Marianne Baillie
Marianne Baillie, née en 1788 et morte en 1831, est une voyageuse, poétesse et auteure anglaise du XIXe siècle.
Biographie
Marianne Baillie, née Marianne Wathen, est la fille de l'acteur anglais George Wathen et de Marianne Norford, fille du Dr William Norford . Elle épouse M. Alexander Baillie «quelques années auparavant» en 1817 . Son frère Augustus Wathen épouse Elizabeth Jane Leslie, fille du comte de Rothes.
La première contribution de Mme Baillie à la littérature est un petit recueil intitulé «Guy of Warwick, a Legende, and other Poems », publié à Kingsbury en 1817. Une édition très limitée est imprimée par M. Baillie dans son atelier privé, et, en 1818, une seconde édition connait un vif succès. Certains poèmes de cet ouvrage sont ensuite reproduits dans un volume imprimé à compte d'auteur à Londres en 1825, mais reste inédit, intitulé «Trifles in Verse » . La préface est signée par M. Baillie, qui y déclare qu'après 1817, « les temps furent durs » [1].
Au début de , les Baillie s'installent à Twickenham, où ils sont accueillis par Lady Howe, dont l'époux, Sir Wathen Waller, est apparenté à Mme Baillie. Depuis Twickenham, ils entreprennent un voyage sur le continent entre août et et reviennent le suivant. Le récit de ce voyage parait dans un ouvrage dédicacé par l'auteure au très honorable John Trevor, qui est ministre britannique à Turin de à ; Mme Baillie parle de lui après sa mort comme d'un ami paternel. Le titre du volume est «Premières impressions d'un voyage sur le continent durant l'été 1818, à travers des parties de la France, de l'Italie, de la Suisse, des frontières de l'Allemagne et une partie des Flandres françaises, in-8°, Londres, 1819». La même année, Mme Baillie écrit un poème d'adieu à Twickenham.
Après un séjour dans le Devonshire, elle s'installe en au Portugal, où elle demeure environ deux ans et demi. Elle y écrit une série de lettres à sa mère, publiées par la suite, avec une dédicace au comte de Chichester «à la bienveillance duquel elles doivent leur existence», en deux volumes, intitulés «Lisbonne en 1821, 1822 et 1823 », in-8°, Londres, 1824 ; seconde édition 1825. Plusieurs de ses poèmes, d'abord publiés dans sa correspondance, puis dans «Trifles en vers», décrivent les beautés de Cintra. Les Baillie retournent en Angleterre en et s'installent à Londres. Mme Baillie meurt en 1831[1].
Travaux
- First impressions on a tour upon the continent in the summer of 1818, through parts of France, Italy, Switzerland, the borders of Germany, and a part of French Flanders, (lire en ligne)
- Lisbon in the years 1821, 1822, and 1823, 2nd, (lire en ligne)
Notes et références
Références
- (en)
Arthur Henry Grant, « Baillie, Marianne », dans Leslie Stephen, Dictionary of National Biography, vol. 02, Londres, Smith, Elder & Co, .
Liens externes
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Works by Marianne Baillie at Project Gutenberg
- Works by or about Marianne Baillie at the Internet Archive
- Portail de la poésie
- Portail de l’Angleterre