Matignon (Côtes-d'Armor)
| Matignon | |||||
La mairie. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Dinan | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Dinan Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Jean-René Carfantan 2020-2026 |
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| Code postal | 22550 | ||||
| Code commune | 22143 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Matignonnais, Matignonnaise | ||||
| Population municipale |
1 771 hab. (2023 |
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| Densité | 122 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 35′ 48″ nord, 2° 17′ 26″ ouest | ||||
| Altitude | 69 m Min. 0 m Max. 76 m |
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| Superficie | 14,53 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Pléneuf-Val-André | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-matignon.fr | ||||
Matignon (/ma.ti.ɲɔ̃/) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
Géographie
Localisation
La ville est située à 6 km au sud-ouest de Saint-Cast-le-Guildo.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Pléboulle, Saint-Cast-le-Guildo et Saint-Pôtan.
Lieux-dits et écarts
Matignon a plusieurs lieux-dits et hameaux : Beau Soleil, Belêtre, Bellevue, Champs Fauvel, Le Clos, La Fontaine Gourrien, La Forge, L'Hôpital, L'Isle Avard, Saint-Jean, Saint-Germain de la Mer, Le Tertre aux Loups, La Vigne, Les Grandes Villes Audrain, Les Petites Villes Audrain, La Ville Coleu, Ville Samson.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Rat, le ru de matignon[1] et le ruisseau de Kermiton[2],[3],[Carte 1].
Le Rat, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Saint-Pôtan et se jette dans le golfe de Saint-Malo au niveau de la commune de Pléboulle, après avoir traversé quatre communes[4].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 721 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Quintenic à 13 km à vol d'oiseau[11], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 769,8 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Matignon est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,3 %), zones agricoles hétérogènes (33,6 %), zones urbanisées (6,4 %), forêts (4,1 %), prairies (1,3 %), zones humides côtières (0,3 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Matignon en 1208[22], Mathinnhum en 1212, Matingnum et Matignon en 1219, Matignoni en 1249[23].
Selon Hervé Abalain, il s'agirait d'un toponyme d'origine gauloise avec l'élément [dunon] qui a évolué en [hun][24]. Bernard Tanguy estime quant à lui que le toponyme n'est pas d'origine bretonne et évoque avec précaution l'hypothèse d'un dérivé formé sur le suffixe -onem et l'anthroponyme latin Mattinius[22].
En gallo, langue d’oïl parlée traditionnellement en Haute-Bretagne et essentiellement orale[25], Bernard Tanguy transcrit la forme gallèse parlée sous la forme Matignon[22]. L'association Chubri relève plusieurs attestations orales et écrites et restitue la prononciation [matiɲɔ̃], qu'elle retranscrit sous la forme Matignon[26].
Le nom de la localité est attesté dans la littérature de langue bretonne sous la forme Matignon en 1927[27] et en 1943[28]. La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Matignon[29].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 13,3 % des toponymes de la commune sont bretons[30].
Ses habitants sont appelés les Matignonnais.
Histoire
Famille de Matignon
Les seigneurs de Matignon ont donné leur nom à plusieurs monuments en France.
La branche ainée de la famille de Goüyon, dit de Matignon, s'établit en 1421 en Normandie. Le château des Matignon se trouve à Torigni-sur-Vire dans le département français de la Manche.
À Paris, l'hôtel particulier parisien, actuelle résidence du Premier ministre de la France, a été bâti sur l'ordre de Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, qui en passa commande à l'architecte Jean Courtonne, en 1722 sur un terrain qu'il avait acheté en 1719. Les travaux s'étant révélés plus coûteux que prévu, le prince de Tingry dut vendre l'hôtel en voie d'achèvement à Jacques III de Goüyon[31], sire de Matignon et de la Roche Goüyon (l'actuel Fort-la-Latte), comte de Torigny, dès le .
Au moment de l'acquisition, le nouveau propriétaire retira à Courtonne, soupçonné d'indélicatesse, le marché de travaux mais lui conserva la fonction d'architecte jusque dans les premiers mois de 1724. Lorsque Courtonne fut en définitive supplanté comme architecte par Antoine Mazin, le gros œuvre et la décoration extérieure étaient achevés et la décoration intérieure était en cours. Mazin se borna à réaliser le portail, dont Courtonne se plaignit d'ailleurs au motif que son couronnement était trop semblable à celui de l'hôtel.
Jacques III de Goüyon Matignon mourut le . Son fils Jacques IV de Goüyon Matignon (1689-1751) en hérita et à la mort de son épouse Louise-Hippolyte Grimaldi en 1731 — devenue princesse de Monaco au début de l'année —, devint prince de Monaco sous le nom de Jacques Ier Grimaldi. Tous deux sont les premiers à occuper l'hôtel de Matignon[31],[32],[33].
L'actuel prince de Monaco porte parmi ses nombreux titres celui de sire de Matignon. Les liens dynastiques entre les Matignon et les Grimaldi explique que l'on appelle parfois plaisamment Monégasques les habitants de Matignon[34].
XXe siècle
Belle Époque
Une ligne de tramway des Chemins de fer des Côtes-du-Nord est mise en service le entre Plancoët et Saint-Cast ; elle comprend neuf stations (Plancoët, Créhen, Ville-Genouhan, Le Guildo, La Grohendais, Les Aubénières, Matignon, Saint-Cast et l'Île Saint-Cast) et est desservie trois fois par jour, le tramway mettant 54 minutes à parcourir la totalité du parcours[35]. Longue de 18,7 km, elle était à l'origine isolée du reste du réseau auquel elle ne fut raccordée qu'en 1926 par les lignes allant d'Yffiniac à Matignon et du Guildo à Saint-Briac. Elle ferma en , rouvrant toutefois temporairement pendant la Seconde Guerre mondiale[36].
Paul Sébillot décrit ainsi Matignon à la veille de la Première Guerre mondiale : « Agglomération de 600 à 700 habitants, la petite ville, qui est désignée sous ce titre depuis le Moyen Âge, occupe un plateau, dont le versant est assez escarpé vers l'ouest, à partir d'un ruisseau qui le contourne de ce côté. Bien que distante à peine de 2 ou 3 kilomètres de la mer, qui borde la commune pendant plus d'une lieue, elle ne possède pas le moindre port »[37].
Guerres du XXe siècle
Le monument aux Morts porte les noms de 79 soldats morts pour la Patrie[38] :
- 64 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
- 12 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
- 2 sont morts durant la guerre d'Algérie.
- 1 est mort durant la guerre d'Indochine.
Politique et administration
Liste des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].
En 2023, la commune comptait 1 771 habitants[Note 3], en évolution de +6,56 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Culture locale et patrimoine


Lieux et monuments
- Manoir de la Chesnaye-Taniot, XVIIIe siècle,
Inscrit MH (1964, Façades et toitures ; escalier central ; grande salle du premier étage avec ses boiseries)[50]. - Manoir de la Vigne, XVIe siècle,
Inscrit MH (1976, Façades et toitures du manoir et des deux bâtiments de ferme)[51]. - Église Notre-Dame du XIXe siècle.
- Halles reconstruites au XIXe siècle.
- Chapelle de Saint-Germain de la Mer (XIXe siècle), reconstruite sur les fondations d'une ancienne église dont elle a conservé l'ancien porche. L’arc de plein cintre orné de dents de loup est supporté par des colonnettes prismatiques. Il est surmonté d’une archivolte à retour décorée d’une frise de dix quadrilobes. Généralement datée du XIIe siècle, le porche pourrait dater en fait du XVe siècle même si cette datation le rendrait très atypique[52]. La chapelle possède un riche mobilier : fonts baptismaux du XIIIe siècle[53], statues (XVIe siècle et XVIIe siècle), retable du XVIIIe siècle[54]. Voir aussi : Bénitier de la chapelle de Saint-Germain de la Mer
Personnalités liées à la commune
- La famille de Goüyon-Matignon (Hôtel Matignon, à Paris)
- Son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco porte le titre de Sire de Matignon.
- La Famille de La Moussaye.
- Antoine-Joseph Jobert de Lamballe (1802-1867), médecin, pionnier de la chirurgie.
- Paul Sébillot (1843-1918) : ethnologue, écrivain et peintre, né à Matignon.
Héraldique
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Blasonnement :
D'or à deux fasces nouées de gueules, accompagnées de neuf merlettes du même ordonnées en orle 4, 2 et 3[55].
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Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Matignon » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ Sandre, « le ru de matignon ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Kermiton ».
- ↑ « Fiche communale de Matignon », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Rat ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Matignon et Quintenic », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Quintenic », sur la commune de Quintenic - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Quintenic », sur la commune de Quintenic - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor: origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 404 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 144-145.
- ↑ Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
- ↑ Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 83, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828).
- ↑ Pascal Ory, Léandre Mandard et Laurence Prod'homme, Haute-Bretagne: l'encyclopédie culture et société de la Bretagne gallèse, Presses universitaires de Rennes, , 200;231 (ISBN 979-10-413-0333-5)
- ↑ « ChubEndret. Dictionnaire de noms de lieux en gallo », institu Chubri (consulté le )
- ↑ (br) G. P., « Tro Vreiz V - Iliz-Veur Sant-Malo », Feiz ha Breiz, no 63e année, numéro 5, , p. 94
- ↑ (br) Yann-Vari Kerwerc'hez, En ur rambreal, Brest, Skridou Breizh, , 254 p., p. 55
- ↑ « Matignon - KerOfis - Base de données toponymiques du service patrimoine linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne »
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 371
- « La petite histoire de l’Hôtel de Matignon », sur gouvernement.fr (consulté le ).
- ↑ Dominique Bonnet, « Un lieu – une histoire - Quand Matignon appartenait aux princes de Monaco », sur parismatch.com, (consulté le ).
- ↑ André Peyregne, « Louise-Hippolyte Grimaldi, la seule femme à avoir régné en Principauté de Monaco », sur monacomatin.mc, (consulté le ).
- ↑ Anne Oléron, Éric Rondel, Matignon. 2000 ans d'histoire, Éditions Club 35, , p. 26
- ↑ « Le tramway Plancoët-Saint-Cast », L'Ouest-Éclair, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le petit train des Côtes-du-Nord. Ligne de Plancoët à Saint-Cast », sur tramways22.e-monsite.com (consulté le ).
- ↑ Paul Sébillot, "Mémoires d'un Breton de Paris", Le Breton de Paris, décembre 1913 et janvier 1914.
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Matignon », sur francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « René Tricot, maire de 1982 à 1989, est décédé », Ouest-France, .
- ↑ « L'ancien maire, Pierre Besnard, est décédé », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Nécrologie. Pierre Besnard, ancien maire », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ Source : Ouest-France, édition du 2 janvier 2003 [1]
- ↑ Retrouvé mort le . Sources : Le Télégramme et France3 Ouest
- ↑ « Municipales à Matignon. Jean-René Carfantan est réélu pour six ans », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Manoir de la Chesnaye-Taniot », notice no PA00089323, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir de la Vigne », notice no PA00089324, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Chapelle Saint-Germain, Saint-Germain (Matignon) », sur patrimoine.bzh.
- ↑ « Les objets classés de la chapelle », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « La chapelle de Saint-Germain : un édifice chargé d'histoire », sur ouest-france.fr.
- ↑ https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=14207
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site de la mairie
- Matignon sur le site de l'Institut géographique national
- L'histoire de Matignon par l'office du tourisme
- Portail des communes de France
- Portail des Côtes-d’Armor

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