Miguel León-Portilla

| Naissance | |
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| Décès |
(à 93 ans) Mexico |
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| Conjoint |
Ascensión Hernández Triviño (d) |
| A travaillé pour | |
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| Membre de |
Académie américaine des sciences () Académie mexicaine d'histoire (en) Académie mexicaine de la langue Colegio Nacional (en) Instituto de Investigaciones Históricas (d) |
| Directeur de thèse | |
| Distinctions | Liste détaillée Prix national des sciences et des arts () Doctorat honoris causa de l'université Toulouse-II () Belisario Domínguez Medal of Honor () Grand-croix de l'ordre d'Alphonse X le Sage () Prix international Alfonso-Reyes () Prix international Menéndez Pelayo () Silvert Award () Docteur honoris causa de l'université d'Alcalá de Henares () Docteur honoris causa de l'université complutense de Madrid () Légende vivante de la Bibliothèque du Congrès () Docteur honoris causa de l'université de Séville () Juan de Mairena Award Bourse Guggenheim |
The Broken Spears (d) |
Miguel León-Portilla, né à Mexico le et mort dans la même ville le [1], est un historien, mésoaméricaniste et diplomate mexicain, spécialiste de la pensée et de la littérature nahuatl. Il a été professeur à l'université nationale autonome du Mexique (UNAM) jusqu'en 1988.
Formation
Miguel León-Portilla a réalisé ses études à Guadalajara puis à Los Angeles, où il a obtenu un « Master of Arts »[2]. Il a ensuite accompli un doctorat en philosophie à l'UNAM. Sa thèse, La filosofía náhuatl estudiada en sus fuentes, réalisée sous la direction d'Ángel María Garibay, après une révision en 1959, est traduite en plusieurs langues et reste une des principales sources académiques sur la philosophie nahuatl.
Carrière académique
À partir de 1957, Miguel León-Portilla mène ses recherches et enseigne à la faculté de philosophie et de lettres de l'UNAM.
Il est membre du Conseil d’administration de l'UNAM et directeur de l'Institut de recherches historiques de l'UNAM.
Carrière diplomatique
De 1987 à 1992, il a été représentant permanent de son pays auprès de l'UNESCO à Paris.
Organismes et associations
Miguel León-Portilla est membre, entre autres, du Colegio Nacional (es), de l'Institut international des civilisations différentes (à Bruxelles), de la Société des américanistes de Paris, de l'American Anthropological Association, de la Sociedad Mexicana de Antropología, de l'Academia de la Investigación Científica, de l'Academia Mexicana de la Historia (en), de l'Académie mexicaine de la langue, de la Société américaine d'histoire et de l'Académie nationale des sciences (États-Unis)[2].
Prix et honneurs
Miguel León-Portilla a obtenu de nombreux prix pour ses travaux :
- le prix Elías-Sourasky en 1966 ;
- le prix national mexicain des sciences sociales, d'histoire et de philosophie, du gouvernement mexicain en 1981[3] ;
- Commendatore de la République d'Italie en 1977 ;
- Serra Award de la American Franciscan Academy of History en 1978 ;
- Prix Alonso de León de la Sociedad Neolonesa de Historia en 1982 ;
- Prix Aztlán du gouvernement de l'État de Nayarit en 1992 ;
- Médaille Benito Juárez de la Société mexicaine de géographie et de statistique (es) en 1992 ;
- Premio Universidad Nacional (UNAM) (es) en 1994 ;
- Médaille Belisario Domínguez (es) du Sénat de la République du Mexique en 1995[4] ;
- Élevé au titre de Grand Croix (Gran Cruz) de l'Ordre d'Alphonse X le Sage de la part du gouvernement espagnol en 1999 ;
Commandeur de l'ordre des Palmes académiques par le gouvernement français en 2000 ;- Prix international Alfonso Reyes, de la Sociedad Alfonsina Internacional en 2000 ;
- Prix Bartolomé de las Casas du gouvernement espagnol en 2000 ;
- Prix international Menéndez Pelayo (es) de l'Université de Santander (Colombie) en 2001 ;
- Prix Juan de Mairena (es), de l'Universiré de Guadalajara en 2010 ;
- Prix Letras de Sinaloa, por el Gouvernement de l'État de Sinaloa (es) en 2012 ;
- Médaille Anáhuac en Humanidades de l'Universidad Anáhuac México Norte (es) en 2012[5] ;
- Médaille Fray Bernardino de Sahagún du Consejo Hidalguense de la Crónica de l'État d'Hidalgo en 2014[6] ;
- Médaille Nezahualcóyotl du Secrétariat à l'Éducation publique du Mexique en 2019[7] ;
- Hommage au « Bibliófilo José Luis Martínez », reconnaissance posthume de l’Université de Guadalajara, du Salon international du livre de Guadalajara (es) et du Colloque international des bibliothécaires en 2019[8].
Doctorats honoris causa
- Docteur honoris causa, Université Toulouse - Jean Jaurès, Toulouse, France, [9].
- Docteur honoris causa, Université de Colima, Colima, Colima, Mexique, .
- Docteur honoris causa, Universidad Mayor de San Andrés (UMSA), La Paz, Bolivie, .
- Docteur honoris causa, Brown University, Providence, Rhode Island, États-Unis, .
- Docteur honoris causa, Université nationale autonome du Mexique (UNAM), .
- Docteur honoris causa, Université Charles, Prague, Tchéquie, .
- Docteur honoris causa, Université d'État de San Diego, Californie, États-Unis, .
- Docteur honoris causa, Université ibéro-américaine, Mexico, Mexique, .
- Docteur honoris causa, Université pontificale catholique du Pérou (PUCP), Lima, Pérou, .
- Docteur honoris causa, Université de La Havane, Cuba, 2006[10].
- Docteur honoris causa, Universidad Autónoma del Estado de Hidalgo (es) (UAEH), Pachuca, Hidalgo, Mexique, 21 novembre 2007.
- Docteur honoris causa, Universidad Autónoma Metropolitana (UAM), Mexico, Mexique, [11].
- Docteur honoris causa, Universidad Michoacana de San Nicolás de Hidalgo (es), Morelia, Michoacán, Mexique, .
- Docteur honoris causa, Université Complutense de Madrid, Madrid, Espagne, [12].
- Docteur honoris causa, Universidad de Guadalajara, Guadalajara, Jalisco, Mexique, [13].
- Docteur honoris causa, Université d'Alcalá de Henares, Alcalá de Henares, Espagne, 14 décembre 2010[14].
- Docteur honoris causa, Universidad Pontificia de México (es), Mexico, Mexique, [15].
- Docteur honoris causa, Universidad Autónoma de Baja California Sur (es), La Paz, Basse-Californie du Sud, Mexique, .
- Docteur honoris causa, Université de Séville, décerné de manière exceptionnelle à l'UNAM, à Mexico, le [16].
Œuvre principale
- Vision des vaincus : c'est son œuvre la plus populaire et la plus célèbre, déjà traduite dans une douzaine de langues. Dans ce bref livre, León-Portilla réunit différents fragments de la vision nahua de la conquête espagnole, depuis les prémonitions de Moctezuma II jusqu'aux « chants tristes » postérieurs à la conquête. Ce livre fut suivi par d'autres compilations de fonds incas et mayas.
Notes et références
- ↑ (es) « Miguel León-Portilla murió a los 93 años », sur milenio.com
- Colegio Nacional de Mexico 2006
- ↑ (es) Consejo Nacional para la Cultura y las Artes, « Prix Nacional de Ciencias y Artes » [archive du ], sur Secretaría de Educación Pública (consulté le )
- ↑ (es) « Sesión solemne conmemorativa », sur Senado de la República (consulté le )
- ↑ (es) « Miguel León-Portilla fue galardonado con la "Medalla Anáhuac en Humanidades" 2012 », sur academia.org.mx,
- ↑ (es) Armando Cruz, « Recibirá Miguel León-Portilla la Médaille Fray Bernardino de Sahagún », sur La Jornada, (consulté le )
- ↑ (es) « Reconocen a Miguel León-Portilla con Médaille Nezahualcóyotl », sur Excélsior, (consulté le )
- ↑ (es) « Prixs y homenajes | Homenaje al Bibliófilo | Feria Internacional del Libro »
- ↑ Thierry Azema, « La recherche à l'Université Toulouse - Jean Jaurès », sur International - UT2J (consulté le )
- ↑ Colegio Nacional de Mexico 2006
- ↑ Periódico La Jornada
- ↑ Miguel León Portilla, Docteur honoris causa por la Universidad Complutense de Madrid.
- ↑ [1]
- ↑ Tres nuevos Doctores Honoris Causa, investidos en la UAH. UAH.esNoticia. 14 décembre 2010. Consultado el 24/05/2014.
- ↑ Miguel León-Portilla celebra que se reconozca el legado cultural indígena, La Jornada
- ↑ (es) « Recibe León-Portilla honoris causa por la Universidad de Sevilla », sur fundacionunam.org.mx, (consulté le )
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- « Biographie de Miguel León-Portilla », sur Colegio Nacional de Mexico (consulté le )
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- Ressource relative à la recherche :
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