Menetou-salon (AOC)

Menetou-salon
Image illustrative de l’article Menetou-salon (AOC)
Vignoble de Menetou-Salon.

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1959
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de la vallée de la Loire
Sous-région(s) Centre-Loire (Berry)
Localisation Cher
Climat océanique dégradé
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 889 heures (sur l'aéroport de Bourges)
Sol calcaires portlandien et marnes du Kimméridgien
Superficie plantée 647 hectares (en 2023)[1]
Cépages dominants sauvignon B[note 1] et pinot noir N
Vins produits 74 % blancs, 24 % rouges et 2 % rosés
Production 44 316 hectolitres (en 2023)[1]
Pieds à l'hectare minimum de 6 200 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 72 hl/ha en blanc, 57 en rouge et 63 en rosé (en 2023)[1]

Un menetou-salon[note 2] (prononcé : [mɛntu salɔ̃]) est un vin d'appellation d'origine contrôlée (AOC) produit autour de Menetou-Salon, au nord-est de Bourges, dans le département du Cher. Il est produit en rouge, blanc et rosé. Il appartient à la région viticole du Centre-Loire, au sein du vignoble de la vallée de la Loire.

L'AOC été reconnue par décret le [3]. La superficie de production est de 630 hectares (moyenne 2022-2024[1]) avec comme cépages le sauvignon pour le vin blanc et le pinot noir pour les vins rouge et rosé[2]. Les vins blancs représentent environ 75 % de la production (moyenne 2022-2024), les rouges 23 % et les rosés 2 %[1].

Histoire

Moyen Âge

Menetou-Salon est un vignoble très ancien si l'on croit les vieux écrits et documents concernant la seigneurie et châtellenie de Menetou-Salon. On retrouve encore des actes de l'an 1063[4], 1097 et 1100, par lesquels le seigneur de Menetou fait don à différents ordres religieux de la région, et plus particulièrement à la célèbre abbaye de Saint-Sulpice-lès-Bourges, de vignes sises au clos de Davet.

En 1190, Hugues de Vèvre, seigneur de Menetou-Salon, donne lui aussi des terres et des vignes à l'abbaye de Loroy. Enfin, les vieux écrits relatent que le vin du vignoble de Menetou-Salon fut un des plus beaux ornements de la table seigneuriale du grand argentier Jacques Cœur[4], qui acquit la seigneurie de Menetou en 1450.

Période contemporaine

La crise du phylloxéra touche durement le vignoble à la fin du XIXe siècle. Le syndicat viticole de Menetou-Salon est fondée puis est obtenu la reconnaissance comme appellation d'origine contrôlée (AOC) par le décret du [3]. L'aire d'appellation est ensuite augmentée en 1964[5]. La « Confrérie des Chevaliers du Paissiau » a été créée en 1966 pour honorer les clients et les personnalités ayant aidé les vignerons dans la promotion des vins. Le cahier des charges est successivement modifié en [6], en [7], en [8], en [9], en [10], en [11], en [12] et en [2].

Étymologie

Le toponyme actuel est désigné au XIe siècle par monasterium sarlonis (petit monastère de Sarlon) aussi dénommé monastellum salonis.

Vignoble

Vignobles du Berry.

Aire d'appellation

Images externes
Carte des communes concernées
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

Situé sur le département du Cher au nord-est de Bourges, l'aire d'appellation couvre les dix communes de Aubinges, Humbligny, Menetou-Salon, Morogues, Parassy, Pigny, Quantilly, Saint-Céols, Soulangis et Vignoux-sous-les-Aix[2].

Géologie et orographie

Le vignoble de l'AOC menetou‑salon est situé sur une cuesta au nord‑est de Bourges, au sud‑ouest de l'appellation voisine sancerre. Il s’étend dans le Pays‑Fort sancerrois, avec des coteaux marqués à l’est et un relief plus doux à l’ouest. Le sous‑sol est constitué des marnes kimméridgiennes de Saint-Doulchard, dont l’altération a donné naissance à des sols bruns calcaires et des rendzines brunifiées, caractéristiques de l’aire d’appellation[2].

Climatologie

Le climat est tempéré, d'influence océanique dégradé et devenant semi-continental[4]. La station météorologique de l'aéroport de Bourges (à 161 mètres d'altitude : 47° 03′ 33″ N, 2° 21′ 35″ E)[13] fournit les moyennes suivantes :

Relevés à Bourges de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 7,4 8,9 13,1 16,3 20,1 23,8 26,2 26,2 22,1 17,2 11,2 7,9 16,7
Moyenne 4,5 5,1 8,4 11,1 14,8 18,4 20,5 20,5 16,7 12,9 7,9 5 12,1
Minimale moyenne 1,6 1,4 3,7 5,8 9,5 13 14,8 14,7 11,3 8,5 4,6 2,2 7,6
Nombre de jours avec gel 11,2 11,2 5,5 1,3 0 0 0 0 0 0,8 4,3 10,4 44,7
Précipitations
Hauteur (mm) 58 51 52,8 62 75,9 58,4 63,5 53,5 56,7 74,2 69,3 67,4 742,7
Ensoleillement
Heures 65,5 93,5 155,9 185,6 215,6 227,4 248,6 239,8 194 127 76,6 59,5 1 888,9
7,4
1,6
58
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8,9
1,4
51
fév.
13,1
3,7
52,8
mars
16,3
5,8
62
avril
20,1
9,5
75,9
mai
23,8
13
58,4
juin
26,2
14,8
63,5
jui.
26,2
14,7
53,5
août
22,1
11,3
56,7
sep.
17,2
8,5
74,2
oct.
11,2
4,6
69,3
nov.
7,9
2,2
67,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagements

Grappe de sauvignon.

Les vins blancs sont issus du seul sauvignon B[note 1] et les vins rouges et rosés du seul pinot noir N.

La maturité est de deuxième époque moyenne : vingt jours après le chasselas. La grappe est tronconique, parfois ailée et compacte. Les baies sont jaune doré avec des nuances vertes. C'est un cépage très vigoureux mais il est peu fertile. Il est sensible à la pourriture grise, il craint l'oïdium, le black-rot et les maladies du bois (eutypiose et esca). En revanche, il est moins sensible au mildiou. Son moût est sucré avec une bonne acidité.

Le pinot noir N est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[15] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[15]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et aux cicadelles[16]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons[16]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissants, riches, colorés, de garde[17]. Ils sont moyennement tanniques en général.

Méthodes culturales

Travail manuel

Ce travail commence par la taille. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Éventuellement des plantations de greffes. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[18]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. Pour finir avec le travail manuel à la vigne se réalise l'étape importante des vendanges.

Travail mécanique

L'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments ; de trous faits à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants ; de labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes[18]. De désherbage. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.)[18]. De plusieurs rognages consistant à couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage. Des vendanges mécaniques se réalisant avec une machine à vendanger ou une tête de récolte montée sur un enjambeur.

Rendements

Le rendement de base pour les vins rouges est de 59 hl/ha (rendement butoir : 69 hl/ha). Pour les vins rosés, ce rendement est de 63 hl/ha (rendement butoir : 69 hl/ha). Pour les vins blancs, le rendement de base se situe à 65 hl/ha (rendement butoir : 75 hl/ha)[2].

Vins

Volumes

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes[1], sont :

menetou-salon
Année blanc rouge rosé
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 445 28 149 63 172 9 046 53 18 1 021 57
2023 454 32 728 72 177 10 560 57 16 1 028 63
2024 459 15 607 34 176 4 083 23 5 261 53

Titres alcoométriques volumiques

Le titre alcoométrique volumique des vins de cette AOC est de 10,5 % volume au minimum et de 13 % volume au maximum[2].

Vinification et élevage

Voici les méthodes générales de vinification pour cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs, négociants et caves coopératives.

Vinification en blanc

Comme pour le rouge, la récolte est manuelle ou mécanique et peut être triée. Les raisins sont ensuite transférés dans un pressoir pour le pressurage. Une fois le moût en cuve, le débourbage est pratiqué généralement après un enzymage. À ce stade, une stabulation préfermentaire à froid (environ 10 à 12 °C pendant plusieurs jours) peut être recherchée pour favoriser l'extraction des arômes[18]. Mais le plus souvent, après 12 à 48 heures, le jus clair est soutiré et mis à fermenter[18]. La fermentation alcoolique se déroule avec un suivi tout particulier pour les températures qui doivent rester à peu près stables (18 à 24 °C)[18]. La chaptalisation est aussi pratiquée pour augmenter le titre alcoométrique volumique si nécessaire. La fermentation malolactique puis l'élevage est réalisée en fût ou en cuve. À la fin, la filtration du vin est pratiquée pour rendre les vins plus limpides[18]. La mise en bouteille clôture l'opération.

Vinification en rouge

La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle ou mécanique. La vendange manuelle est parfois triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[18]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments du raisin[18]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation. Plus couramment, l'extraction est conduite aussi par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées, avec une moyenne générale de 28 à 35 °C au maximum de la fermentation[18]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[18]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (6 à 24 mois)[18] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.

Vinification en rosé

Pressoir pneumatique servant au pressurage.

La récolte est manuelle ou mécanique. Deux méthodes sont utilisées avec soit le pressurage (rosé de pressurage), soit une mise en cuve de la vendange pour un début de macération : c'est la saignée (rosé de saignée), effectuée avec le tirage du jus de la cuve[18]. La fermentation alcoolique se passe en cuve comme pour le blanc avec suivi de température, chaptalisation, etc. La fermentation malolactique suit généralement. L'élevage se passe en cuve, parfois en fût. Enfin, le vin est filtré et mis en bouteille.

Terroir et vins

Les terrains calcaires et de marnes du kimméridgien donnent :

  • des vins rouges qui ont une couleur rubis, avec des arômes de fruits mûrs, de cerise, de prune, et une bouche souple, riche[19] ;
  • des vins rosés qui ont des arômes de fruits blancs et de fruits secs, avec une bouche élégante et subtile[19] ;
  • des vins blancs qui ont des arômes d'agrumes, de fleurs blanches, de poivre, de menthe, et une bouche qui est fraiche, fruitée, ronde, pleine et de belle longueur[19].

Gastronomie, garde et température de service

Les vins rouges s'accordent bien avec du gibiers à plumes (perdreaux, faisans, etc.). Leur durée de garde se situe aux alentours de trois ans et ils se servent entre 14 °C et 15 °C[20]. Les vins rosés accompagnent des viandes grillées, des salades, etc. Ils se gardent de un à deux ans et se servent entre °C et 10 °C[20]. Les vins blancs s'accordent avec des entrées chaudes, des poissons en sauce, etc. Leur durée de garde est d'environ quatre ans et ils se servent vers 12 °C[20].

Économie

Commercialisation

La commercialisation de cette appellation se fait par divers canaux de vente : dans les caveaux du viticulteur, dans les salons des vins (Vignerons indépendants de France…), dans les foires gastronomiques, par exportation, dans les cafés-hôtels-restaurants (CHR), dans les grandes et moyennes surfaces (GMS).

Structure des exploitations

Il existe des domaines de tailles différentes. Ces domaines mettent tout ou une partie de leurs propres vins en bouteilles et s'occupent aussi de le vendre. Les autres, ainsi que ceux qui ne vendent pas tous leurs vins en bouteilles, les vendent aux maisons de négoce.

Les maisons de négoce achètent leurs vins, en général, en vin fait (vin fini) mais parfois en raisin ou en moût[21]. Elles achètent aux domaines et passent par un courtier en vin qui sert d'intermédiaire moyennant une commission de l'ordre de 2 % à la charge de l'acheteur.

Il n'y a pas de cave coopérative à Menetou-Salon.

Producteurs

Cette AOC comprend 101 producteurs avec 89 viticulteurs dont 69 vinifient leurs vins[22]. Sur ces vinificateurs, il y a cinquante-six domaines et une douzaine de maisons de négociants[22].

Notes et références

Notes

  1. Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.

Références

  1. « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
  2. « Cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée « Menetou-Salon » » [PDF], homologué par le décret no 2011-1165 du modifié par le décret no 2013-1076 du publié au JORF du .
  3. « Décret du 23 janvier 1959 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Menetou-Salon » », publié au JORF du .
  4. Vins et vignobles de France : Vins de Loire, Les seigneurs de la Loire, page sur Menetou-Salon, p. 66
  5. « Décret du 9 septembre 1964 complétant la liste des communes produisant les vins d'appellation « Menetou-Salon » », publié au JORF du .
  6. « Décret du 14 octobre 1974 relatif à l'appellation « Menetou-Salon » », publié au JORF du .
  7. « Décret du 30 novembre 1983 relatif aux vins à appellation d'origine « Quincy », « Reuilly » et « Menetou-Salon » », publié au JORF du .
  8. « Décret du 19 décembre 1983 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Menetou-Salon » », publié au JORF du .
  9. « Décret du 20 octobre 1997 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Menetou-Salon » », publié au JORF no 246 du .
  10. « Décret du 18 mars 1998 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Menetou-Salon » et « Sancerre » », publié au JORF no 67 du .
  11. « Décret n° 2009-1307 du 27 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Reuilly », « Sancerre », « Quincy », « Coteaux du Giennois », « Menetou-Salon », « Pouilly-Fumé » ou « Blanc Fumé de Pouilly », « Pouilly-sur-Loire », « Jurançon », « Gaillac » et « Gaillac premières côtes » », publié au JORF no 0250 du .
  12. « Décret n° 2011-1165 du 22 septembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Menetou-Salon » », publié au JORF no 0222 du .
  13. « 18033001 – BOURGES – AERODROME » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Fiche 18033001 Bourges » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 12
  16. Catalogue des variétés et clones de vigne cultivés en France ENTAV, Éditeur
  17. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 13
  18. Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
  19. Site des vins de Menetou-Salon, page sur les vins (consulté le 15 mars 2011)
  20. Site de Passion Vin, page sur Menetou-Salon (consulté le 15 mars 2011)
  21. Le Figaro et La Revue du vin de France (2008), Vins de France et du monde, Bourgogne : Côte de Beaune (Le négoce), p. 24.
  22. Site de l'INAO, fiche sur Menetou-Salon (consulté le 15 mars 2011)

Voir aussi

Bibliographie

  • Vins et vignobles de France, Vins de Loire, Timée Éditions, Boulogne, 2008, 92 p.
  • Michel Mastrojanni, Les Vins de France, Guide vert Solar, Éditions Solar, Paris 1992, 1994, 1998 (ISBN 2-263-02796-3).

Liens externes

Articles connexes

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