Meurtre dans la cathédrale

Meurtre dans la cathédrale
Plus ancienne représentation connue de l'assassinat de Thomas Becket dans la cathédrale de Canterbury. Enluminure, vers 1200. British Museum, Coll. Harley.
Titre original
(en) Murder in the Cathedral
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Meurtre dans la cathédrale (Murder in the Cathedral) est une pièce de théâtre en vers et en prose de T. S. Eliot, consacrée au meurtre de l'archevêque de Cantorbéry Thomas Becket en 1170. Elle a été créée le dans la salle du chapitre de la cathédrale de Cantorbéry. En France, la pièce a été créée le , dans une traduction d'Henri Fluchère et une mise en scène de Jean Vilar.

L'œuvre met en évidence les impératifs contradictoires du spirituel et du temporel, et s'appuie pour ce faire sur u§ne construction symétrique en deux parties séparées par un interlude), à quoi s'ajoutent la correspondance entre deux groupes de quatre personnages (un groupe par partie : les tentateurs, spirituel, et les chevaliers, temporels), ainsi que l'intervention d'un chœur, comme dans la tragédie grecque.

Personnages et lieux

Première partie

  • Chœur de femmes de Cantorbéry
  • Trois prêtres de la cathédrale
  • Un héraut
  • L'Archevêque Thomas Becket
  • Quatre tentateurs
  • Assistants

La scène se passe le , dans la grande salle de l'archevêque.

Interlude

Sermon de l'Archevêque, le matin de Noël 1170

Deuxième partie

  • Trois prêtres
  • Quatre chevaliers
  • L'Archevêque Thomas Becket
  • Chœur de femmes de Cantorbéry
  • Assistants

La première scène se passe dans la dans la grande salle de l'archevêque, la seconde dans la cathédrale, le .

Résumé

(Les citations sont tirées de la traduction d'Henri Fluchère.)

Première partie

Dans le palais de l'archevêque de Cantorbéry, le chœur des femmes de Cantorbéry se lamente, et expose la situation au spectateur : Thomas Becket, l'archevêque primat d'Angleterre, s'est querellé avec le roi Henri et s'est réfugié en France depuis sept ans. Le roi de France et le pape en ont profité pour se mêler à l'affaire[N 1]. En butte à la rigueur royale, le bas peuple d'Angleterre et le petit clergé souffrent de la situation : « Pour nous, pauvres de nous, il n'est point d'action possible, Il n'est que d'attendre et de voir !... ».

Un héraut annonce alors le retour inattendu de l'archevêque en Angleterre. Il tempère aussitôt la joyeuse surprise des auditeurs en précisant que retour n'est pas réconciliation : « Et si vous voulez le savoir, je crois que Monseigneur l'Archevêque N'est pas homme à se payer d'illusions, Non plus qu'à rabattre la moindre de ses prétentions. », ce qui renforce les doutes du clergé et double les lamentations des femmes.

Arrive bientôt Thomas, qui médite sur l'action, la souffrance et le destin. Malgré le soutien du peuple, il a échappé de peu à ses ennemis, et reste pessimiste : « La fin sera simple, soudaine, donnée par Dieu. Dans l'entre-temps, la substance de notre première action Sera faite d'ombre, et ce sera lutte avec des ombres. ».

Surgit alors de l'ombre (la suite se déroule en fait dans l'esprit de Thomas) un premier Tentateur, qui rappelle les bons moments d'autrefois, lorsque le roi Henri et Thomas menaient joyeuse vie ensemble. Et il ne tient qu'à Thomas de recommencer : « Puisque le Roi et vous êtes en amitié, Clercs et laïcs peuvent recommencer leur liesse » et «Pour le bon temps de jadis, que voici revenu, Je suis votre homme.». Mais Thomas comprend que ces choses-là ne sont plus de son âge : «Vous arrivez vingt ans trop tard. » le premier Tentateur s'effaçant sans insister : « Alors, je vous laisse à votre destin. Je vous laisse aux plaisirs de vices plus élevés, Qu'il vous faudra payer de prix plus élevés. ».

Lui succède un autre Tentateur, beaucoup plus redoutable : « Le maître d'une politique Que nous acceptions tous devrait encore guider l'État. — Que signifie?... — Le poste de Chancelier dont vous vous êtes démis Quand vous fûtes nommé Archevêque — quelle erreur De votre part ! — vous pouvez le réoccuper. [...] Commander aux hommes, ce n'est point là folie ! ». Cette volonté de puissance peut d'ailleurs servir une bonne cause : « Rabaisser les grands, protéger les petits, Sous le trône de Dieu, que peut-on faire de plus? Désarmer le bandit, renforcer les lois, Régner pour faire triompher la bonne cause, Dispenser la justice également à tous, C'est prospérer sur terre, et peut-être au ciel... ». En résumé, « Une politique personnelle mène au bien public. ». Un instant séduit, Thomas se reprend, mais par orgueil : «Non ! Moi qui détiens les clés Du ciel et de l'enfer, suprême seul en Angleterre, Moi qui lie et délie, investi du pouvoir par le Pape, Irai-je m'abaisser à désirer pouvoir mesquin? Délégué pour frapper sentence de damnation, Condamner les rois, et non servir parmi leurs serviteurs, Tel est mon rôle au grand jour.». Le second Tentateur renonce lui aussi : «Alors, je vous laisse à votre destin. Votre péché monte vers le soleil, et couvre les faucons du Roi.».

Le troisième Tentateur, affiche une fausse simplicité : « Je ne suis ni plaisantin, ni politicien. Je n'ai point de talent pour flâner ou pour intriguer à la cour. Je m'y connais en chevaux, en chiens, en filles; Je sais faire régner l'ordre dans mes domaines, Moi, hobereau paysan, qui s'occupe de ses affaires. ». Pourtant, il est plus retors et propose à Thomas de s'allier avec les Barons contre le Roi car « Les Rois n'admettent pas d'autre pouvoir que le leur; L'Église et le peuple ont de bonnes raisons de s'élever contre le trône. ». Il importe peu qu'autrefois le Chancelier Thomas ait lutté contre les Barons et qu'aujourd'hui l'Archevêque Thomas s'allie à eux contre la tyrannie du Roi, car tout est affaire de circonstances. En défendant les privilèges des Barons, l'Église d'Angleterre sauvera les siens ; et défendre l'Église ne peut déplaire à Dieu. Mais Thomas rejette vigoureusement ce qu'il voit comme une trahison : « Personne ne dira que j'ai trahi un Roi ! ». Le troisième Tentateur prend aussitôt congé avec ironie : « Bien, Monseigneur je ne ferai pas antichambre; Et j'espère bien qu'avant le printemps prochain Le Roi montrera son estime pour votre loyauté. ».

Châsse : Martyre et glorification de saint Thomas Becket. Limoges fin du XIIe ou début du XIIIe siècle. Musée du Louvre.

Autrement insinuant est le quatrième Tentateur : « Fort bien, Thomas ! Ta volonté est dure à fléchir. Mais avec moi à tes côtés, tu ne seras pas sans ami. ». Ce quatrième Tentateur, que Thomas n'attendait pas, parle d'abord par énigmes, mais montre ensuite qu'il connaît la pensée secrète de Thomas : « Aller de l'avant jusqu'au bout ! Toutes les autres voies te sont fermées, Fors la voie déjà choisie. », et il poursuit : « Je ne suis ici, Thomas, que pour te dire ce que tu sais. », donc « Sauf ce que tu sais déjà, ne me demande donc rien ! ».

Sans rien promettre, ce Tentateur expose clairement à Thomas ce que pense ce dernier : le pouvoir spirituel est supérieur au temporel. Certes, il y a le désagréable moment du martyre, mais ensuite «Tu détiens les clés de l'enfer et du ciel. Le pouvoir de lier et de délier : enchaîne, Thomas, enchaîne Évêques et Roi sous tes talons ! » car « Le Roi est oublié, dès que vient un successeur : Le martyr et le saint règnent du fond de la tombe. (...) Songe aux miracles, accordés par la grâce de Dieu, Et songe à tes ennemis, en un autre lieu ! — J'ai songé à ces choses. — C'est pourquoi je te les dis». En somme, Thomas doit rechercher à mal finir ici-bas pour triompher éternellement au ciel : « Cherche la voie du martyre et humilie-toi très bas sur terre, Afin d'être très haut dans le ciel. ». Pour combattre un sursaut de Thomas, le quatrième Tentateur lui répète ses propres méditations sur l'action, la souffrance et le destin. Il reçoit même le renfort du chœur, du clergé et des autres Tentateurs, mais en vain : «La dernière tentation est la trahison majeure : Faire ce qui convient pour la mauvaise raison ! ».

Après avoir résumé les quatre voies qui lui étaient offertes, Thomas avertit les spectateurs qu'ils ne comprendront pas ce qui va suivre.

Interlude

, dans la cathédrale.

Dans son sermon du matin de Noël, Thomas parle du martyre, mentionnant son prédécesseur Elphège qui a honoré sa vocation au même endroit.

Seconde partie

, dans le palais archiépiscopal.

La mort

Interrompant les lamentations du chœur, arrivent quatre Chevaliers[N 2] qui repoussent les offres d'accueil du clergé. Parlant haut et fort, ils exigent de rencontrer Thomas. Celui-ci arrive, congédie les assistants, et les Chevaliers lui exposent sans ambages leur point de vue, purement temporel : « Vous êtes l'Archevêque en révolte contre le Roi; en rébellion contre le Roi et la loi de ce pays ; vous êtes l'Archevêque qui fut choisi par le Roi ; le Roi le mit là où vous êtes pour exécuter ses ordres ; Vous êtes son serviteur, son outil et son valet, Il a fait pleuvoir sur vous ses faveurs ; Vous avez reçu tous vos honneurs de sa main; de lui vous avez tenu le pouvoir, le sceau et l'anneau. ».

Thomas proteste humblement qu'il a toujours été loyal vassal de son Roi — «Sauf mon ordre» précise-t-il, c'est-à-dire sauf pour tout ce qui concerne l'Église. Cette remarque — qui est au cœur du conflit entre le Roi Henri et l'Archevêque Thomas — met les Chevaliers en colère. Et si le calme retour du chœur et de l'entourage de Thomas les oblige à exposer le détail de leurs griefs, leur colère ne tombe pas : ils arrêtent Thomas et le confient à la garde des assistants, après quoi ils sortent. Le chœur annonce que les choses vont mal se terminer, tandis que l'entourage de Thomas le supplie de fuir, ou d'aller à l'autel pour les vêpres ou au moins de fermer les portes. Mais Thomas rejette toutes ces échappatoires (et ceux qui font ces propositions, tentant même de les lui imposer, pensent aussi par ailleurs à leur propre sécurité). Thomas fait rouvrir les portes. Entrent alors les Chevaliers, légèrement ivres, qui, après quelques imprécations, tuent l'Archevêque, sans se soucier des lamentations renouvelées du chœur.

Leur acte accompli, les Chevaliers s'adressent au public, et le registre de langue change du tout au tout : d'épique et même sacré qu'il était, le ton devient tout à fait moderne. Chaque Chevalier, dans un langage parfaitement contemporain, parfois même familier (évidemment en prose), va exposer un point de vue très temporel sur les raisons de leur acte.

Justifications des Chevaliers

Le premier Chevalier, Réginald Fitz-Hurse[N 3], le chef, déclare qu'il comprend bien que les apparences sont effectivement contre eux — « quand vous voyez un homme assailli par quatre autres, alors vos sympathies vont au pauvre diable qui a le dessous. » — mais il ajoute qu'il est juste qu'on entende « les deux sons de la cloche». Prétextant cependant être un piètre orateur[N 4], il annonce qu'il se contentera de présenter les autres.

C'est donc Guillaume de Tracy, le plus jeune des Chevaliers, qui prend la parole pour reconnaître que la situation est embarrassante : « Quand on y pense, ça vous tarabuste un peu de tuer un Archevêque, surtout quand on a été élevé dans les bonnes traditions de l'Église. ». Il avance pour leur défense ces deux arguments : « Nous avons compris que c'était notre devoir » et « nous avons été parfaitement désintéressés ». Si naïf que soit Guillaume, il est conscient de ce qui va suivre : « Le Roi Henri — Dieu le bénisse ! — devra dire, pour des raisons d'État, qu'il n'a jamais voulu cela. [...] Et le mieux qui puisse nous échoir, sera de passer le reste de notre vie à l'étranger. ».

Le troisième Chevalier, Hugh (Hugues) de Morville, retrace tout l'aspect politique du conflit. Il explique qu'après une période des plus troublées, le pays avait besoin d'un retour à l'ordre. Le Roi a donc nommé Thomas Chancelier, lequel a rétabli l'autorité royale et maté les séditions, après quoi, pour achever ce travail, le Roi a fait nommer Thomas Archevêque. Mais, de ce jour, Thomas, au nom de la défense des privilèges de l'Église d'Angleterre, est entré en conflit avec le Roi : « Dès que Becket, sur les instances du Roi, a été nommé Archevêque, il a abandonné la charge de Chancelier, il est devenu plus prêtre que les prêtres, il a, avec ostentation et d'une manière blessante, adopté une règle de vie ascétique; il a ouvertement abandonné toute politique qu'il avait jusqu'alors soutenue, il a immédiatement affirmé qu'il y avait un ordre plus élevé que celui de notre Roi — et lui-même en tant que serviteur du Roi avait lutté durant tant d'années pour l'établir —, ajoutant — Dieu sait pourquoi ! — que les deux ordres étaient incompatibles. ».

Le Roi s'est donc estimé trahi, et avec lui tous ceux de son parti, et Hugh de Morville commente : « Vous m'accorderez que mettre ainsi des bâtons dans les roues de la part d'un Archevêque offense gravement les instincts d'un peuple comme le nôtre. ». Les chevaliers justifient ainis leur acte en disant qu'« il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale. ». D'ailleurs les résultats sont là : « Mais si vous êtes maintenant arrivés à une juste subordination des prétentions de l'Église à la bonne gérance de l'État, rappelez-vous que c'est nous qui avons fait le premier pas. Nous avons contribué à amener cet état de choses que vous approuvez. Nous avons servi vos intérêts; nous méritons vos applaudissements ». Et de conclure : «s 'il y a une culpabilité quelconque dans l'affaire, vous devez en partager la responsabilité avec nous. », ce qui ne manquera pas d'amener les auditeurs à la plus grande indulgence.

Le dernier Chevalier, Richard Brito (Richard le Breton, originaire de Balleroy, dans le Bessin, Calvados), reprend brièvement l'historique qui précède mais en tire une conclusion très différente : Thomas se souciait fort peu des intérêts tant de l'État que de l'Église. En réalité, « il avait décidé de mourir par le martyre » par gloire personnelle[1] et va jusqu'à revendiquer un jugement digne des procès et pratiques des régimes totalitaires[réf. nécessaire] : « Je pense qu'en présence de ces faits vous rendrez sans hésitation un verdict de suicide en état d'aliénation mentale. ». autrement dit, les opposants sont des fous, on ne les tue pas, ils se suicident en méprisant toutes les possibilités de rachat et rééducation que le pouvoir en place leur offre si généreusement[réf. nécessaire].

Le premier Chevalier clôt alors le débat, non sans adresser à la foule présente une menace à peine voilée : « je suis d'avis que maintenant vous vous dispersiez tranquillement pour rentrer chez vous. Je vous en prie, évitez de vous attarder en groupes au coin des rues, et ne faites rien qui soit de nature à troubler l'ordre public. ».

Les Chevaliers sortis, le ton redevient épique et sacré pour les lamentations des prêtres et du chœur qui proclament la victoire de Becket : «Bienheureux Thomas, priez pour nous!».

Analyse

Représentations

Création

George Bell, évêque de Chichester, joua un rôle clé pour amener Eliot à écrire pour le producteur E. Martin Browne, qui monta la pièce à grand spectacle Le rocher (1934). L'évêque Bell demanda alors à Eliot d'écrire une autre pièce pour le Festival de Canterbury de 1935. Eliot accepta à condition que Browne en soit encore le producteur (ce qui lui fut accordé). La création eut lieu le dans le chapitre de la cathédrale de Cantorbéry. Le rôle de Becket fut interprété par Robert Speaight. La production gagna alors Londres où la pièce tint l'affiche plusieurs mois.

Autres représentations

Accueil et jugements

Autocritique d'Eliot

En 1951, dans la seconde partie d'une conférence du Mémorial Théodore Spencer à l'université Harvard, Eliot fit la critique de son propre théâtre, évoquant les pièces Meurtre dans la cathédrale, Conseil de famille et Cocktail. Ce texte fut publié sous le titre « Poetry and Drama », repris dans On Poetry and Poets (1957). Le recueil a été traduit en français par Henri Fluchère, sous le titre De la poésie et de quelques poètes, et publié en 1964 par les éditions du Seuil[3].

Adaptations

Assassinio nella cattedrale (1958) du compositeur italien Ildebrando Pizzetti est une adaptation, sous forme d'opéra, de la pièce d'Eliot.

La pièce fut parodiée par la chaîne américano-canadienne SCTV. Dans ce pastiche totalement décalé, le texte est joué par la NASA avec des astronautes en scaphandre pour personnages, et l'intrigue est racontée par le journaliste Walter Cronkite comme s'il s'agissait d'une mission lunaire de la NASA[4].

Notes et références

Notes

  1. Il faut se rappeler qu'à cette époque, le roi d'Angleterre possède la moitié de la France — de la Normandie aux Pyrénées — et le roi de France trouve évidemment ce vassal un peu trop puissant. Par ailleurs, si le pape combat avec succès les empereurs romains germaniques pour assurer la primauté de l'Église sur les souverains temporels, ce n'est pas pour qu'un un roi d'Angleterre vienne imposer sa loi.
  2. Il y a là une symétrie avec les quatre Tentateurs de la première partie.
  3. En franco-normand de l'époque « Renaud Fils d'Ours ». Tous les personnages actifs de la pièce sont des Normands, comme le précise l'un des Tentateurs.
  4. Ce qui ne l'empêche pas d'être le plus malin du groupe.

Références

  1. Le raisonnement de ce Chevalier correspond à celui du quatrième Tentateur, comme celui du troisième Chevalier correspondait à celui du deuxième Tentateur.
  2. Jacques Siclier, « DRAME : Meurtre dans la cathédrale » Accès payant, sur lemonde.fr, (consulté le )
  3. [Lire en ligne la version en anglais (page consultée le 2 décembre 2025)]
  4. « SCTV Guide. Series 4 Cycle 3. Show 6, n° 4 : News Special Report: NASA Production of Murder in the Cathedral », sur www.sctvguide.ca (consulté le )

Voir aussi

Bibliographie

Texte et traduction

  • (en) Murder in the Cathedral, New York, Harcourt, Brace and Cie, , 86 p. (lire en ligne)
    Second English Edition, conforming with Mercury Theater Production, November 1 1935.
  • Meurtre dans la cathédrale (trad. par Henri Fluchère), Neuchâtel, La Baconnière, coll. « Les Cahiers du Rhône. Série Blanche » (no 10), , 133 p.
    Cette traduction connaîtra plusieurs rééditions chez différents éditeurs, dont Le Seuil.

Études

  • (en) David R. Clark, Twentieth Century of Interpretations of Murder in the Cathedral. A Collection of Critical Essays, Prentice-Hall Inc., , 118 p. (lire en ligne)
  • Olga Ouchakova (trad. de l'angl. par A. Ducrey et T. Victoroff), « Meurtre dans la Cathédrale de T. S. Eliot, un mystère moderne », dans Anne Ducrey, Tatiana Victoroff (Dir.) 2015, Renaissances du Mystère en Europe, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, (1re éd. 2015), 392 p. (ISBN 979-1-034-40490-2, lire en ligne), p. 249-258
  • (en) William Iffland, « Murder in the Cathedral » [PDF], sur dl.ibdocs.re, LitCharts, (consulté le )
  • Marguerite Rabut, « Le thème de Thomas Becket dans Becket ou l'honneur de Dieu de J. Anouilh et Murder in the Cathedral de T. S. Eliot », Bulletin de l'Association Guillaume Budé : Lettres d'humanité, 4e série, no 23,‎ (lire en ligne)

Autour de la création de la pièce en France

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