María Teresa Revilla

María Teresa Revilla
María Teresa Revilla en 2006.
Fonctions
Députée espagnole
Gouvernement de la Ire législature
Circonscription électorale de Valladolid
-
Députée espagnole
Législature constituante d'Espagne
Circonscription électorale de Valladolid
-
Biographie
Naissance
Nom de naissance
María Teresa Revilla López
Nationalité
Formation
Facultad de Derecho (Universidad Autónoma de Madrid) (d) (legum licentiatus)
Université autonome de Madrid
Activités
Autres informations
Partis politiques
Distinction

María Teresa Revilla López, née le à Tétouan, alors protectorat espagnol du Maroc, est une avocate et politique espagnole, députée de la législature constituante et de la législature choisie par la province de Valladolid par l'UCD.

Elle est l'une des grandes personnalités de la Transition démocratique et des droits des femmes, étant l'unique femme membre de la commission constitutionnelle du Congrès des députés sous la législature constituante, chargée de rédiger la Constitution espagnole de 1978 après l'Espagne franquiste.

Elle est reconnue pour sa défense des droits des femmes dans l'article 14 de la Constitution[1],[2].

Biographie

María Teresa Revilla est née le à Tétouan, au Maroc, au sein d'une famille liée à l'armée[3].

Durant sa jeunesse, elle étudie le droit à l'université autonome de Madrid. Elle s'engage en politique en 1977 au sein du Parti populaire de Valladolid.

Elle est élue députée en sous les couleurs de l'Union du centre démocratique, dont elle est membre du comité exécutif[1],[2],[4].

Elle participe à la législature constituante (1977-1979), en étant la seule femme, chargée de rédiger la Constitution espagnole de 1978. Elle demande personnellement au président Adolfo Suárez de participer à la commission[1],[5],[6],[3],[2].

Elle défend ainsi les droits des femmes dans l'article 14 de la Constitution de 1978, contre son parti[7],[8],[9],[2].

Réunion commémorative au Sénat pour les députés de la législature constituante, à Madrid en janvier 2006.

Aux élections générales de 1982, la candidature de Teresa Revilla n'est pas retenue par l'UCD. Elle se retire de la vie politique[2].

Distinctions

En 2023, elle reçoit le prix du Club des 25 des mains de Meritxell Batet[10],[11].

Notes et références

Notes

(es) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en espagnol intitulé « María Teresa Revilla » (voir la liste des auteurs).

Références

  1. « María Teresa Revilla López - Legislatura Constituyente - Congreso de los Diputados », www.congreso.es (consulté le )
  2. (es) Javier Casqueiro, « María Teresa Revilla: “Me abstuve en la sucesión de la Corona... y en 1982 no repetí en las listas” », El País,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. (es) « Teresa Revilla: la voz del Artículo 14 en el Congreso », Articulo14.es, (consulté le )
  4. « María Teresa Revilla López - I Legislatura - Congreso de los Diputados », www.congreso.es (consulté le )
  5. « Las Constituyentes », www.lasconstituyentes.com (consulté le )
  6. (es) Unidad Editorial Internet, « 'Madres' de la Constitución », www.elmundo.es (consulté le )
  7. (es) Lucía Blázquez, « María Teresa Revilla, la madre de la Constitución que luchó por la igualdad en la sucesión a la Corona », RTVE.es, (consulté le )
  8. « Wayback Machine » [archive du 2 de abril de 2015], web.archive.org (consulté le )
  9. « Marmolejo, un pueblo testigo de cómo la mujer consiguió su derecho a votar - ANTENA 3 TV » [archive du 17 de marzo de 2015], web.archive.org, (consulté le )
  10. (es) « Nadia Calviño recibe el premio de la Asociación 'El Club de las 25' en su XXVI edición », Europa Press Fotos (consulté le )
  11. (es) « Mahsa Amini, Nadia Calviño y las mujeres afganas, entre las premiadas en 'El Club de las 25' por su defensa de la igualdad », Magas, (consulté le )

Liens externes

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