soutenir des projets de terrain destinés aux survivantes du viol de guerre. Une vente aux enchères est animée par Charlotte de Turckheim et Stéphane Bern afin de récolter des fonds pour les projets de l'association[17].
Parmi les personnalités présentes lors de cette soirée : María Teresa Mestre, accompagnée de cinq survivantes ; le Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018 ; Pramila Patten, représentante spéciale des Nations unies ; Céline Bardet, juriste internationale ; François Heisbourg, géopolitologue de renom[18].
Microfinance
Depuis 2006, María Teresa Mestre assure la présidence d'honneur de LuxFLAG[10], Luxembourg Fund Labeling Agency, la première agence à octroyer un label de qualité à des fonds d’investissements en microfinance à travers le monde. À cet égard, depuis 2005, l'épouse du grand-duc préside le jury international du Prix européen de la Microfinance, qui récompense chaque année le porteur d’une initiative en matière de microfinance et de finance inclusive dans des pays en développement[10].
En 2008, le professeur Muhammad Yunus et les dirigeants du Crédit agricole créent la fondation Grameen Crédit agricole, que la grande-duchesse rejoint dès sa création, en tant que membre du conseil d'administration[10]. Elle a appuyé de nombreux projets de microfinance portant sur l’amélioration de la qualité de l’éducation des filles et l’indépendance des femmes grâce à l’octroi de microcrédits[10].
La main tendue
À la suite de sa visite à la prison centrale de Bujumbura, capitale du Burundi, en , María Teresa Mestre découvre le sort d’enfants mineurs emprisonnés pour des délits de droit commun. En quatre ans, avec l’aide de la Maison Shalom fondée par Maggy Barankitse, la fondation de l'épouse du grand-duc a réussi à faire libérer les 600 mineurs incarcérés dans les prisons burundaises dans des conditions inhumaines à travers tout le pays[10]. Ces enfants ont ensuite bénéficié d’une aide psychologique, juridique et éducative grâce au projet « La main tendue » entièrement financé par la Fondation du grand-duc et de la grande-duchesse[19].
Patronages
María Teresa Mestre est ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO depuis 1997 et effectue de fréquents voyages à l'étranger pour promouvoir le micro-crédit, l'éducation des femmes et des filles[3]
Le couple grand-ducal est un membre actif de la fondation Mentor, créée sous le patronage de l'Organisation mondiale de la Santé pour empêcher la consommation de drogues par les jeunes. L'épouse du grand-duc accorde son haut patronage à l'association Luxembourg Alzheimer et à l'association Aide au développement de la santé. Elle est aussi membre d'honneur du Comité international paralympique.
Avec son époux, elle crée la Fondation du grand-duc Henri et de la grande-duchesse Maria Teresa qui poursuit quatre objectifs : assistance à des personnes dans le besoin résidant au Luxembourg et ayant adressé une demande d'aide aux souverains ; appui à l'intégration dans la société de personnes souffrant d'un handicap ; promotion de structures scolaires ouvertes à des enfants et adolescents ayant des problèmes d'apprentissage ; contribution à des actions de développement et d'aide humanitaire à l'étranger[19].
À la suite du décès de la mère du grand-duc Henri, Joséphine-Charlotte en , María Teresa Mestre eprend ses activités : présidence de la Croix-Rouge luxembourgeoise[3] et de la Fondation luxembourgeoise contre le Cancer ; Haut Patronage à SOS Villages d'Enfants-Luxembourg[10] et au Cercle Artistique de Luxembourg[10] ; présidence d'honneur de l'Orchestre philharmonique du Luxembourg[10],[20].
À partir du , María Teresa Mestre assure le haut patronage d'Unicef-Luxembourg[20].
Elle a été nommée, en , « Éminente avocate des enfants » par l'Unicef[3],[20] à Genève et a annoncé qu'elle allait se consacrer en particulier aux orphelins du sida et aux enfants-soldats.
Elle est également la marraine du bourdon Marie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, inauguré en 2013 à l'occasion du 850e anniversaire de la cathédrale[21].
Rapport Waringo
Le magazine d'informations en ligne Reporter relate le départ de la cour d'une trentaine de collaborateurs depuis 2015, soit près d'un tiers du personnel[22]. Par conséquent, en , avec l'accord du chef de l'État, Xavier Bettel nomme Jeannot Waringo, ancien directeur de l'Inspection générale des finances et retraité, en tant que représentant spécial du Premier ministre pour qu'il examine la gestion des ressources humaines au service de la famille grand-ducale[23].
Quelques semaines avant la publication du rapport, les premières informations révélées montrent que sur les onze millions d'euros de dotation de l'État inscrits au budget, près de huit millions sont réservés aux frais de personnels qui sont en constante augmentation[24]. La rotation de l'emploi est mise en cause par le caractère difficile de l'épouse du grand-duc. Selon le journaliste Pol Schock, dans un article publié dans le quotidien d'Lëtzebuerger Land, c'est elle qui tiendrait les rênes et qui aurait toujours le dernier mot concernant le fonctionnement de la cour. Selon le Land, il n'est pas impossible que ce rapport déclenche une crise sérieuse au palais pouvant mener jusqu'à l'abdication du grand-duc[25].
Le , le grand-duc sort de son silence et publie une lettre en luxembourgeois, en français, en anglais et en espagnol dans laquelle il dénonce « [ses] articles mettant en cause injustement [son] épouse »[26],[27]. Stéphane Bern, proche du couple grand-ducal, marque également son soutien à María Teresa Mestre en critiquant ces indiscrétions, qu'il qualifie de « chasse aux sorcières » dans une interview au magazine Paperjam[28],[29].
La journaliste Flore Olive, dans un article publié par Paris Match en , recueille des témoignages de plusieurs employés de la cour grand-ducale qui contestent le portrait négatif de la grande-duchesse relayé au moment du rapport Waringo. Selon ces collaborateurs interrogés par la journaliste, qui ont tenu à rester anonymes, « de nombreux collaborateurs et employés s’offusquent de ce portrait » et la décrivent comme « une femme exigeante vis-à-vis des autres comme vis-à-vis d’elle-même ». Un employé souligne des « souvenirs de fous rires » et un « honneur et [...] fierté de travailler pour cette reine », tandis qu’une autre note que « la plupart [...] ont plus de dix ans d’ancienneté » et que « certains ont même trente ans de maison », contredisant l’idée de mauvaises conditions de travail[30].
Un an plus tard, les recommandations du rapport Waringo ont abouti à un renouvellement de l'organigramme de la cour grand-ducale et à une direction remplacée par une structure appelée la « Maison du grand-duc ». Pour autant, aucune décision ne définit encore le rôle de la grande-duchesse qui reste absente de la Constitution[31],[32].
En , alors que les époux grand-ducaux célèbrent leurs quarante ans de mariage, une interview accordée à Paris Match révèle que la grande-duchesse est déçue par la création de la maison du grand-duc à la suite du rapport et affirme « [qu'il] y a sans doute une forme de misogynie à vouloir effacer l'épouse du grand-duc ». Yuriko Backes, la maréchale de la cour, responsable de la communication annonce à RTL Radio qu'elle n'aurait pas validé la publication de cet entretien et précise que ce « n'est pas [à la grande-duchesse] de s'occuper du management quotidien d'une administration »[33],[34],[35]. Le Premier ministre n'aurait pas été non plus informé de ces déclarations comme il aurait dû l'être puisque deux passages dépassent le caractère personnel de l'entretien[36]. Dans un article de RTL publié en , Jeannot Waringo, l'auteur du rapport, affirme être tout autant déçu par les propos tenus par la grande-duchesse et affirme : « je n'ai pas mérité d'être qualifié de misogyne, c'est totalement faux, ce n'est pas moi. Mais peut-être que cet aspect a été mal décrit dans l'article »[37]. Au moment de la parution de l'article dans Paris Match, il estimait que les déclarations du grand-duc allaient à l'opposé de ce qu'il défendait dans son analyse[36].
Dans un entretien publié en 2025 par ELLE Luxembourg, la journaliste Marie-Adélaïde Leclercq-Olhagaray revient sur la période du rapport Waringo en évoquant un « harcèlement médiatique » envers la grande-duchesse, qu'elle présente comme exigeante mais juste[38].
Dans un article publié par L'Essentiel en 2026, le journaliste Stéphane Bern revient sur la crise institutionnelle liée au rapport Waringo et juge que la grande-duchesse María Teresa Mestre a été traitée de manière « injuste », affirmant qu'elle s'est alors « pris des scuds de toutes parts »[39].
Titres et honneurs
Titulature
- - : Mademoiselle María Teresa Mestre ;
- - : Son Altesse Royale la grande-duchesse héritière de Luxembourg, princesse héritière de Nassau et princesse de Bourbon-Parme ;
- - : Son Altesse Royale la grande-duchesse de Luxembourg, duchesse de Nassau et princesse de Bourbon-Parme.
- depuis le : Son Altesse Royale la grande-duchesse María Teresa de Luxembourg, princesse de Nassau et princesse de Bourbon-Parme.
Distinctions
- Docteur honoris causa de la Seton Hall University dans le New Jersey (1999)
- Docteur honoris causa de l'université de León au Nicaragua (2003)
- Path to Peace Award, récompense décernée à New York ()[40]
- Global Champion for the Fight Against Sexual Violence in Conflict, récompense des Nations unies, remise par Pramila Patten, représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU, en , pour son engagement remarquable dans la lutte contre les violences sexuelles en zones de conflit[41].
- Prix DAPAT, remis à Paris le , pour son engagement de 30 ans en faveur des femmes et des filles[42].
- Kulturpräis 2024 dans la catégorie engagement social, remis par le Forum culturel européen à la Philharmonie Luxembourg[43].
- Prix « Referente de la Humanidad », remis au Mexique lors de la Cumbre Internacional de Jóvenes Líderes en 2026[44].
Décorations
Dame grand-croix d'honneur et de dévotion de l'ordre souverain de Malte (2008)- Grand cordon de l'ordre de Léopold
Ordre de la Croix de Terra Mariana de première classe
Notes et références
- Caroline Pigozzi, « Maria Teresa de Luxembourg: Notre pays est une grande famille », sur Paris Match, .
- ↑ « Mort à La Havane de Victor Batista Falla, mécène de la littérature cubaine », sur actualitte.com, .
- María Teresa de Luxembourg, interviewée par Caroline Pigozzi, « La grande-duchesse de Luxembourg, un parfum de fantaisie latine en Europe », Paris Match, semaine du 15 au 21 mars 2018, pages 78-80.
- ↑ « S.A.R. la Grande-Duchesse Maria Teresa | Cour grand-ducale », sur monarchie.lu (consulté le )
- (es) « Entrevista inédita con Su Alteza Real la Gran Duquesa María Teresa de Luxemburgo », sur Foro Económico Hispano-Luxemburgués, (consulté le ).
- ↑ María Teresa, Grande-Duchesse de Luxembourg. Maison Grand-Ducale de Luxembourg.
- ↑ Décès de M. Victor Batista Falla, oncle de S.A.R. la Grande-Duchesse, Communiqué du Maréchalat de la Cour, monarchie.lu, 13 avril 2020.
- ↑ (en) Victor Batista Falla, uncle of Grand Duchess Maria Teresa, dies of coronavirus in Havana, sur today.rtl.lu, 13 avril 2020.
- ↑ (en) Marlene Eilers Koenig, « A gril for Princess Alexandra of Luxembourg », sur royalmusings, (consulté le ).
- Site officiel de María Teresa Mestre, grande-duchesse de Luxembourg
- Site officiel de Stand Speak Rise Up!
- ↑ Stand Speak Rise Up! asbl, « Communiqué de Presse_Prix ONU », sur Standspeakriseup.lu,
- ↑ « Maria Teresa Mestre à l'Assemblée nationale pour défendre les droits des femmes ».
- ↑ « Lancement de l'association Stand Speak Rise Up! », sur Cour grand-ducale de Luxembourg (consulté le )
- ↑ « Conseil d'administration », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Maria Teresa de Luxembourg, toujours engagée pour l'émancipation des femmes », sur Point de Vue (consulté le )
- ↑ « Retour sur le gala organisé par la Grande-Duchesse à Biarritz ».
- ↑ « Un gala de charité à Biarritz pour Stand Speak Rise Up! ».
- Fondation Grand-duc Henri et Grande-duchesse María Teresa
- Site officiel de la Cour grand-ducale
- ↑ « La Grande-Duchesse, marraine du bourdon de la cathédrale de Paris », sur Virgule (consulté le )
- ↑ Christoph Bumb, « Le gouvernement met la Cour grand-ducale sous contrôle », Reporter, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Jeannot Waringo nommé auprès de la Cour », Luxemburger Wort, (lire en ligne, consulté le ).
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- ↑ « La Grande-Duchesse en ligne de mire du rapport Waringo », Luxemburger Wort, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Polémique à la cour Grand-Ducale : Grand-Duc : Des articles mettent en cause injustement mon épouse », RTL 5minutes, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ David Marques, « Rapport sur le fonctionnement de la Cour : les étapes du feuilleton », Le Quotidien, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Thomas Holzer, « «Juger sur des ragots est indigne de notre pays» », L'essentiel, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Rapport Waringo : Stéphane Bern dénonce une «chasse aux sorcières» », sur Paperjam, (consulté le )
- ↑ Flore Olive, « Maria Teresa et Henri de Luxembourg, à deux pour faire face », sur Paris Match, (consulté le )
- ↑ Patrick Jacquemot, « Passage en force sur la Maison du Grand-Duc », Luxemburger Wort, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Cour Grand-Ducale: Un an après le rapport Waringo, des améliorations toujours attendues », RTL 5minutes, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Stéphane Bern, « Maria Teresa et Henri de Luxembourg : quarante ans d'amour », Paris Match, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Maurice Fick et Claude Zeimetz, « Personne ne veut écarter la Grande-Duchesse », RTL 5minutes, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « «Personne ne veut mettre la Grande-Duchesse à l'écart» », Luxemburger Wort, (lire en ligne, consulté le ).
- « L'interview du Grand-Duc vient semer le trouble », Luxemburger Wort, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « J'ai vraiment apprécié ma mission à la Cour Grand-ducale », RTL 5minutes, (lire en ligne).
- ↑ Marie-Adélaïde Leclercq-Olhagaray, « Maria Teresa de Luxembourg : ma vérité sur 25 ans de règne », sur ELLE Luxembourg, (consulté le )
- ↑ Stéphane Bern, « Maria Teresa Mestre : Stéphane Bern défend la Grande-Duchesse face aux critiques », sur L'Essentiel, (consulté le )
- ↑ (fr) (Informations et actualité du gouvernement luxembourgeois)
- ↑ « Maria Teresa récompensée par l'ONU pour son combat contre les violences sexuelles », sur Paris Match (consulté le )
- ↑ « Maria Teresa de Luxembourg à l'honneur des prix DAPAT », sur Point de Vue (consulté le )
- ↑ « Maria Teresa de Luxembourg reçoit le Kulturpräis 2024 », sur Point de Vue (consulté le )
- ↑ (es) « María Teresa de Luxemburgo, distinguida como “Referente de la Humanidad” en la Cumbre Internacional de Jóvenes Líderes », sur Culred (consulté le )
Annexes
Sources
Articles connexes
Liens externes
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- (fr) Site officiel de la Cour grand-ducale de Luxembourg
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