Mausolée de Darius Ier
آرامگاه داریوش بزرگ

| Type | |
|---|---|
| Style | |
| Commanditaire | |
| Propriétaire |
Organisation du patrimoine culturel, de l'artisanat et du tourisme |
| Usage | |
| Patrimonialité |
| Pays | |
|---|---|
| Commune |
| Coordonnées |
29° N, 52° E |
|---|

Le mausolée de Darius Ier ou de Darius dit le Grand (en persan: آرامگاه داریوش بزرگ) est une tombe rocheuse taillée dans la montagne sur le site archéologique de Naqsh-e Rostam. Ce nom signifie « le portrait de Rostam » et a été donné par les Perses qui pensaient que les bas-reliefs sassanides sous les tombes représentaient Rostam, un héros mythique perse. Darius Ier est né vers 550 et est mort en 486 av. J.-C. Il est monté sur le trône en 522 av. J.-C., a régné durant 36 ans, puis mourut de mort naturelle.
La tombe est taillée dans une falaise de 60 mètres de haut et forme une croix d'une hauteur de 22 mètres, la largeur de chacun des bras étant de 10,90 mètres. Au sommet de la tombe, le relief de Darius se tient debout sur une estrade portée par des personnages provenant de divers pays de son empire. Au-dessus de lui est placé le symbole de Faravahar et, devant lui, un autel royal du feu. À l'intérieur de la tombe sont disposées neufs sépultures, ce qui signifie qu'outre Darius, des proches y ont également été inhumés. L'extérieur de la tombe porte des inscriptions en vieux persan, en élamite et en akkadien qui forment un testament et une série d'exhortations.
Le mont Hajiabad et la région autour de Naqsh-e Rostam sont connus sous le nom de Hossein Kuh, Kuh-e Estakhr ou Kuh-e Nefisht mais Ctésias l'appelle La montagne aux deux dômes . L'historien grec Diodore de Sicile décrit également les tombes de Naqsh-e Rostam, indiquant qu'il n'y avait pas moyen d'y pénétrer[1],[2].
Caractéristiques des tombes

La structure et l'agencement extérieur de la tombe, ainsi que ses caractéristiques extérieures, sont tout à fait novateurs. Il n'existe aucun équivalent dans le Proche Orient, en Égypte et en Grèce[3]. Seules quelques tombes creusées dans la roche dans le nord-ouest de l'Iran et au Kurdistan irakien ont été découvertes. Elles ont longtemps été considérées comme des tombes de Mèdes et un modèle pour le mausolée de Darius. Mais il est clair aujourd'hui que ces tombes s'inspirent elles-mêmes de celle de Darius le Grand. Darius et ses successeurs ont fait creuser des tombes dans la roche. Après eux, cette méthode s'est plus ou moins généralisée, sous diverses formes, au cours des périodes suivantes et cela jusqu'à l'époque des Bouyides au Xe siècle après Jésus-Christ. En témoignent les tombes des rois bouyides dans les montagnes entourant la ville de Ray près de Téhéran, qui ont été creusées dans la roche[4]
La partie supérieure du mausolée représente un trône royal dont les supports ont la forme de pattes de lion. Il est porté par vingt-huit personnages disposés en deux rangées de quatorze. Deux autres personnages tiennent les pieds aux extrémités. Darius le Grand, vêtu d'une robe persane, tenant un arc dans sa main gauche, se tient debout sur une estrade à trois marches. Sa main droite est levée à mi-hauteur, la paume et les doigts tendus vers l'autel du feu. Au-dessus de sa tête se trouve le symbole de Faravahar. Dans le coin droit est représenté un cercle complet contenant un croissant. De chaque côté de Darius, en retrait, sont également représentées plusieurs autres figures, qui sont ses compagnons et ses proches collaborateurs. Sur les deux ailes centrales de la tombe est sculptée l'image de la façade d'un palais orné de quatre colonnes, dont l'entrée mène à un couloir comportant trois chambres, contenant elles-mêmes trois cavités servant de tombes.
Le bras inférieur de la croix taillée dans le rocher est dépourvue d'ornementation et est poli pour en rendre l'ascension plus difficile.
En dessous de la tombe de Darius, deux grands reliefs de la période sassanide (224 à 651 de notre ère) représentent tous deux la bataille de monarques à cheval. L'un des deux est probablement Vahram II.
Les reliefs supérieurs

L'élément le plus remarquable de la partie supérieure de la tombe est la statue sculptée de Darius le Grand . Elle mesure 2.70 mètres. Il porte un couronne crénelée et une longue robe aux manches larges et plissées. Ses chaussures sont simples, son torse est ceinturé, sa barbe est longue et bouclée. Ses cheveux sont épais, torsadés et coiffés vers l'arrière. Il porte des bracelets à motifs aux poignets et un anneau à l'oreille.
En face de Darius brûle un feu qui pourrait être dédié à Ahura Mazda. L'autel à feu présente un fût presque cubique avec une niche sculptée. Sous celle-ci se trouve une plate-forme composée de trois cubes, de plus en plus petits. Ce type d'autel à feu se retrouve dans tous les reliefs des tombes achéménides.

Dans la partie supérieure, le Faravahar est représente face à Darius. Le personage de ce Faravahar lève légèrement la main droite vers l'avant tandis que dans l'autre main il tient une bague. Cette bague trouve son origine en Égypte antique. Dans l'art assyrien elle était considérée comme un symbole du pouvoir royal. Dans l'art achéménide, les ailes de ce symbole ont été allongées et la figure est anthropomorphique. La signification de ce symbole n'est pas déterminée avec certitude, mais certains iranologues le considèrent comme un symbole d'Ahura Mazda remettant l'anneau de la souveraineté à Darius le Grand. Certains le considèrent comme le farr royal (en)[5],[6].
Dans le coin supérieur droit de la scène, à la hauteur du Faravahar, on distingue un cercle complet renfermant un croissant. Il pourrait représenter la lune et le soleil (la nuit et le jour) ou la lune sous ses deux phases (pleine lune et croissants). Selon Alireza Shapour Shahbazi, il représente la lune et pourrait représenter symboliquement la fin de la vie de Darius.
Vingt huit personnages sont disposés en deux rangées de quatorze et portent le trône royal. Les bords du trône sont décorés de motifs de pétales verticaux et parallèles. Ces personnages sont des porteurs soutenant le trône et tous sont armés et se distinguent les uns des autres avec une précision scientifique. Toutes les têtes sont représentées de profil, mais leurs bras et leurs torses sont présentés de face, puis leur jambes sont à nouveau représentées de profil[7]. Leur nationalité est précisée à côté d'eux en trois écritures cunéiformes, le vieux persan, l'élamite et l'akkadien, comme suit : Voici un Persan, Voici un Mèd, etc.[8]. Bien que ce relief se retrouve au-dessus de toutes les tombes des rois achéménides après Darius le Grand, c'est uniquement ici qu'il porte des inscriptions[9]. De telles représentations, même après la mort, évoquent l'autorité, la fermeté et la souveraineté du roi. La présence de cette assemblée dans la tombe de Darius le Grand est une tentative d'exprimer le pouvoir durable de la dynastie royale, même après la mort d'un de ses représentants.
L'inscription identifie la nationalité des 28+2=30 soldats:
- 𐎡𐎹𐎶𐏐𐎱𐎠𐎼𐎿 (iyam\Pārsa) Voici un Persan
- 𐎡𐎹𐎶𐏐𐎶𐎠𐎭 (iyam\Mâda) Voici un Mède
- 𐎡𐎹𐎶𐏐𐎢𐎺𐎹 (iyam\Uvja) Voici un Elamite
- 𐎡𐎹𐎶𐏐𐎠𐎰𐎢𐎾𐎡𐎹 (iyam\Āthūriyā) Voici un Assyrien[10].
Les parois situées de part d'autre de la branche supérieure de la croix du mausolée sont également ornées de trois reliefs sculptés à droite et de trois à gauche. Deux comportent des inscriptions. L'un représente Gobryas porte lance de Darius Ier (en) qui tient une lance et est identifiable grâce à l'inscription trilingue au-dessus de sa tête :Gubru, porte-lance du roi Darius ; l'autre est Spekhana qui tient une hache de combat dans sa main droite et un arc dans sa main gauche. Il est présente comme l'archer Spekana, porteur de la hache de guerre de Darius le Grand. Mais l'identité des quatre autres personnages est inconnue. Cependant comme Gobryas et Spekhana sont deux des sept immortels de l'empire achéménide (en), qui ont porté Darius Ier sur le trône[11], on peut supposer que les quatre autres personnages sur les murs latéraux faisaient également partie des sept immortels de l'empire achéménide[12].
Sur les parois intérieures se trouvent également trois reliefs de civils à droite et quatre personnages militaires à gauche. Aucune information concernant leur identité et statut social n'est disponible à leur sujet.
-
Les nationalités des soldats de la tombe de Darius de gauche à droite; Makan, Perse, Mède, Élamite, Parthe, Arien,Bactrien, Sogdien, Khwarezmien, Zarangien, Arachosien, Sattagydien, Gandharien, Hindush, Sakas (Haumavargâ), Sakas (Tigraxaudä), Babylonien, Assyrien achéménide, Arabe achéménide, Égyptien, Arménien, Cappadocien, Lydien, Ionien, Saka « Scythes », Skudrien (Thrace), Macédonien, Libyien, Nubien, et Carien[4],[13] -
Motifs dans la partie supérieure gauche du tombeau
Partie centrale du mausolée
La partie centrale de la façade du mausolée, avec ses quatre colonnes espacées de 3,15 mètres et ses chapiteaux en forme de tête de taureau, soutient la toiture horizontale du portique, qui comporte quatre poutres. Au centre, une porte donne accès à l'intérieur du mausolée[14]. Ce palais représenté symboliquement sur la facade centrale du mausolée est, à bien des égards, similaire au palais de Darius de Tachara et a été représenté par d'autres rois pour leur mausolée, par imitation. Les similitudes sont les suivantes et fonction des métrés qui y sont repris[15].
| Caractéristiques | Palais Tachara | Mausolée de Darius Ier |
|---|---|---|
| Largeur du portique | 18,60 mètres | 18,57 mètres |
| Piliers | Cube à deux niveaux | Cube à deux niveaux |
| Hauteur des piliers latéraux | 7,63 mètres | 7,53 mètres |
| Portée entre les piliers | 3,15 mètres | 3,15 mètres |
| Largeur de la porte | 1,38 mètre | 1,40 mètre |
Cette égalité des dimensions ne peut être fortuite et il semble que Darius Ier ait eu l'intention de reproduire la façade générale de son palais de Tachara sur la parois rocheuse de Naqsh-e Rostam. Cela peut s'expliquer par le fait que Darius voulait insiquer qu'il ne faisait ainsi aucune distinction entre sa demeure terrestre et sa demeure éternelle[16],[17].
À l'intérieur de la tombe
À l'intérieur du mausolée, une arcade longue et étroite, taillée dans la roche, mène par une ouverture en arc à un long étroit couloir. L'axe longitudinal de ce couloir est parallèle à la façade extérieure du mémorial. Il mesure 18,72 mètres de long, 2,13 mètres de large et 3,70 mètres de haut. Le plafond est parfaitement plat. Ce couloir comporte trois chambres creusées dans son sol ; l'une se trouve juste en face de l'entrée et les deux autres sur la gauche. Chacune mesure 2,80 mètres de largeur et 4,75 mètres de longueur. Les plafonds sont bas et de même hauteur que celui du couloir. Le sol de chaque chambre se trouve à 1,05 mètre au-dessus du sol du couloir. Des fosses rectangulaires en forme de cercueil ont été creusées dans chaque chambre . Elles sont au nombre de trois et mesurent 2,10 mètres de longueur et 1,05 mètre de profondeur. Ces trois fosses ont été conçues pour accueillir les corps des défunts et pour empêcher la vapeur et les gouttes d'eau de pluie ou d'humidité de détremper l'intérieur des cercueil de pierre. De très étroits canaux ont été creusés sur trois côtés des chambres pour diriger l'eau qui s'écoule vers un drain étroit sur le sol du couloir, d'où elle peut s'écouler vers l'extérieur. Il n'y a ni peinture, ni inscriptions sur les murs du couloir ou des chambres. Il n'existe aucun signe, ni aucune preuve permettant d'attribuer les 9 tombes de la sépulture à des personnes spécifiques. Même les cercueils présentent peu de variations ou de signes distinctifs, de sorte qu'aucun ne peut être identifié comme étant celui de Darius Ier[18].
-
trois tombes à l'intérieur du mausolée de Darius le Grand
-
Coupe transversale des chambres du mausolée
Inscriptions funéraires
En tant que souverain d'un empire, Darius Ier fait apposer deux grandes inscriptions en hauteur sur le mur extérieur de son mausolée. Chacune en trois langues : le vieux persan, l'élamite et l'akkadien. Il laisse ainsi un testament spirituel sans équivalent dans l'histoire du Moyen-Orient. La première inscription est célèbre et se trouve tout en haut ; elle est connue sous le sigle DNa. La seconde inscription est sculptée sur le côté de l'entrée du tombeau et est connue sous le sigle de DNb. Les deux inscriptions ont un caractère poétique et constituent une manifestation éloquente de la personnalité et du génie de Darius le Grand, mettant clairement en lumière ses traits de caractère[19]. l'inscription se divise en deux parties ; une inscription publique et impartiale (DNa) et une inscription personnelle (DNb)[20].
Sous le texte en élamite se trouve une inscription de vingt-cinq lignes en caractères araméens, identifiée par Ernst Herzfeld en . Cette inscription est très endommagée et peu d'inormations peuvent en être tirées. Toutefois, Walter Hennig (en) a identifié le nom de Seleucus à la quatrième ligne. L'inscription doit donc dater de 312 à 305 av. J.-C., soit près de deux cents ans après la construction du mémorial[21].
- Inscription DNa (en)
Dans l'inscription DNa, composée de six paragraphes, Darius commence par louer Ahura Mazda le dieu unique du zoroastrisme et déclare que c'est Ahura Mazda qui lui a accordé le pouvoir et la royauté. Ensuite il se présente, puis nomme les terres sur lesquelles il règne et souligne que c'est en voyant cette terre en proie aux tourments, que Ahura Mazda lui a conféré la royauté. Il demande que tous suivent les ordres de Ahura Mazda et ne se rebellent pas ![22],[23]/
- Inscription DNb (de)
L'iranologue allemand Walther Hinz considère l'inscription DNb comme la suite de l'inscription DNa et commence dès lors par traduire le 7è paragraphe après les 6 paragraphes de DNa. Une traduction alternative existe pour le §9 proposée par Rüdiger Schmitt[24]
§7 Le Grand Dieu est le Seigneur très Sage, qui a créé cette merveille qui s'offre à nos yeux ; qui a créé le bonheur pour l'homme ; qui a fait descendre la sagesse et la compétence sur le roi Darius.
§8a Le roi Darius déclare: selon la volonté du Seigneur très Sage, je suis de nature à aimer la justice et à haïr l'injustice. Je ne veux pas que le faible subisse une injustice à cause du fort ; mais je ne veux pas non plus que le fort subisse une injustice à cause du faible.
§8b Ce qui est juste me plait. Je ne suis pas l'ami d'un menteur. Je ne suis pas colérique. Même si la colère se bat en moi, je la maîtrise. Je maîtrise fermement mon propre esprit.
§8c Je récompense celui qui s'engage selon son mérite. Je punis celui qui cause du tort en fonction du tort causé. Je ne veux pas qu'un homme cause du tort, et encore moins qu'il ne soit par puni s'il en cause.
§8d Ce qu'un homme avance contre un autre ne m'est pas crédible tant que je n'ai pas entendu la déposition (sous serment) des deux.
§8eJe me réjouis de ce qu'un homme accomplit ou procure de toute ses forces ; cela me plait beaucoup et j'en suis pleinement satisfait. Je récompense également généreusement les hommes fidèles.
§8f Tels sont donc mon esprit et ma force de décision. Si tu vois ou entends tout ce que j'ai accompli chez moi à la cour ou dehors du campement, cela témoigne de ma compétence qui dépasse l'entendement et la raison.
§8g En effet, ma compétence réside dans le fait que mon corps est performant. J'ai fait mes preuves en tant que combattant. Chaque fois que je dois déterminer sur le champ de bataille, grâce à mon intelligence, si j'ai un ennemi devant moi ou non, je sais, grâce précisément à mon intelligence et à ma capacité de décision, m'élever au-dessus de le peur paralysante, même si j'ai un ennemi devant moi, exactement comme si je n'en avais pas.
§8h Je suis fort de mes mains et de mes pieds. J'ai fait mes preuves en tant que cavalier. J'ai fait mes preuves en tant qu'archer, à pied, à cheval. J'ai fait mes preuves en tant que lancier, à pied et à cheval.
§8i Les compétences que le Seigneur très Sage m'a accordées et que j'ai pu mettre en œuvre selon la volonté du Seigneur tès Sage - ce que j'ai compris je l'ai accompli grâce à ces compétences que le Seigneur très Sage m'a accordées.
§9 Ô serviteur ! Fais maintenant savoir avec force quelle est ma nature, quelles sont mes compétences, quelle est ma supériorité. Ne crois pas que ce que quiconque te chuchote à l'oreille soit meilleur. Écoute plutôt ce qui est proclamé par moi ! Ô serviteur ! Ne laisse pas ce que quiconque a fait te paraître excellent. Regarde plutôt ce qui a été accompli par moi ! Ô serviteur ! Ne t'oppose pas à cet ordre ! Que personne ne prétende en être incapable ! Un sujet rebelle ne prospèrera pas et il ne pourra plus désormais résider dans son pays natal ![25],[26]
Selon Heidemarie Koch, une telle déclaration de la part d'un roi du VIè siècle avant J-C relève tout simplement du miracle [27].
-
Relief de Darius Ier -
Inscription DNa
Polychromies des reliefs
Les reliefs du tombeau de Darius étaient entièrement colorés. Ce qui, en soi, témoigne des caractéristiques artistiques des peintures et des inscriptions de l'édifice[28]. Dans les années 1930, des traces de peinture bleue ont été découvertes sur les chapiteaux de la façade de la tombe et sur certains caractères en élamite et en vieux persan. Des traces de brun, de bleu, de rouge et de vert ont également été découvertes sur le relief supérieur, dans la rangée inférieure des personnages portant la table aux pieds de lion[29].
Au cours de recherches menées en 2003, alors que des experts en restauration retiraient les dépôts de calcaire causés par les précipitations et le ruissellement de l'eau de la tombe, ils ont découvert que toute la surface de la tombe de Darius le Grand avait été peinte[30], que l'intérieur de toutes les inscriptions cunéiformes avaient été peinte en lapis-lazuli et que la plupart des reliefs, en particulier celui de Darius, étaient entièrement colorés [31], [32]
Références
- ↑ (en) Hubertus von Gall, « Naqs-e rostam »
- ↑ (en) « Tomb of Darius the Great »
- ↑ (de) Peter Calmeyer, Zur Genese altiranischer, , p. 101 -7
- (en) « naqs-e-rustam achaemenid tomb », Livius.org (consulté le )
- ↑ Gherardo Gnoli, Encyclopaedia Iranica, vol. 9, Costa Mesa, (lire en ligne), « Farr(ah) », p. 312–316
- ↑ Joshua J. Mark, « Faravahar », World History Encyclopedia, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Alireza Shapour Shahbazi, description illustrée de Naqsh-e Rostam,
- ↑ Mordad Ghiassabadi, inscriptions achéménides, , p. 47
- ↑ Panosy, Scientific and cultural trends, , p. 61
- ↑ Livius DNe inscription de Darius Ier (extrait)
- ↑ Hérodote, Histoires,
- ↑ Shahbazi, Sharh-e-Mossavar-e Naksh-e Rostam, , p. 59
- ↑ Pierre Lecoq, Les inscriptions de la Perse achéménide traduit du vieux-perse, de l’élamite, du babylonien et de l’araméen, Paris, (lire en ligne), p. 221–224
- ↑ Koch, La langue de Darius, , p. 340
- ↑ descritption illustrée de Naqsh-e Rostam, , p. 60
- ↑ Walther Hinz (trad. Parviz Rajabi), Darius at les Iraniens, Téhéran, Nashre Mahi, , p. 457
- ↑ Heidemarie Koch (de), Dans la langue de Darius, Téhéran, Karang,
- ↑ Shabhazi, Description illustrée de Naqsh-e Rostam, , p. 63
- ↑ Shahbazi, Description illustrée de Naqsh-e Rostam, , p. 66
- ↑ Schmitt, The Ancient Languages of Asia and the Americas, Cambridge University Press, (ISBN 978-0521684941), « Old Persian », p. 77
- ↑ Shahbazi, Illustrated description of Naqsh-e Rostam, , p. 82
- ↑ Sharp, Les décrets des rois achéménides, , p. 85-87
- ↑ Dans le monde de Darius, 1377 (1998), p. 343
- ↑ Rüdiger Schmitt, Darius Ier, , p. 110-111
- ↑ Walther Hinz, Darius Ier, , p. 57-59
- ↑ Sharp, The inscriptions of the Achaemenid Kings, , p. 89
- ↑ Heidemarie Koch (de), Dans la langue de Darius, Téhéran, Karang, , p. 346
- ↑ Koch, Dans la langue de Darius, , p. 344
- ↑ Shahbazi, Description illustrée de Naqsh-e Rostamp, , p. 73
- ↑ Zahouri, colorful tombs,
- ↑ Hamshehri, colour in Naksh-e Rostam,
- ↑ (fa) « Les tombes achéménides étaient colorées »
- (fa) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en persan intitulé « آرامگاه داریوش بزرگ » (voir la liste des auteurs).
Bibliographie
- (en) Rüdiger Schmitt HINZ, (A.) WALTHER, Encyclopædia Iranica (consulté le )
- (fr) Louis Vanden Berghe, Reliefs rupestres de l’Iran ancien, Musées royaux d’art et d’histoire, Bruxelles, 1984, 208pp
- (fr) André Godard, L'art de l'Iran, Arthaud 1962, page 115 et 122 à 127.
- (fr) Orientalia Lovaniensia Periodica, 1974, Institut d'Orientalisme de Louvain. p 23, |[url=https://books.google.com/books?id=keVtAAAAMAAJ ]
- Pierre Lecoq, Les inscriptions de la Perse achéménide traduit du vieux-perse, de l’élamite, du babylonien et de l’araméen, Paris, (lire en ligne), p. 221–224
- (en) « Naqsh-e Rostam », irandoostan.com, (consulté le ).
Sujets connexes
- Naqsh-e Rostam
- Mausolée d'Artaxerxes Ier
- Mausolée d'Artaxerxès III
- Portail de l’Iran et du monde iranien
- Portail de l’architecture et de l’urbanisme
- Portail du Proche-Orient ancien