Marennes-Hiers-Brouage

Marennes-Hiers-Brouage
Marennes-Hiers-Brouage
Vue aérienne de Marennes avec l'église Saint-Pierre et les places de Verdun et Chasseloup-Laubat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Marennes
(siège)
Maire
Mandat
Mariane Luqué
2026-2032
Code postal 17320
Code commune 17219
Démographie
Population
municipale
6 163 hab. (2023)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 21″ nord, 1° 06′ 19″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 21 m
Superficie 51,44 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Marennes-Hiers-Brouage
(ville-centre)
Aire d'attraction Marennes-Hiers-Brouage
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Marennes (bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Marennes-Hiers-Brouage
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Marennes-Hiers-Brouage
Liens
Site web www.marenneshiersbrouage.fr

Marennes-Hiers-Brouage [maʁɛn jɛʁs bʁuaʒ] est une commune nouvelle du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime en région Nouvelle-Aquitaine, créée le . Elle résulte de la fusion des anciennes communes de Marennes et de Hiers-Brouage[1].

Géographie

Localisation

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Beaugeay, Bourcefranc-le-Chapus, Moëze, Saint-Jean-d'Angle, Saint-Just-Luzac et La Tremblade.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 837 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Château-d'Oléron à 10 km à vol d'oiseau[9], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 782,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −7,9 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station CHATEAU D'OLERON (17) - alt : 3 m, lat : 45°51'43"N, lon : 1°12'15"O (à 11 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18,8
01.01.23
20,3
15.02.1998
24,7
30.03.21
29,1
30.04.05
32,1
30.05.25
38
18.06.22
38,7
18.07.22
39
04.08.03
34,6
03.09.05
29,9
02.10.23
22,7
08.11.15
19,1
07.12.00
39
2003
Maximale moyenne 9,7 10,6 13,5 16,1 19,5 22,7 24,6 24,9 22,4 18,3 13,5 10,5 17,2
Moyenne 7,2 7,6 10,1 12,5 15,9 18,9 20,8 21 18,6 15,2 10,8 8 13,9
Minimale moyenne 4,8 4,7 6,8 9 12,2 15,1 16,9 17 14,7 12,1 8,2 5,5 10,6
Record de froid
date du record
−6,6
02.01.1997
−6,5
08.02.12
−4,6
01.03.05
−0,7
04.04.22
5,1
02.05.21
9,6
01.06.06
10
12.07.00
11,4
24.08.05
7,3
27.09.20
1,1
29.10.1997
−3,7
23.11.1993
−7,9
29.12.1996
−7,9
1996
Précipitations
Hauteur (mm) 80,8 58,1 56,7 61 50,6 42,6 38,9 43,5 67 86,6 103,4 92,9 782,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
37,4
18.01.1998
40,8
07.02.1996
37,7
01.03.20
30
25.04.1986
50
12.05.1981
53,1
17.06.21
50,6
31.07.1991
51
10.08.1996
54,8
20.09.1999
74
19.10.1994
49,6
05.11.00
40,8
05.12.10
74
1994
Source : « Fiche 17093002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,7
4,8
80,8
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
10,6
4,7
58,1
fév.
13,5
6,8
56,7
mars
16,1
9
61
avril
19,5
12,2
50,6
mai
22,7
15,1
42,6
juin
24,6
16,9
38,9
jui.
24,9
17
43,5
août
22,4
14,7
67
sep.
18,3
12,1
86,6
oct.
13,5
8,2
103,4
nov.
10,5
5,5
92,9
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Marennes-Hiers-Brouage est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Marennes-Hiers-Brouage, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marennes-Hiers-Brouage, dont elle est la commune-centre[Note 2],[15]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Marennes-Hiers-Brouage est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) du littoral charentais-maritime, regroupant 40 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation, mais annulé en 2020[22]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . D’une violence exceptionnelle, la tempête Xynthia a fortement endommagé le littoral de la Charente Maritime : douze personnes ont perdu la vie (essentiellement par noyade), des centaines de familles ont dû être relogées, et, sur un linéaire de l’ordre de 400 km de côte et de 225 km de défenses contre la mer, environ la moitié de ces ouvrages a subi des dommages plus ou moins importants. C’est environ 5 000 à 6 000 bâtiments qui ont été submergés et 40 000 ha de terres agricoles[23]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[24],[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Marennes-Hiers-Brouage.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 418 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 943 sont en aléa moyen ou fort, soit 28 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[27].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2003, 2005, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[20].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

Toponymie

Marennes

Les mentions anciennes de la localité sont : loco qui dicitur Maritimus en 1047[30], Petro de Maremnia, Johanne de Maremnia v.1130, locus qui dicitur Maritimus 1141[30], ecclesiam Sancti Saturni cum terra que dicitur Maremnia en 1153[30], priorissa de Marennia en 1171[30], Marennia en 1184[31], de Maremnia en 1220[30], terris, pratis et paludibus quisdam in Maremnia, in Marempnia en 1246[30], Saint Saturnin en Marempne en 1267[31], in Marempnia 1315[32], Marempina en 1374[33]

E. Nègre propose comme étymologie que Marennes est en langue d'oïl "(un terrain) en bord de mer > un marais situé près de la mer"[31]. Comme le montre la première occurrence en 1047, il dériverait du croisement entre lat. maritimus "rivage de mer" et marinus "de mer, détrempé, salé?", de sens voisins.

La ville tire son nom de l'ancienne presqu'île qui s'étendait à l'époque romaine du Chapus jusqu'au Gua, enserrée entre les golfes de Brouage et de la Seudre. Cette presqu'île se nommait Terra Maritimensis[34], désignant une terre entourée par la mer. Les environs de Marennes furent également connus comme Pagus Maritimensis[34], le pays de la mer[35].

Au Moyen Âge, la ville se nommait Saint-Pierre-de-Sales, Marennes étant le nom de la presqu'île comprise entre la Brouage (un bras de mer aujourd'hui transformé en marais) et la Seudre. Par la suite, Marennes devint également le nom de sa capitale.

Hiers

Brouage

La Brouage était le nom d'un ancien bras de mer issu du comblement progressif de l'ancien golfe des Santons. Longtemps ouvert à la navigation, il s'étendait jusqu'à l'ancienne ville et châtellenie de Broue, dont seuls témoignent les ruines du donjon médiéval, la tour de Broue. L'accentuation du phénomène d'envasement conduisit à la transformation du bras de mer en marais-gâts, provoquant par là même la ruine de la place forte.

Le terme broue désigne également la vase bleutée que découvre la mer.

Histoire

La commune naît de la fusion entre de Marennes et Hiers-Brouage qui est actée par un arrêté préfectoral du [1].

Politique et administration

Administration municipale

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Marennes
(siège)
17219 CC du Bassin de Marennes 20,09 5 647 (2016) 281
Hiers-Brouage 17189 CC du Bassin de Marennes 31,35 626 (2016) 20

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
7 janvier 2019[36] 23 octobre 2020 Mickaël Vallet PS Secrétaire des affaires étrangères en service détaché
Conseiller départemental du canton de Marennes (2015 → )
Président du Pays Marennes-Oléron (2008 → )
Maire de Marennes (2008 → 2018)
Réélu pour le mandat 2020-2026[37]
23 octobre 2020[38] 2026 Claude Balloteau DVG Institutrice retraitée
Maire déléguée de Marennes (2020 → )
2026 en cours Mariane Luqué DVG Présidente de la Communauté de communes du Bassin de Marennes depuis 2026

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2023, la commune comptait 6 163 habitants[Note 3], en évolution de −1,42 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
2016 2021 2023
6 2736 1756 163
(Sources : Insee à partir de 2016[39].)

Économie

Lieux et monuments

Cultes

Le culte protestant se célèbre au Temple protestant de l'Église Unie.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

Références

  1. Fabrice Rigoulet-Roze, « Arrêté préfectoral du 27 novembre 2018 portant création de la commune nouvelle Marennes-Hiers-Brouage », Recueil des actes administratifs spécial n°17-2018-023,‎ , p. 74-77 (lire en ligne [PDF])
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Marennes-Hiers-Brouage et Le Château-d'Oléron », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Le Château-d'Oléron », sur la commune du Château-d'Oléron - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Le Château-d'Oléron », sur la commune du Château-d'Oléron - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. « Unité urbaine 2020 de Marennes-Hiers-Brouage », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Marennes-Hiers-Brouage », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Les risques près de chez moi - commune de Marennes-Hiers-Brouage », sur Géorisques (consulté le ).
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  22. « Un approfondissement des connaissances sur ces priorités : la cartographie des risques sur les TRI », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  23. « cartographie des risques d'inondations du TRI du littoral charentais-maritime », sur webissimo.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  27. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  28. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Marennes-Hiers-Brouage », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  30. GRASLIER (abbé Th.), abbaye saint-Etienne-de-Vau, Cartulaires inédits de la Saintonge (1871), t. 1, p.17, 20, 83, 135, 172, 179.
  31. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (1996), t. 2, p. 1110.
  32. CARTE (Th.), Catalogue des rolles gascons, normans et françois conservés dans ... (1743), t. 1, p. 49.
  33. Ordonnances des roys de France de la troisième race, (1741), t. 6, p. 77
  34. « Origines | Site officiel de la mairie de Marennes », sur marennes.fr, (consulté le ).
  35. Site de Marennes-Île d'Oléron
  36. « Mickaël Vallet élu maire de Marennes-Hiers-Brouage », sur demoisellefm.com, .
  37. Daniel Feixes, « Mickaël Vallet réélu président de la CdC », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 23.
  38. « Marennes-Hiers-Brouage : Claude Balloteau, une femme élue maire de la capitale de l'ostréiculture », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, .
  39. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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