Michael K. Young
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| Président de l'université A&M du Texas | |
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| - | |
Mark Hussey (d) John Junkins (en) | |
| Président de l'université de Washington (en) | |
| - | |
Mark Emmert (en) Ana Mari Cauce (en) | |
| Président de l'université de l'Utah (en) | |
| - | |
Bernie Machen (en) David W. Pershing (en) |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
Administrateur universitaire |
| Conjoint | Suzan Stewart (mariage 1972, divorce 2010) Marti Denkers Young (mariage 2011) |
| A travaillé pour | Président Université A&M du Texas (2015-2020), Président Université de Washington (2011-2015), Président Université de l'Utah (2004-2011) Président Commission des États-Unis sur la liberté religieuse internationale (2001-2002, 2003-2004) |
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Michael Kent Young, né le à Sacramento, est un avocat et administrateur universitaire américain. Il a été président de l'Université A&M du Texas de 2015 à 2020, président de l'Université George-Washington de 2011 à 2015, président de l'Université de l'Utah de 2004 à 2011 et doyen de la faculté de droit de l'Université George-Washington de 1998 à 2004[1].
Biographie
Jeunesse et éducation
Michael K. Young nait et grandit à Sacramento, en Californie. Il obtient un Bachelor of Arts (licence de lettres) avec spécialisation en sciences politiques et en japonais de l'Université Brigham-Young (BYU) en 1973 et un Juris Doctor (doctorat en droit) de la Faculté de droit de Harvard en 1976[1],[2].
Carrière
Après ses études de droit, des stages juridiques et des postes dans deux cabinets d'avocats, Michael K. Young rejoint le Département d'État des États-Unis où il occupe les fonctions de conseiller juridique adjoint, de sous-secrétaire adjoint aux affaires économiques et agricoles et d'ambassadeur pour le commerce et les affaires environnementales au sein de l'administration Bush[3]. Parmi de nombreux autres accords internationaux, il travaille sur des traités liés à la réunification allemande, ainsi que sur l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et les négociations du Cycle d'Uruguay menant à l'Organisation mondiale du commerce et au Sommet de la Terre[4].
Michael K. Young devient ensuite professeur et administrateur à l'Université Columbia de 1994 à 1998, puis à l'Université George-Washington de 1998 à 2004[3]. Ses postes universitaires pendant cette période comprennent celui de professeur Fuyo de droit japonais et d'institutions juridiques et de directeur du Centre d'études juridiques japonaises à Columbia, et celui de doyen et professeur Lobingier de droit comparé et de jurisprudence à la faculté de droit de l'Université George Washington[5].
Il est président de l'Université de l'Utah d'[5] à [6]. De 2011 à 2015, il est ensuite président de l'Université de Washington. Il devient enfin président de l'Université A&M du Texas en [7].
Michael K. Young siège également de 1998 à 2005 à la Commission des États-Unis sur la liberté religieuse internationale (USCIRF), une agence indépendante et bipartite. Cette Commission a été créée « pour surveiller le statut de la liberté de pensée, de conscience et de religion ou de croyance à l'étranger et pour donner des recommandations de politiques au président, au Secrétaire d’État et au Congrès ». Young est deux fois président de la Commission, en 2001-2002 et 2003-2004[5],[8],[3].
Il est membre du Council on Foreign Relations[9] et membre de l' American Bar Foundation (Fondation du barreau américain)[4].
Il annonce son intention de se retirer de la présidence de l'Université A&M du Texas le , avec effet en [10]. En novembre, il annonce finalement que sa démission prendra effet plus tôt, le . Il fait part de son désir de rejoindre rapidement la Bush School of Government and Public Service. Il y devient le premier directeur de l’Institute for Religious Liberties and International Affairs, où il utilise son expertise, cultivée aussi bien au service de l’administration Bush que, pendant huit ans, à la Commission des États-Unis sur la liberté religieuse internationale[11].
Vie personnelle
Michael K. Young est président de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours de New York de 1985 à 1989[12].
Il épouse en 1972 Suzan Stewart, une ancienne élève de BYU, qu'il a rencontrée pendant sa première année alors qu'il sortait avec sa colocataire. Ils sont les parents de trois enfants[13]. Ils divorcent en 2010.
Le , il épouse Marti Denkers[14].
Références
- (en) Texas A&M University, « Michael K. Young CV » [PDF], (consulté le )
- ↑ (en) « BY High Alumnus Named President, University of Utah », sur www.byhigh.org
- (en) « Michael K. Young C.V. » [archive du ], sur Texas A&M University (consulté le )
- (en) « About President Young » [archive du ] (consulté le )
- (en) « Michael K. Young » [archive du ], University of Utah (consulté le )
- ↑ (en) « Michael K. Young » [archive du ], University of Utah (consulté le )
- ↑ (en) « Regents: Two-time university president expected to serve at helm of Texas A&M », theeagle.com, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Past Commissioners », United States Commission on International Religious Freedom (consulté le )
- ↑ (en) « Council on Foreign Relations Roster » (consulté le )
- ↑ (en-US) « Michael K. Young To Retire From Post As 25th President Of Texas A&M University », sur Texas A&M Today, (consulté le )
- ↑ (en-US) « Announcement From President Michael K. Young », sur Texas A&M Today, (consulté le )
- ↑ « Pieu », sur presse-ca.eglisedejesus-christ.org, (consulté le )
- ↑ (en) Theresa Desmond, « Go West, Young Man » [archive du ], Continuum, The Magazine of the University of Utah, fall 2004 (consulté le )
- ↑ (en) « Incoming UW President Michael Young gets married », The Seattle Times, (lire en ligne).
Liens externes
- (en) Jon Marmor, « The Challenge of a Lifetime », Columns Magazine: The University of Washington Alumni Magazine, Seattle, WA, The University of Washington Alumni Association, vol. 30, no 6, , p. 24–27 (lire en ligne [PDF], consulté le )
- Michael K. Young CV Archivé le sur la Wayback Machine
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