Marceau Faucret
| Marceau Faucret | ||
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| Naissance | Forges-Les-Eaux (Seine-Maritime) |
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| Décès | (à 80 ans) Tergnier (Aisne) |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Infanterie | |
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| Années de service | 1939 – 1945 | |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale | |
Marceau Faucret, dit Foucre, né le à Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) et mort le à Tergnier (Aisne), est un résistant, compagnon de la Libération engagé dans le 1er Bataillon d'infanterie de marine (1er BIM) et les forces françaises libres[1].
Biographie
Fils d'un mécanicien de la SNCF, Marceau Faucret est né le à Forges-les-Eaux en Seine-Maritime. Alors typographe, il s'engage en au sein du 4e régiment de hussards.
Engagé à nouveau au sein du 4e régiment de spahis tunisiens, il embarque début 1939 pour Beyrouth et est bientôt promu brigadier. Ayant entendu l'appel du 18 Juin prononcé par le général de Gaulle et refusant l'armistice, il s'évade alors de Syrie le pour s'engager dans les forces françaises libres en Palestine mandataire, ce qui lui vaudra d'être condamné à dix ans de prison par le tribunal militaire de Clermont-Ferrand pour désertion.
Il est alors affecté au sein du 1er bataillon d'infanterie de marine (1er BIM), sous les ordres du capitaine Raphaël Folliot. Il participe brillamment à la Guerre du Désert, notamment lors des batailles de Sollum, Bardia, Tobrouk et Benghazi. Il reçoit une citation pour avoir réussi "par son intervention rapide à empêcher des aviateurs ennemis à rentrer dans leurs lignes"[1].
Pour son comportement durant les batailles, il est fait Compagnon de la Libération dès le .
De retour en Palestine mandataire en , le caporal prend ensuite part campagne de Syrie en et stationne au sein du territoire jusqu'en décembre.
En 1942, il participe à la seconde campagne de Libye et notamment aux combats de la bataille de Bir Hakeim et aux opérations de la seconde bataille d'El Alamein (Égypte). Il est alors engagé dans la poursuite des ennemis en déroute en Libye italienne au sein de son unité, désormais appelée le Bataillon d'infanterie de marine et du Pacifique (BIMP), à la suite de la fusion du 1er bataillon d'infanterie de marine (B.I.M) et le bataillon du Pacifique (B.P.1)[1].
Il combat ensuite dans la campagne de Tunisie jusqu'en , participant aux batailles de Mareth, Sfax, Sousse et Zaghouan. Resté plusieurs mois en Tunisie, le caporal-chef embarque ensuite à Bône (Algérie française) avec la 1re division française libre à destination de l'Italie le , il se distingue en assurant les liaisons en toutes circonstances.
Il débarque à Cavalaire-sur-Mer le et prend part aux opérations de Hyères, Toulon, la vallée du Rhône, Lyon, Belfort, les Vosges.
Il est blessé en par un éclat d'obus au thorax lors de la campagne d'Alsace il est hospitalisé à Dijon pendant un mois. Après un autre mois de convalescence, le sergent Faucret rejoint le dépôt central des FFL à Paris.
Il est ensuite démobilisé en , il entre comme homme d'équipe à la SNCF, il y termine sa carrière en tant qu'inspecteur en 1980.
Il est président d'Honneur de l'Union départementale de l'Aisne des Anciens de la 1ère DFL.
Marceau Faucret décède le dans l'Aisne, à Tergnier, où il a été inhumé.
Distinctions
Officier de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération par décret du [1]
Médaille militaire
Croix de guerre - (2 citations)
Médaille de la Résistance française par décret du [2]
Croix du combattant
Médaille coloniale avec agrafes "Libye 1941", "Bir-Hakeim 1942, "Tunisie"
Insigne des blessés militaires
Médaille commémorative française de la guerre -
Médaille commémorative de la campagne d'Italie (-)
Notes et références
- « Marceau FAUCRET », sur Musée de l'Ordre de la Libération (consulté le )
- ↑ « - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
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