Marquay (Pas-de-Calais)
| Marquay | |||||
L'église Notre-Dame. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Arras | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Ternois | ||||
| Maire Mandat |
Guillaume Laigle 2026-2032 |
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| Code postal | 62127 | ||||
| Code commune | 62558 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Marquaysiens | ||||
| Population municipale |
166 hab. (2023 |
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| Densité | 48 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 22′ 54″ nord, 2° 25′ 24″ est | ||||
| Altitude | Min. 110 m Max. 160 m |
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| Superficie | 3,47 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Pol-sur-Ternoise (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Marquay est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Marquaysiens. Sa population est de 166 habitants au recensement de 2023. La commune fait partie de la communauté de communes du Ternois. Elle s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
Géographie
Localisation
Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Marquay est une commune située, à vol d'oiseau, à 6 km à l'est de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise (aire d'attraction) et à 26 km au nord-ouest de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Bailleul-aux-Cornailles, Ligny-Saint-Flochel, Monchy-Breton, Ostreville et Roëllecourt.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 3,47 km2 ; son altitude varie de 110 à 161 m[2].
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie[3]. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[4],[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 876 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fiefs à 15 km à vol d'oiseau[11], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 070,6 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14]. Ces paysages, qui concernent 138 communes avec trois pôles d'attraction que sont Hesdin-la-Forêt à l'ouest, Saint-Pol-sur-Ternoise à l'est et, dans une moindre mesure, Frévent en lisière sud, sont délimités par deux cours d'eau : la Canche au sud et la Ternoise au nord. Ces paysages sont composés de plateaux, de vallées et de bocages. Les plateaux du Ternois montrent une structure tabulaire assez plane et une altitude assez régulière avec des points culminants entre 150 à 160 m[15].
Le territoire d'une vingtaine de kilomètres du nord au sud et d'est en ouest, est traversé par la D 939 reliant Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin-la-Forêt, par la D 912 entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Frévent et par la ligne ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples dans la vallée de la Canche. La position excentrée, en l'absence de grands axes autoroutiers ou ferrés structurants, a permis au Ternois de conserver un caractère rural[15].
Au niveau de l'occupation des sols de ces « paysages du Ternois », les surfaces cultivées représentent 66,80 % de la surface totale et sont omniprésentes sur les plateaux avec majoritairement la culture de la betterave et de la pomme de terre, les prairies naturelles, permanentes 19 %, les forêts, comme la forêt d'Hesdin, et milieux semi-naturels 7,26 %, présentes dans les deux principales vallées de la Ternoise et de la Canche, les espaces artificialisés 3,22 % avec principalement les communes de Saint-Pol-sur-Ternoise, Hesdin-la-Forêt et Frévent, les espaces industriels 0,52 % et les cours d'eau et plans d'eau 0,21 %[15].
Milieux naturels et biodiversité
L'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d'autres menacées et quasi-menacées[16].
Urbanisme
Typologie
Au , Marquay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[18]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,7 %), prairies (24,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Marchais en 1104 ; Marquais in Wandinicampania en 1171 ; Marké en 1280 ; Markais au XIIIe siècle ; Marqués en 1318 ; Marqué en 1334 ; Marcais au XIVe siècle ; Marquois en 1472 ; Marcays en 1517 ; Markays en 1559 ; Marquais en 1761[22] ; Marquay en 1793 et depuis 1801[2].
Ou encore sous les formes Markes, Markuis, Marchais-Campane, Marchais (XIIIe siècle), Marquays (XVIe siècle), Marquay[23].
Deux principales hypothèses étymologiques existent : La première fait dériver le nom de l'oïl et du picard marcais, signifiant « marais, mare »[24]. La seconde, plus solidement documentée par le contexte historique, rattache le nom à la période carolingienne et au mot francique *marka* (« frontière, marche »). Cette origine est liée à la position stratégique de Marquay après le traité de Verdun de 843, sur la nouvelle frontière entre la Francie occidentale et la Lotharingie, ainsi que sur la limite des anciens diocèses d'Arras et de Boulogne[23].
Histoire
Du Moyen Âge à la Révolution
Il existait au Moyen Âge un château qui donna son nom à une famille célèbre et très ancienne en Artois, puisque Robert de Marquez est témoin dans une charte donnée par Pontius, évêque d'Arras, à l'abbaye de Saint-Eloy en 1221. Elle s'éteignit au commencement du XVIe siècle[23].
Le village est alors déjà un enjeu religieux et économique, comme l'attestent des archives de l'Abbaye du Mont-Saint-Éloi et du chapitre de Thérouanne, qui s'en disputent les revenus de la dîme dès 1104[25].
Durant la Guerre de Cent Ans, la seigneurie subit les ravages qui touchent l'Artois. L'un de ses seigneurs, Palamède de Markai, est tué à la bataille d'Azincourt le Artois[23].
Son fils, Colart dit Lupart, écuyer, seigneur de Marquais, épousa en 1424 Jeanne de Valhuon et fut le père de Tassart dit Harpin, qui d'Isabelle de Pontallier eut 4 enfants dont Robert de Marquais écuyer, sieur de Villers-Châtel et de Givenchy-les-Avesnes, lieutenant-général du gouverneur d'Arras, qui prit part, à cause de sa charge, à la condamnation des Vaudois d'Arras en 1460 et testa le [23].
Antoine de Marquais, fils du précédent, devint seigneur de Marquay, en 1485, par achat de Jean de Marquais, sans doute un de ses parents, seigneur de Vaulx, et de Marguerite de Magnicourt, dite de Werchin. Il eut pour fils aîné Pierre de Marquais, marié à Anne de Cottres dont le fils Jean, homme d'armes de la compagnie du vicomte de Gand, épousa, en 1565, Claudine des Cordes et fut le père de Charles qui épousa Anne de Grault dont il eut deux filles: l'une, Marie Claude, dame de Tannay, fut la femme de Hubert, sieur du Perroy, l'autre, Claude, celle de Charles de Pressy, seigneur du Halloy[23].
Au début du XVIe siècle, par le mariage d'Antoinette/Catherine de Marquais avec Pierre d'Habarcq, gouverneur d'Arras, la seigneurie principale passe dans la famille de Habarcq, puis dans la famille de Lens[23].
Une autre branche de la famille de Marquais, dite des seigneurs de Villers, Verquin et Manchecourt, paraît s'être éteinte au XVII siècle[23].
Bien que relativement épargnée par les guerres franco-espagnoles du XVIIe siècle en comparaison des villages voisins, la commune subit les conséquences des conflits. À l'Époque moderne, la seigneurie est démantelée et passe aux familles L'Espillet puis Lericque, qui en seront les derniers seigneurs jusqu'à la Révolution française[23].
Depuis la Révolution
En 1793, la commune est officiellement créée. Jusqu'au XIXe siècle, les historiens notent à Marquay un "grand nombre de fermes assez importantes", héritage direct de la richesse foncière de l'ancienne seigneurie[23]. Le cadastre napoléonien de 1836 marque un tournant, attestant de la vente des dernières parcelles de la seigneurie[23].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.
Commune et intercommunalités
La commune faisait partie de la communauté de communes du Saint-Polois créée fin 1995.
Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du [26] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.
Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[27]. À l'initiative des intercommunalités concernées[28], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[29] ;
- la communauté de communes de la région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [30],[31].
La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [32]. Cette communauté de communes regroupe 103 communes et compte 37 150 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
La commune fait partie du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ce canton est modifiée et regroupe désormais 88 communes, dont Marquay.
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Marquaysiens[41].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[43].
En 2023, la commune comptait 166 habitants[Note 6], en évolution de −7,26 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 87 hommes pour 89 femmes, soit un taux de 50,57 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Notre-Dame : L'édifice conserve une nef romane du XIe siècle. Son clocher de style gothique flamboyant date du XVIe siècle. L'église fut restaurée après les destructions de la guerre de Trente Ans, vers 1635. Elle abrite plusieurs objets remarquables :
- Un Bénitier en pierre du XIIe siècle, classé monument historique depuis 1908[47].
- Une dalle funéraire de "Damoiselle Marie de Habarcq, dame de Markai" († 1503), témoignant du passage de la seigneurie dans la famille de Habarcq[23].
- Motte féodale : Les vestiges du château féodal originel de la famille de Marquais subsistent sous la forme d'une motte castrale encore visible près de l'actuelle Ferme Lericque. Un inventaire des biens des seigneurs de Lens datant de 1472 décrit le site comme "un chastel ruiné, avec fossés et basse-cour"[48].
- Fermes seigneuriales : D'anciennes fermes témoignent de l'organisation de la seigneurie :
- La Ferme de la Cour était, au XVIIe siècle, l'ancien centre domanial de la seigneurie de Lens. Elle est visible sur les plans de l'Atlas de Trudaine (1745)[49].
- La Ferme L'Espillet fut la dernière résidence des seigneurs de Marquay avant la Révolution de 1789[50].
- Le monument aux morts[51].
Personnalités liées à la commune
Héraldique
![]() |
Blason | D'argent au chevron d'azur chargé de trois roses du champ[52]. |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Articles connexes
- Liste des communes du Pas-de-Calais
- Projet:Communes de France
Liens externes
- Dossier de la commune sur le site de l'Insee[Note 7], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l'IGN, [lire en ligne][Note 8]
- « La commune » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l'Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d'études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d'étude, etc.).
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l'évolution de l'occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Marquay » sur Géoportail (consulté le 24 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Le réseau hydrographique communal », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Marquay », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Marquay et Fiefs », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Fiefs », sur la commune de Fiefs - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Fiefs », sur la commune de Fiefs - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages du Ternois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Marquay ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
- Dictionnaire historique et archéologique du département du Pas-de-Calais, volume 3, pages 191-194, Commission Départementale des Monuments Historiques du Pas-de-Calais , 1884.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5), no 15632.
- ↑ Paul André Roger, Noblesse et chevalerie du comté de Flandre, d'Artois et de Picardie, Amiens, Duval et Herment, (ISBN 978-1-02-159818-9).
- ↑ n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
- ↑ Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
- ↑ « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C'est l'actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s'arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l'« après-fusion », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- ↑ Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques - ↑ « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
- ↑ « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069, , p. 37-39 (lire en ligne).
- ↑ Chr. D., « D'Ablain-Saint-Nazaire à Zutkerque : les maires du Pas-de-Calais jusqu'en mars 2014 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur echo62.com, (consulté le ).
- ↑ Alexis Degroote, « 3e circ. – Francis Hennebelle portera les couleurs du « MoDém » aux législatives : le fax d'officialisation de l'investiture lui est parvenu en ce début de semaine. Dans la troisième circonscription, ce sera donc le maire de Marquay, Francis Hennebelle, qui portera les couleurs du nouveau Mouvement démocrate (Modém) de François Bayrou. Rencontre… », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Camille Gaubert, « Bilan du maire de Marquay: « On organise de nombreuses manifestations » : Nadine Brunet, la maire de Marquay, aimerait remettre le couvert en mars 2014. Celle qui est aussi la présidente de l'Amicale de Marquay est satisfaite de son premier mandat : « Le conseil a bien travaillé, mais il nous reste encore beaucoup à faire ». », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ Charles Demey, « Marquay – Des trottoirs pour sécuriser la route départementale : Notre tournée des maires du Ternois continue avec aujourd'hui les grands projets de Marquay. Nadine Brunet, qui entame son deuxième mandat à la tête de la commune, a comme projet de bordurer la D81 qui traverse Marquay. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ La Voix du Nord, « Guillaume Laigle élu nouveau maire de Marquay », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Marquay (62558) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
- ↑ « Bénitier », notice no PM62001031, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Archives départementales du Pas-de-Calais, série A, cote A 451.
- ↑ Atlas de Trudaine, Archives Nationales.
- ↑ Archives départementales du Pas-de-Calais, série 3E, cote 45/12 (acte notarié).
- ↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
- ↑ Armorial de France, p. 14856
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