Marcilly-sur-Tille

Marcilly-sur-Tille
Marcilly-sur-Tille
Le lavoir de Marcilly-sur-Tille.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon
Maire
Mandat
Daniel Lavèvre
2026-2032
Code postal 21120
Code commune 21383
Démographie
Gentilé Marcillien - Marcillienne
Population
municipale
1 744 hab. (2023 en évolution de +4,68 % par rapport à 2017)
Densité 240 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 12″ nord, 5° 07′ 57″ est
Altitude Min. 213 m
Max. 317 m
Superficie 7,27 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Is-sur-Tille
(banlieue)
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Is-sur-Tille
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Marcilly-sur-Tille
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Marcilly-sur-Tille
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
Marcilly-sur-Tille
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
Marcilly-sur-Tille
Liens
Site web www.marcillysurtille.fr

Marcilly-sur-Tille est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

Localisation

Commune située sur l'Ignon à 20 minutes de Dijon, on y trouve le mont de Marcilly une butte culminant à 317 mètres. La commune est desservie par une gare de la ligne de chemin de fer reliant Nancy à Dijon (tronçon d'Is-sur-Tille à Culmont - Chalindrey).

Les communes limitrophes sont Chaignay, Crécey-sur-Tille, Gemeaux, Is-sur-Tille et Til-Châtel.

Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1].

L'Ignon, rivière qui est un affluent de La Tille, traverse le village, juste au milieu, d'ouest en est. Le ruisseau La Venarde traverse le terroir du sud-ouest au nord-est, va se jeter dans la Tille à Til-Châtel.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Lorraine, plateau de Langres, Morvan » et « Bourgogne, vallée de la Saône »[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 869 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dijon à 23 km à vol d'oiseau[8], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Marcilly-sur-Tille est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Is-sur-Tille, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (75,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), zones urbanisées (10,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6 %), forêts (3,4 %), eaux continentales[Note 4] (3,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts

  • L'Ignon
  • Petite Forêt
  • Le lac
  • La gare d'Is/Marcilly
  • Le Mont de Marcilly
  • L'étang de Marcilly
  • Le verger

Toponymie

Son nom serait d'origine celtique et signifierait « Une habitation au bord de l'eau » ou « Un lieu retranché » (« Mar » - Long, « Il » - Bord, « y » - Habitation).

Tille : Nom commun désignant jadis un cours d'eau dans le langage local[Note 5].

Histoire

Par sa position isolée, la situation du mont de Marcilly avait tout naturellement attiré les hommes préhistoriques. En effet, elle permettait le contrôle de la vallée de la Tille. Ce poste d'observation servait également de refuge en cas de danger. Des armes (lames de faucilles et de couteaux), des outils nettement spécialisés (scie)... y ont été retrouvés et sont exposés au Musée Archéologique de Dijon.

Carte de Cassini

Carte de Cassini du secteur vers 1750.
Carte postale de l'avenue Carnot près de la gare vers 1910.

La carte de Cassini ci-dessus montre qu'au XVIIIe siècle, Marcilly-sur-Tille qui s'appelait Marcilly est une Paroisse située sur la rive droite de la rivière L'Ignon.
Un moulin à eau est représenté par une roue dentée au milieu du village.
Au sud, les eaux de la rivière la Venarde alimentent le moulin éponyme et forment deux étangs qui sont encore présents actuellement.
La ferme, la Rente d'Artaud, existe encore de nos jours.
À l'époque, la commune était dix fois moins peuplée qu'actuellement, 1 688 habitants contre 171 à l'époque de la Révolution.

Histoire ferroviaire de la commune

Carte postale de la gare d'Is-sur-Tille vers 1910.
Carte postale de la gare vers 1910.
La gare actuelle.
Horaire de la ligne d' Is-sur-Tille à Gray en 1914.
Horaire des lignes de Dijon à Is-sur-Tille et d'Is-sur-Tille à Culmont-Chalindrey en 1956.

Depuis 150 ans, Marcily-sur-Tille et Is-sur-Tille ont été un important carrefour de lignes de chemin de fer :

Ligne de Dijon-Ville à Is-sur-Tille et Ligne d'Is-sur-Tille à Culmont - Chalindrey
La première, créée en 1872, se dirige, depuis la gare d'Is-sur-Tille, plein sud sud vers la gare de Gémeaux et continue jusqu'à la gare de Dijon-Ville située à 33 km.
La seconde, mise en service en 1874, se dirige au nord vers la gare de Selongey pour aboutir à la gare de Culmont-Chalindrey située à 44 km.
Ces lignes à double voie ont été électrifiées en 1964 ; elles sont utilisées actuellement pour le transport de passagers et de fret.

La ligne de chemin de fer de Troyes à Gray
De 1882 au , la commune a été traversée par la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant du nord-est de la gare de Villey-Crécey, passait à l'est, côtoyait la ligne d'Is-sur-Tille à Culmont-Chalindrey, s'arrêtait à la gare d'Is-sur-Tille puis, après avoir fait une grande boucle autour de Marcilly-sur-Tille, se dirigeait ensuite vers la gare de Til-Châtel.
L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, 4 trains s'arrêtaient chaque jour à la gare d'Is-sur-Tille dans le sens Troyes-Gray et 4 autres dans l'autre sens.
À une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le au trafic voyageurs puis désaffectée.

La gare d'Is-sur-Tille- Marcilly-sur-Tille
En réalité, la gare nommée Is-sur-Tille est implantée sur le terroir de la commune de Marcilly-sur-Tille; seule une partie du dépôt se trouve sur le terroir d'Is-sur-Tille, à l'extrême-est.
Actuellement, la gare est desservie quotidiennement par six TER vers la gare de Dijon située à 33 km ; la durée du trajet est d'environ 30 minutes. Ce sont 4 TER qui prennent la direction de la gare de Culmont-Chalindrey située à 44 km avec une durée moyenne de 30 minutes.

Par manque d'archives, il y a peu d'informations quant à son histoire. La commune a appartenu à la maison du Trichatel et certains écrits citent l’église Saint-Maurice dès 801, elle fut rattachée à la Côte-d'Or en 1790.

Politique et administration

La mairie.

Découpage territorial

La commune de Marcilly-sur-Tille est membre de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon[18], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Is-sur-Tille. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[19].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Dijon, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[18].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Is-sur-Tille pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[18], et de la quatrième circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[20].

Élections municipales et communautaires

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1865 1900 Ernest Blagny /  
  1919 Auguste Lochet /  
1919 après 1936 Albert Schaub /  
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1970   Marcel Mariet /  
vers 1974 1977 WIEDER RAYMOND . Maire
1977 1983 Jean Burande PS Vétérinaire
1983 1992 Jean-Pierre Boinon /  
1992 1996 Alain Siew /  
1996 2001 Claude Bérard /  
Mars 2001 en cours Daniel Lavèvre / Retraité SNCF[21], Vice-Président de la COVATI (2001-2014, puis 2020-en cours)

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2023, la commune comptait 1 744 habitants[Note 6], en évolution de +4,68 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
171194178142143153163157150
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
126127122129147364514455464
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5185195827409681 015948845816
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7907331 2091 3501 4031 4321 4851 4931 663
2017 2022 2023 - - - - - -
1 6661 7341 744------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Une croix datant de -1000.
  • Un moulin datant du XVIIIe siècle.
  • 3 pigeonniers
  • L'église Saint Maurice date du XIIIe siècle. L'église primitive citée dès 801 était aussi sous le vocable de Saint-Jean-Claude[réf. souhaitée], le patron des dynasties burgondes. Elle a subi au cours des siècles de nombreuses transformations. Elle comprend une nef de la fin du XIIe ou début XIIIe, un transept avec clocheton en bois qui renferme une cloche de 1684, un chœur du XIIIe orné d'une corniche à double courbure. L'église possède aussi une chaire formée de panneaux gothiques richement sculptés.

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. D'après Richard Louis et Catherine et Alain, 1997 - « Le domaine des eaux dans la toponymie haut-marnaise ».
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Cartes

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Marcilly-sur-Tille et Dijon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 d'Is-sur-Tille », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Marcilly-sur-Tille », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  19. « communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  20. « Découpage électoral de la Côte-d'Or (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  21. « Répertoire national des élus », sur data.gouv.fr (consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  • icône décorative Portail de la Côte-d’Or
  • icône décorative Portail des communes de France