Marie-Victoire de Noailles

Marie-Victoire de Noailles
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Portrait de Marie-Victoire de Noailles par Charles Antoine Coypel, entre 1700 et 1750.
Biographie
Titulature Marquise de Gondrin
Comtesse de Toulouse
Duchesse de Penthièvre
Duchesse de Châteauvillain
Duchesse d'Arc-en-Barrois
Duchesse de Rambouillet
Vicomtesse de Valognes
Dynastie Maison de Noailles
Nom de naissance Marie-Victoire-Sophie de Noailles
Naissance
Château de Versailles (France)
Décès (à 78 ans)
Hôtel de Toulouse (France)
Sépulture Chapelle royale de Dreux
Père Anne-Jules de Noailles
Mère Marie-Françoise de Bournonville
Conjoints Louis de Pardaillan de Gondrin (1707-1712)
Louis-Alexandre de Bourbon (1723-1737)
Enfants Louis de Pardaillan de Gondrin, duc d'Antin
Antoine-François de Pardaillan de Gondrin, marquis d'Antin
Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre
Religion Catholicisme

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Marie-Victoire-Sophie de Noailles, née au château de Versailles le et morte en l'hôtel de Toulouse le , est une aristocrate française de l'Ancien Régime. Fille d'Anne-Jules de Noailles, duc de Noailles fait maréchal de France, elle deviendra marquise de Gondrin par son premier mariage avec Louis de Pardaillan de Gondrin, et par la suite comtesse de Toulouse par son second mariage avec Louis-Alexandre de Bourbon, fils légitimé du roi Louis XIV et de Madame de Montespan.

Biographie

Fille du maréchal Anne-Jules de Noailles et de Marie-Françoise de Bournonville, Marie-Victoire de Noailles épouse, en 1707, le marquis Louis de Pardaillan de Gondrin, brigadier des armées du roi. Il est le fils aîné du duc d'Antin, lui-même fils légitime de Madame de Montespan et de son époux, Louis Henri de Pardaillan de Gondrin. Le couple a deux fils. Elle est la dame de compagnie de la dauphine Marie-Adélaïde de Savoie de 1707 à 1712[1].

Veuve en 1712, la jeune femme se remarie le avec le comte de Toulouse, fils du roi Louis XIV et de Madame de Montespan, ainsi prince du sang. Ils ont un fils : Louis-Jean-Marie de Bourbon, né le . La comtesse est une personnalité reconnue à la cour. Dans ses Mémoires de Saint-Simon, le duc de Saint-Simon écrit d'ailleurs :

« Il y avait assez longtemps que le comte de Toulouse avait pris beaucoup de goût pour la marquise de Gondrin aux eaux de Bourbon. Elle était sœur du duc de Noailles qu'il n'aimait ni n'estimait, et veuve avec deux fils du fils aîné de d'Antin, avec qui il avait eu toujours beaucoup de commerce et de liaison de convenance, parce qu'ils étaient tous deux fils de Madame de Montespan. Madame de Gondrin avait été dame du palais sur la fin de la vie de Madame la Dauphine, jeune, gaie et fort Noailles, la gorge fort belle, un visage agréable, et n'avait point fait parler d'elle. L'affaire fut conduite au mariage dans le dernier secret. »

Devenue veuve pour la seconde fois en 1737, la comtesse de Toulouse sait gagner la faveur du roi Louis XV en protégeant ses amours avec les sœurs de Nesle. Elle est comme une régente et conseillère vis-à-vis de son jeune fils, succédant alors aux charges militaires de son défunt père.

Descendance

Ascendance

Références

Références

  1. « Toulouse (Marie-Victoire-Sophie de Noailles, marquise de Gondrin, puis comtesse de) », sur Prosocour, base de données publiée en ligne par le Centre de recherche du château de Versailles (consulté le )

Liens externes

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