Marcel Gayant
| Marcel Gayant | ||
Marcel Gayant | ||
| Naissance | Bordeaux (Gironde) |
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| Décès | (à 29 ans) Andornay (Haute-Saône) Mort au combat |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Génie | |
| Grade | ||
| Années de service | 1939 – 1944 | |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale | |
| Distinctions | Chevalier de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-1945 |
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Marcel Gayant, né le à Bordeaux et mort le à Andornay, est un militaire français, Compagnon de la Libération. Rallié à la France libre en 1940, il combat en Afrique et en Italie avant d'être tué au cours des combats de libération de la France.
Biographie
Jeunesse et engagement
Marcel Gayant naît le à Bordeaux d'un père cheminot[1]. Après des études en école de commerce, il part faire son service militaire à Angoulême en 1939 et suit les cours du peloton d'élèves sous-officiers[2].
Seconde Guerre mondiale
Tombé gravement malade au début de l'année 1940, il ne peut être mobilisé et ne prend pas part à la bataille de France[3]. Une fois remis sur pied, il est envoyé à Dakar en mais, opposé au régime de Vichy, il s'enfuit vers le Levant pour se rallier à la France libre[2]. Engagé dans les forces françaises libres, il refuse d'intégrer les cours de l'école d'officiers afin de pouvoir partir immédiatement au combat[3]. Affecté en à la 1re compagnie de sapeurs-mineurs des Free French sous les ordres de Jean Desmaisons, il prend part à la guerre du désert en Libye[2]. Promu aspirant, il participe ensuite à la campagne de Tunisie au cours de laquelle il est grièvement blessé par des éclats de mine en [2].
Hospitalisé à Alger jusqu'en , il retrouve ensuite sa compagnie au sein de la 1re division française libre (1re DFL)[3]. En , la 1re compagnie de sapeurs étant devenue le 1er bataillon du génie, il prend part à la campagne d'Italie et est à nouveau blessé[2]. Débarqué en Provence le , il suit l'avancée de la 1re DFL à travers la vallée du Rhône lors de la libération de la France[2]. Le , entre Andornay et Clairegoutte en Haute-Saône, alors qu'il procède à la reconnaissance d'une route minée, il est tué d'une balle en plein front[3]. Il est inhumé à Gujan-Mestras en Gironde[1].
Décorations
| Chevalier de la Légion d'honneur | Compagnon de la Libération À titre posthume, par décret du 7 mars 1945 |
Croix de guerre 1939-1945 | ||||||
| Médaille coloniale Avec agrafes "Libye" et "Tunisie" | ||||||||
Hommages
- Dans sa ville natale de Bordeaux, son nom est inscrit sur le monument aux Morts de la commune[4].
- À Pessac, une rue a été baptisée en son honneur[5].
- À Gujan-Mestras, son nom est inscrit sur une plaque commémorative au sein de l'église[6].
Références
- « Biographie - Ordre National de la Libération »
- Jean-Christophe Notin, 1061 compagnons : Histoire des Compagnons de la Libération, Éditions Perrin, (ISBN 2-262-01606-2)
- Vladimir Trouplin, Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Elytis, (ISBN 2-356-39033-2)
- ↑ « Monument aux Morts - Bordeaux », sur Mémorial GenWeb
- ↑ « Rue du sous-lieutenant Gayant - Pessac », sur GoogleMaps
- ↑ « Plaque commémorative - Gujan-Mestras », sur Mémorial GenWeb
Voir aussi
Bibliographie
- Jean-Christophe Notin, 1061 compagnons : Histoire des Compagnons de la Libération, Éditions Perrin, , 822 p. (ISBN 2-262-01606-2).
- Vladimir Trouplin, Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Elytis, , 1230 p. (ISBN 2-356-39033-2).
- François Marcot, Dictionnaire historique de la résistance, Robert Laffont, (ISBN 2-221-09997-4).
- Mémorial des Compagnons 1940-1945 : Compagnons morts entre le 18 juin 1940 et le 8 mai 1945, Paris, Imprimerie nationale, .
Articles connexes
Liens externes
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