Martin Vetterli
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| Président École polytechnique fédérale de Lausanne | |
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Ingénieur, chercheur, ingénieur électricien, professeur, informaticien, professeur d'université |
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Low-complexity video coding for receiver-driven layered multicast (d) |
Martin Vetterli, né le à Soleure, est un ingénieur suisse ayant contribué à la recherche dans le domaine général du traitement numérique du signal.
Il est connu pour son travail sur les ondelettes et a contribué à d'autres domaines tels que l'échantillonnage, la complexité de calcul, le traitement du signal pour les communications, le traitement vidéo numérique et le codage conjoint source-canal.
Il est président de l'École polytechnique fédérale de Lausanne de à fin 2024.
Biographie
Origines et famille
Martin Vetterli naît le à Soleure, en Suisse[1]. D'origine zurichoise[2], il grandit à Cortaillod, dans le canton de Neuchâtel[3]. Il a un frère[3].
Son père est entrepreneur dans une société de commerce international[2].
Martin Vetterli est marié à une infirmière et père de deux enfants[3]. Il habite à Grandvaux, dans le canton de Vaud[4].
Études
Martin Vetterli suit sa scolarité dans le canton de Neuchâtel[5], d'abord au collège Cescole à Colombier, puis au gymnase cantonal de Neuchâtel[3], où il obtient sa maturité en 1976[3].
Il fait des études en génie électrique à l'École polytechnique fédérale de Zurich, dont il sort diplômé en 1981. Il obtient par la suite un master of science de l'Université Stanford en 1982 et un doctorat à l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) en 1986[1].
Parcours professionnel
Martin Vetterli enseigne pendant onze ans à l'université Columbia et à l'université de Californie à Berkeley[4], puis à l'EPFL à partir de 1995 en tant que professeur ordinaire en systèmes de communication[6]. Il est le cofondateur d'une jeune pousse fribourgeoise d'effet spéciaux en vidéo, Dartfish[4].
Il est membre du Conseil suisse de la science et de la technologie de 2000 à 2004[7], l'un des vice-présidents[8] de l'École polytechnique fédérale de Lausanne de 2004 à 2011[3], chargé des relations internationales[9], puis doyen de la Faculté informatique et communications de l'établissement[8].
En 2012, il est élu à la présidence du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS)[10]. Il occupe ce poste pendant quatre ans[8].
Le , il est élu président de l'École polytechnique fédérale de Lausanne, et succède à Patrick Aebischer. Il prend ses fonctions le [11].
Depuis , il fait partie du conseil d'administration du CyberPeace Institute de Genève, une ONG qui met en lumière l'impact sociétal et humain des cyberattaques[12].
Distinctions
- 1996 : Prix Latsis National[13],[14]
- 1995 : sociétaire de l'Institute of Electrical and Electronics Engineers « pour ses contributions à la théorie et à la pratique du codage et des ondelettes sous-bandes »[15]
- 2009 : sociétaire de l'Association for Computing Machinery[16]
Publications
Il est le coauteur du livre Wavelets and Subband Coding (Prentice-Hall, 1995)[17].
En 2008, il publie avec Paolo Prandoni le livre Signal Processing for Communications[18].
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Martin Vetterli » (voir la liste des auteurs).
- Jérome Ducret, « Le futur président de l'EPFL se dit attaché à un service public de qualité »
, sur 24 heures, (consulté le )
- Nicolas Dufour, « Martin Vetterli, un homme de la maison, succédera à Patrick Aebischer à la tête de l'EPFL », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- Julien Burri, « Pour une éthique du monde 4.0 », L'Hebdo, , p. 74 à 76 (lire en ligne)
- Sophie Winteler, « Le capital humain comme richesse », La Côte, , p. 22 (lire en ligne)
- ↑ Alain Jeannet, « Martin Vetterli: «ChatGPT nous montre pourquoi il faut réglementer l’IA. Mais personne n’en parle» », Le Temps, , p. 14-15 (ISSN 1423-3967, lire en ligne
, consulté le )
- ↑ Mehdi Atmani, « Il faut être très attentif à la domination nord-américaine sur le numérique », L'Hebdo, , p. 12 à 15 (lire en ligne)
- ↑ Fonds national suisse de la recherche scientifique, « Martin Vetterli (curriculum vitae) »
[PDF], sur snf.ch,
- Alain Jeannet, « Le champion de la science », L'Hebdo, , p. 24 (lire en ligne)
- ↑ Lucia Sillig, « Martin Vetterli, l’ingénieur ambassadeur », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Martin Vetterli sera le nouveau président du Conseil de la recherche du FNS », sur snf.ch,
- ↑ « Martin Vetterli sera le nouveau président de l'EPFL », sur actu.epfl.ch (consulté le )
- ↑ (en) Sarah Aubort, « Promoting peace and helping victims in cyberspace », actu.epfl.ch, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Prix Latsis National », sur Fondation Latsis (consulté le )
- ↑ Catherine Dubouloz et Nicolas Dufour, « Martin Vetterli : « Quand on fait de la recherche et de l’innovation, il ne faut pas se mettre de boulets aux pieds » », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne
, consulté le )
- ↑ (en)« Fellow Class of 1995 », sur ieee.org
- ↑ (en)« ACM Fellows », sur awards.acm.org
- ↑ « M. Vetterli et J. Kovacevic, “Wavelets and Subband Coding,” Prentice Hall, Upper Saddle River, 1995. - References - Scientific Research Publishing », sur www.scirp.org (consulté le )
- ↑ (en)« Signal Processing for Communications by Paolo Prandoni and Martin Vetterli », sur sp4comm.org
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative à la vie publique :
- Martin Vetterli sur le site du Mathematics Genealogy Project
- (en) Wavelets and Subband Coding webpage
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