Mers-sur-Indre
| Mers-sur-Indre | |||||
L'église pendant la Foire aux plantes en 2012. | |||||
![]() Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Indre | ||||
| Arrondissement | La Châtre | ||||
| Intercommunalité | CC du Val de Bouzanne | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Marc Lafont 2025-2026 |
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| Code postal | 36230 | ||||
| Code commune | 36120 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Mersiens | ||||
| Population municipale |
659 hab. (2023 |
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| Densité | 26 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
85 674 hab. (2010) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 39′ 33″ nord, 1° 52′ 55″ est | ||||
| Altitude | Min. 164 m Max. 246 m |
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| Superficie | 25,45 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Châteauroux (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Neuvy-Saint-Sépulchre | ||||
| Législatives | 2e circonscription de l'Indre | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Indre
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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| Liens | |||||
| Site web | https://mers-sur-indre-village.fr/ | ||||
Mers-sur-Indre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.
Cette commune rurale, notamment drainée par l'Indre et dotée d'une ZNIEFF, fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux.
Elle abrite la Mare au diable, qui a inspiré à George Sand son roman éponyme.
Géographie
Localisation
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La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud, et, à vol d'oiseau, à 12 km au nord-ouest de La Châtre, 28 km à l'est d'Argenton-sur-Creuse, 23 km au sud-est de Châteauroux, 62 km au sud-ouest de Bourges et 46 km à l'ouest de Saint-Amand-Montrond.
Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Châteauroux ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de La Châtre[I 1]
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Ardentes, Jeu-les-Bois, Lys-Saint-Georges, Montipouret, Saint-Août, Sassierges-Saint-Germain et Tranzault.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 25,45 km2 ; son altitude varie de 164 à 246 mètres[1].
Hydrographie

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[2] et Vauvre[2]. Le confluent de ces deux cours d'eau se trouve sur le territoire de la commune.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 785 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Jeu-les-Bois à 7 km à vol d'oiseau[9], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 746,6 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,9 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Mers-sur-Indre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,4 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,1 %), terres arables (27,1 %), forêts (20,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,5 %), zones urbanisées (1 %)[16].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Hameaux et lieux-dits
Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Tézé, l'Étang et Courtioux[2].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 375, alors qu'il était de 360 en 2016 et de 351 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 76,3 % étaient des résidences principales, 21,1 % des résidences secondaires et 2,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,8 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Mers-sur-Indre en 2022 en comparaison avec celle de l'Indre et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (21,1 %) supérieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Mers-sur-Indre[I 3] | Indre[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 76,3 | 76,2 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 21,1 | 10,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 2,7 | 13,2 | 8 |
Voies de communication et transports
Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12A, 38, 38A, 41, 69, 69C et 943[17].
La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[17], à 24 km.
Mers-sur-Indre est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine[18].
Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[2].
Risques naturels et technologiques
Le territoire de la commune de Mers-sur-Indre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible)[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre et la Vauvre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[21],[19].
Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Ardentes, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal)[22].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 365 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 365 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[24].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[19].
La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[25].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Mera sur la table de Peutinger, Radulphus de Mémo en 1237, Parrochia de Maers en 1280, de Mahers en 1351[26], de Meris et seu de Merco en 1648[27], Mers en 1793 et Mers-sur-Indre en 1892.
Histoire
- Mers-sur-Indre au tout début du XXe siècle
-
Le château du Magnet.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de la Châtre du département de l'Indre[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Neuvy-Saint-Sépulchre[I 1] potrté de 12 à 25 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Indre.
Intercommunalité
Mers-sur-Indre est membre de la communauté de communes du Val de Bouzanne[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre crééfin 2008 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre.
Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux de Lys-Saint-Georges, Montipouret, Sarzay et Tranzault dans le cadre du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) du Syndicat Intercommunal des 5 Vallées constitué en 2019, et qui succède à un RPI avec uniquement Montipouret.
L'école de Mers-sur-Indre accueille les trois classes de maternelle[36]
Postes et télécommunications
Mers-sur-Indre s'est doté d'une agence postale communale[37] après la fermeture de son bureau de poste.
Population et société
Les habitants sont appelés les Mersiens[38]
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].
En 2023, la commune comptait 659 habitants[Note 4], en évolution de +0,92 % par rapport à 2017 (Indre : −2,77 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
La sixième édition de la Fête de la Mer, organisée par le comité des fêtes, a eu lieu en . Elle regroupe marché nocturne et concert de rock et de variétés françaises[42]
Médias
La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.
Économie
La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[43].
Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 15 emplacements[44].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Château du Magnet[Note 5]
- Église Saint-Martin
- Monument aux morts
- La Mare au Diable qui inspira George Sand pour son roman.
-
La porte latérale de l'église en 2012.
-
La mare au Diable en 2004. -
Vue du château du Magnet en 2015.
Personnalités liées à la commune
Mers-sur-Indre dans les arts et la culture
L'écrivaine George Sand (1804-1876), inspirée par la Mare au diable de la commune, en a repris le nom pour dénommer son roman La Mare au diable, publié en 1846.
Elle mentionne le château du Magnet dans son guide touristique La Vallée Noire publié en 1835.
-

-
La Mare au diable -

Héraldique
![]() |
Blason | D'argent à la colline isolée de sinople sommée d'un bosquet de trois arbres de sable en chef, soutenue de trois fleurs de lis d'or, 2 et 1, celle de la pointe plus grande que les deux autres; à la filière de gueules[45]. |
|---|---|---|
| Détails | * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (or sur argent). Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de Mers-sur-Indre (36120) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Mers-sur-Indre sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Mers-sur-Indre » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ George Sand en fait mention dans La Vallée Noire.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune de Mers-sur-Indre ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Mers-sur-Indre - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Mers-sur-Indre - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Indre - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- « Mers-sur-Indre » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Mers-sur-Indre et Jeu-les-Bois », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jeu-les-Bois-Auto », sur la commune de Jeu-les-Bois - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jeu-les-Bois-Auto », sur la commune de Jeu-les-Bois - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Châteauroux », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Mers-sur-Indre », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
- ↑ « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
- « Les risques près de chez moi - commune de Mers-sur-Indre », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
- ↑ « Atlas du risque de feux de forêt en Centre – Val de Loire », sur centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
- ↑ Stéphane Gendron, Les noms de lieux de l'Indre, p. 27, consulté le 20 janvier 2017.
- ↑ DHI 1 19.
- ↑ « Nos Maires de 1792 à nos jours », La commune, sur https://mers-sur-indre-village.fr/ (consulté le ).
- ↑ Brigitte Coulon et Gérard Coulon, Les femmes à la conquête de leurs droits : autour d'une polémique dans la presse locale en 1913 (no 7), (ISSN 0985-1569), p. 8.
- ↑ « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
- ↑ « R.-C. Elzéard : un adieu en chanson », La Nouvelle République, 8/2/2014 mis à jour le 27/4/2017 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
- ↑ Catherine Pontier, « Mers-sur-Indre. Christian Robert a livré son dernier combat », L'Écho du Berry, (lire en ligne, consulté le ) « Maire, président de la communauté de communes Val de Bouzanne et conseiller départemental, Christian Robert s'est éteint ».
- ↑ Site du Monde.fr : Mers-sur-Indre, consulté le 21 septembre 2016.
- ↑ Jean-Luc Petitjean, « Jean-Marc Lafont est le nouveau maire de Mers-sur-Indre », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « L'école », Vivre à Mers, sur https://mers-sur-indre-village.fr/ (consulté le ).
- ↑ « La Poste Agence Communale MERS SUR INDRE MAIRIE », sur https://localiser.laposte.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Nom des habitants des communes françaises, Mers-sur-Indre », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Mers-sur-Indre. Sixième édition de la fête de la Mer, samedi avec le comité des fêtes », L'Écho du Berry, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
- ↑ « Camping municipal », sur le site de campingfrance.com (consulté le ).
- ↑ « Blason… », sur armorialdefrance.fr.
- Portail de l'Indre
- Portail des communes de France
- ↑ « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
- ↑ « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
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