Mitraillette Kelly
| Titre original | Machine Gun Kelly |
|---|---|
| Réalisation | Roger Corman |
| Scénario | Robert Wright Campbell |
| Acteurs principaux |
Charles Bronson Susan Cabot |
| Sociétés de production | El Monte Productions |
| Pays de production |
|
| Genre |
Film biographique film de braquage |
| Durée | 84 minutes |
| Sortie | 1958 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Mitraillette Kelly (titre original : Machine Gun Kelly) est un film biographique de braquage américain réalisé par Roger Corman, sorti en 1958. Une version restaurée du film est sélectionnée au Festival de Cannes 2026 dans le cadre de la section Cannes Classics.
Synopsis
George Kelly, surnommé « Mitraillette Kelly » par sa complice et maîtresse Flo Becker pour son obsession des mitraillettes Thompson, vient avec sa bande de réussir une attaque de banque. Mais son côté superstitieux fait rater un second braquage : un comparse, Fandango, perd un bras, et tous doivent s'enfuir sans avoir rien emporté. Poussé par Flo, Kelly se rabat alors sur le kidnapping d'une enfant, Sherryl Vito, dont le père est fortuné...
Fiche technique
- Titre français : Mitraillette Kelly[1]
- Titre original : Machine-Gun Kelly
- Réalisation : Roger Corman
- Scénario : Robert Wright Campbell
- Production : Roger Corman
- Musique : Gerald Fried
- Photographie : Floyd Crosby
- Montage : Ronald Sinclair
- Société de production : El Monte Productions
- Pays de production :
États-Unis - Genre : Film biographique, film de braquage
- Durée : 84 minutes
- Date de sortie :
États-Unis :
France :
Distribution
- Charles Bronson (VF : Marcel Bozzuffi) : George R. Kelly, dit « Mitraillette Kelly » (VO : Machine Gun Kelly)
- Susan Cabot (VF : Sylvie Deniau) : Florence Becker, dit « Flo »
- Morey Amsterdam (VF : Teddy Bilis) : Fandango, dit « Fanny »
- Frank DeKova (VF : Bernard Noël) : Harry
- Jack Lambert (VF : Renaud Mary) : Howard
- Wally Campo (en) (VF : Jean Berger) : Maize
- Richard Devon (VF : Michel Piccoli) : Albert (VO : Apple)
- Lori Martin (créditée Dawn Menzer) : Sherryl Vito
- Barboura Morris (en) : Lynn Grayson, la nurse de Sherryl
- Robert Griffin (en) : Andrew Vito, le père de Sherryl
- Connie Gilchrist : « Ma » Elstrom (VO : Becker), la mère de Flo
- Michael Fox (VF : Jean-Claude Michel) : le détective Clinton
- Larry Thor (en) (VF : Guy Decomble) : le détective Drummond
- Shirley Falls : Martha
- George Archambeault (VF : René Blancard) : Frank
- Jay Sayer (non crédité) (VF : Pierre Trabaud) : Philip Ashton
- Ted Thorpe (non crédité) (VF : Jacques Torrens) : Ted
- Mitzi McCall (non créditée) (VF : Martine Sarcey) : Harriet, la compagne de Ted
Analyse du film
Inspiré de la vie du gangster George R. Kelly, qui sévit pendant la Grande Dépression, ce film de série B, tourné en huit jours, est une des réussites incontestables de Corman, cinéaste inégal s'il en fut. Tourné en noir et blanc, sur une musique frénétique, bénéficiant d'excellents dialogues, le film doit énormément à son couple-vedette : Susan Cabot, habituée des productions Corman, comédienne piquante qui campe la fiancée dominatrice du malfrat, et un Charles Bronson de 36 ans dans le rôle-titre. L'acteur sort de son stéréotype pour ce personnage de couard superstitieux et vantard, qui se dégonfle piteusement devant un puma en cage, et finit par se rendre sans même tirer un coup de feu. C'est tout l'intérêt de « Mitraillette Kelly » de décrire un gangster sans le magnifier, sans même en faire un antihéros. Kelly n'est qu'un minable, un lâche, qui n'est rien sans son arme fétiche.
Le film connut une nouvelle exclusivité dans les années 1970, lors du vedettariat européen de Bronson, quand il ressortit en salles avec un nouveau matériel publicitaire.
Notes et références
- ↑ « Mitraillette Kelly », sur encyclocine.com
Liens externes
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
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