Monastère de Vazelon

Monastère de Vazelon (Saint-Jean)
Image illustrative de l’article Monastère de Vazelon
Ruines du monastère de Vazelon. Vue extérieure du bâtiment principal.
Présentation
Culte Église orthodoxe
Début de la construction IIIe siècle
Géographie
Pays Drapeau de la Turquie Turquie
Province Province de Trabzon
Ville Maçka
Coordonnées 40° 45′ 48″ nord, 39° 31′ 58″ est
Géolocalisation sur la carte : Turquie
(Voir situation sur carte : Turquie)
Monastère de Vazelon (Saint-Jean)

Le monastère de Vazelon (en grec : Μονή Βαζελώνος, Moní Vazelónos) est un ensemble monastique en ruines situé dans la région de la mer Noire, en Turquie. Sa date d'apparition exacte est incertaine, certaines sources la font remonter aussi loin que 270 et le monastère fait l’objet de plusieurs rénovations jusqu’au XXe siècle. Les structures encore visibles aujourd’hui datent de la reconstruction de 1410.

Le monastère de Vazelon constitue pendant des siècles un centre majeur de la vie grecque orthodoxe dans la région de Maçka, exerçant une influence sur plusieurs villages environnants jusqu’à sa dissolution. Des fresques situées sur le mur extérieur nord de l’église, représentant le Paradis, l’Enfer et le Jugement dernier, subsistent encore aujourd’hui.

Au cours de son histoire, le monastère subit de nombreuses attaques. Au VIe siècle, des envahisseurs sassanides pillent le monastère, en détruisent une partie et massacrent les moines qui y vivent. Plusieurs siècles plus tard, pendant la Première Guerre mondiale, il est de nouveau attaqué par les forces turques. Le monastère est finalement abandonné en 1923, à la suite de l’échange de populations entre la Grèce et la Turquie. Des actes de vandalisme contribuent depuis à son état de délabrement.

Il ne subsiste que peu d’éléments des archives de Vazelon : certains documents sont conservés au musée de Saint-Pétersbourg, d’autres à la Société turque d’histoire. Ces archives permettent aux historiens d’éclairer divers aspects de la vie dans l’Empire byzantin et l’Empire de Trébizonde.

Situation

Les ruines de Vazelon sont situées à une quarantaine de kilomètres au sud de Trébizonde et à une vingtaine de kilomètres de Maçka, sur le versant du mont Zaboulon. Elles sont accessibles à partir de la route de Trébizonde (Trabzon) à Gümüşhane (Route européenne 97) et se trouvent dans la montagne à l'ouest de cette route ; les six derniers kilomètres à partir du village de Kiremitli (tr) sont d'accès difficile.

Histoire

Monastère de Vazelon. Vestiges d'une fresque représentant le Jugement dernier (détail).

Le monastère de Vazelon est édifié durant le Bas-Empire romain. Il est mentionné pour la première fois en 270[1] ou en 317[2], même si ces années ne correspondent possiblement pas avec certitude à la fondation du monastère[3]. Après la division de l’Empire romain en 395, l’Anatolie – et avec elle le monastère de Vazelon – est intégrée à l’Empire byzantin[4],[5]. Le monastère subit de nombreuses attaques et destructions au fil des siècles. Au VIe siècle, il est pillé par les Sassanides, qui massacrent également les moines qui y résident. Les empereurs byzantins financent ensuite sa reconstruction et son extension aux VIIe et VIIIe siècles[6].

Lors de la Quatrième croisade, les croisés venus d’Europe mettent à sac Constantinople en 1204, entraînant la fragmentation de l’Empire byzantin. La région du Pont, à laquelle appartient Vazelon, devient alors le centre de l’Empire de Trébizonde[7]. Les empereurs de Trébizonde continuent à financer généreusement le monastère tout au long du Moyen Âge, Vazelon figurant parmi les grands monastères pontiques « richement dotés par les empereurs »[8]. La région du Pont demeure sous domination trapézontine jusqu’à la conquête turque de 1461.

Le monastère poursuit ses activités religieuses sous l’Empire ottoman et jusque pendant la Première Guerre mondiale. Toutefois, durant l’occupation russe de Trabzon en 1916-1917, une partie des archives monastiques est confisquée et transférée à Saint-Pétersbourg[6].

Les dernières années du conflit voient de nouveaux épisodes de violence : des soldats turcs rassemblent des Grecs pontiques du vilayet de Trébizonde, les conduisent au monastère et les exécutent. Certaines femmes sont violées avant d’être tuées[9]. Ces événements se produisent en 1916, après la prise de Trabzon par les forces russes et lors de la retraite des troupes ottomanes. Les derniers habitants du monastère sont expulsés en 1923, lors de l’échange de populations entre la Grèce et la Turquie[2]. La plupart des Grecs orthodoxes pontiques qui avaient échappé au génocide grec pontique sont alors contraints de se réfugier en Grèce, tandis que les musulmans grecs sont transférés en Turquie[10].

Après cet exode, un moine nommé Dionysios Amarantidis emporte une icône de Jean le Baptiste provenant de Vazelon et la transfère au monastère de la Sainte-Trinité à Serrès[6].

Aujourd’hui, Vazelon demeure à l’abandon, son délabrement aggravé par des actes de vandalisme[11]. Les archives subsistantes sont conservées au musée de Leningrad et à la Société turque d’histoire[12].

Architecture

Le monastère de Vazelon est une construction en pierre à plusieurs niveaux. Il se dresse aujourd’hui en ruines dans les monts Pontiques, près de la mer Noire, au cœur d’une forêt mixte. De nombreuses rivières serpentent les vallées environnantes, et la région reçoit environ 100 centimètres de précipitations par an[13]. Les montagnes voisines peuvent atteindre près de 2 500 mètres d’altitude[14].

Depuis son édification jusqu’à son abandon en 1923, le monastère fait l’objet de multiples aménagements et restaurations. Son corps principal est construit en mortier de chaux et en pierre locale, probablement du granit[2]. Les murs extérieurs, plus épais que les cloisons intérieures, témoignent de la vocation défensive du site. Le toit et les planchers, aujourd’hui largement disparus, étaient en bois. Le bâtiment compte quatre étages et comprend divers espaces : une salle à manger, une cuisine et une citerne destinée à la collecte d’eau[15].

À l’origine, on accédait au monastère par une échelle de bois suspendue, que les moines retiraient la nuit pour empêcher toute intrusion. Celle-ci est supprimée au XIXe siècle, époque à laquelle les escaliers en bois sont remplacés par des marches en pierre[15].

Le complexe comprend deux chapelles. Au sommet du monastère se trouve une église creusée dans la roche, qui abritait autrefois un clocher[15]. La seconde chapelle, située à environ 30 mètres au nord du bâtiment principal, est identifiée par Chrysanthos, alors métropolite de Trébizonde au début du XXe siècle[16]. Après avoir consulté d’anciens textes, il conclut que cette chapelle était dédiée au prophète Élie, reconnu par les religions abrahamiques. Les sources médiévales la désignent sous le nom de « Saint-Élie », et sa construction pourrait remonter à 1219[16].

De nombreuses fresques historiques subsistent encore à Vazelon. L’une des voûtes représente l’enfant Jésus dans un berceau. D’autres scènes figurent le Jugement dernier[15], le Paradis et l’Enfer. La chapelle dédiée à Élie conserve également de nombreuses peintures religieuses représentant des figures chrétiennes[17].

Après des décennies d’abandon, le monastère est en état de délabrement avancé, aggravé par les pillages et les actes de vandalisme[11]. Nombre de fresques ont été grattées ou endommagées, et le clocher qui surmontait jadis l’édifice a disparu[15].

Le monastère dans la société

Le monastère de Vazelon occupe, au Moyen Âge, une position stratégique et une importance économique majeure en Anatolie. Outre les financements apportés par les empereurs byzantins et comnènes[8], il se situe sur une voie reliant le monastère à Trabzon, port marchand d’importance historique. L’édifice est également implanté au cœur de terres riches et fertiles[2], et il exerce un contrôle sur plusieurs villages environnants, ce qui accroît encore sa prospérité[18]. Cette influence perdure jusqu’aux années 1890, à la fin de la période ottomane[19].

Le monastère connaît aussi une brève fonction militaire : sous l’Empire byzantin, l’empereur Justinien Ier utilise Vazelon comme poste d’observation, en raison de son altitude élevée dans les monts Pontiques[20]. À cette époque, les Byzantins affrontent l’Empire sassanide, dont la frontière passe non loin de Vazelon[21].

Sa vocation principale demeure toutefois religieuse : Vazelon est très probablement dédié à Jean le Baptiste[22]. Durant les périodes byzantine et trébizonienne, il est courant que des fidèles fassent don de terres au monastère. Certaines religieuses vivant en milieu rural possèdent des propriétés agricoles – champs ou aire de battage – qu’elles peuvent céder à Vazelon. En contrepartie, elles bénéficient de prières commémoratives pour elles-mêmes et pour leurs proches. Ces femmes proviennent souvent de milieux modestes[23],[24]. En général, les donateurs continuent à exploiter leurs terres presque comme auparavant[25]. Bien que des femmes participent à ces échanges, elles restent minoritaires : si les Trébizoniennes peuvent hériter de biens, la majorité des transactions avec le monastère est effectuée par des hommes[26].

Au XIIIe siècle, une femme nommée Zoé Chaldena fait don d’une propriété au monastère de Vazelon « pour le salut de [nos] âmes ». Les noms de Chaldena et de son époux sont inscrits sur les diptyques du monastère. À la fin de l’époque byzantine, de tels dons sont censés garantir une vie éternelle plus heureuse, et ils proviennent aussi bien de riches que de pauvres[27]. Certains choisissent d’offrir du vin plutôt que des terres[28].

D’autres vendent leurs biens au monastère plutôt que de les lui céder. Ainsi, Georges Gabras, membre de la puissante famille Gabras, vend en 1344 ou 1345 une propriété qu’il possède à Maçka[29].

Le monastère de Vazelon demeure un centre essentiel de la vie grecque orthodoxe régionale jusqu’à son abandon en 1922-1923. En 1920, le district de Maçka compte encore 76 % de chrétiens, et la vallée où se trouve le monastère en compte 88 % de Grecs pontiques[30]. Vazelon conserve jusqu’en 1923 une grande partie de ses terres et de sa richesse[31].

Fête annuelle

La fête du sanctuaire de Vazelon avait lieu le , à l'occasion de la fête de saint Jean le Baptiste, associée en Orient comme en Occident au solstice d'été. C'était à la fois une solennité religieuse et une manifestation culturelle et sociale, accompagnée de chants et de danses, qui réunissait autour du monastère les villageois qui en dépendaient.

Actes de Vazelon

Entre le VIIIe et XIXe siècles, les moines du monastère de Vazelon tiennent des registres écrits d’une grande complexité. Ils y consignent diverses informations : transactions foncières et donations faites au monastère[32], relations entre la communauté monastique et la population locale[33],[34], testaments[35], décisions prises au sein du monastère, événements extérieurs affectant la région[13], ainsi que les conflits armés survenant dans les environs[36]. Les moines enregistrent également les testaments de simples villageois et les accords conclus entre paysans[28]. Ces archives sont aujourd’hui connues sous le nom d’Actes de Vazelon.

Ces Actes ne sont pas parvenus jusqu’à nous dans leur intégralité. Deux compilations de documents monastiques subsistent néanmoins : l’une conservée à Saint-Pétersbourg, en Russie, et l’autre à Ankara, en Turquie[12]. Les manuscrits d’Ankara proviennent de l’ancienne Société philologique grecque de Constantinople,[12] dissoute après 1923. Au début des années 1930, les autorités turques répartissent ses collections historiques entre plusieurs institutions, et la Société turque d’histoire (Türk Tarih Kurumu, TTK), fondée à l’initiative de Mustafa Kemal Atatürk, reçoit la plus grande partie des manuscrits, parmi lesquels le cartulaire du monastère[37].

Les documents conservés constituent aujourd’hui une source essentielle pour les chercheurs. Les Actes de Vazelon figurent parmi les rares témoignages médiévaux mentionnant les noms et professions de paysans de la région, offrant ainsi un aperçu précieux de la vie quotidienne dans le Pont byzantin et trapézontin.

Ethnicité dans l'Empire de Trébizonde

Les noms et titres mentionnés dans les Actes de Vazelon reflètent la composition ethnique de l’Empire de Trébizonde. Avant 1261, environ 12 % des noms consignés dans ces documents ne sont pas d’origine grecque. Sur l’ensemble des 257 années d’existence de l’empire, près de 60 % des noms recensés dans les Actes sont d’origine non grecque. Ces anthroponymes proviennent notamment des langues arménienne, kartvéliennes, turques, persane, arabe, slave et italienne[38]. L’influence de ces langues et cultures contribue à façonner le grec pontique moderne.

La présence italienne dans l’Empire de Trébizonde est particulièrement marquée : de nombreux Italiens immigrent dans le Pont et s’intègrent à la société locale. La plupart sont des paysans libres, des marchands ou des propriétaires terriens. Installés sur les rives de la mer Noire dès la fin du XIIIe siècle, ils commercent activement avec l’empire[39]. Toutefois, les Européens demeurent une minorité face aux populations d’origine asiatique : pour chaque Trébizonien d’ascendance italienne mentionné dans les Actes, on dénombre environ quatre individus d’origine perse, turque, kurde, mongole ou arabe[39].

Les Actes de Vazelon attestent également de la présence de Turcs dans la région centrale de Trabzon dès 1432 au plus tard, certains possédant des biens fonciers[40]. Cependant, l’influence turque sur les noms et titres apparaît dès le XIIIe siècle : plusieurs fonctions de la cour impériale comnénienne dérivent alors de termes turcs ou mongols[41].

De nombreux groupes ethniques et religieux interagissent avec le monastère de Vazelon à l’époque trébizonienne. Des Perses et des Turcs font don ou vendent des terres au monastère, et certains d’entre eux servent de témoins officiels lors des transactions foncières[42].

Vie agricole et rurale

Les Actes de Vazelon livrent également des informations précieuses sur l’alimentation et les produits agricoles exportés par l’Empire de Trébizonde. Les paysans trébizoniens disposent d’une alimentation relativement variée comparée à celle d’autres sociétés médiévales. Dans les années 1290, les marchés côtiers proposent du riz, des produits laitiers, de la viande, de l’huile d’olive, ainsi qu’une grande diversité de fruits et de légumes — certains de ces produits restant toutefois réservés aux classes aisées. L’empire exporte notamment du vin noir et des noisettes[43] ; ces dernières demeurent aujourd’hui encore une ressource agricole essentielle dans le nord-est de la Turquie.

Les Actes renseignent aussi sur les outils agricoles employés dans la région de Vazelon. Les moines enregistrent par exemple les testaments de plusieurs cultivateurs. L’un d’eux, au XIIIe siècle, lègue une charrue et un eliktrin,[note 1] outil servant à travailler les sols arables en terrain incliné. Les habitants du secteur utilisent également des aires de battage[44] et de simples moulins à eau[35].

Tradition de Saint-Jean Vazelon ranimée en Macédoine

Les communautés grecques d'origine pontique réfugiées en Grèce à la suite de la Grande catastrophe se sont fortement implantées en Macédoine. Elles y ont établi, notamment sur le mont Vermion, des monastères reprenant le nom et la tradition des monastères de leur région d'origine. Ce fut le cas de Saint-Jean Vazelon fondé vers 1970 au sud du mont Vermion[45]. L'icône de saint Jean Prodromos[note 2], sauvée par l'higoumène de Vazelon, Dionissios Amarantidis, et conservée entretemps dans d'autres monastères, y fut installée[46].

Le monastère aujourd'hui

L'image de la « Décollation de saint Jean de Bâle », telle qu'elle était jusqu'en 2013 et telle qu'elle est après sa restauration par un conservateur.

Le monastère de Vazelon et ses Actes suscitent depuis peu un regain d’intérêt auprès des historiens. Le byzantiniste britannique Anthony Bryer, spécialiste de l’Empire de Trébizonde, compte parmi ceux qui s’y sont consacrés, étudiant les Actes de Vazelon afin de mieux comprendre la culture et la société de cette époque.

Comme indiqué précédemment, une partie des documents issus du monastère a été préservée : certains à Ankara, d’autres à Saint-Pétersbourg[12]. Des œuvres religieuses provenant de Vazelon ont également survécu en Grèce, notamment une icône de Jean le Baptiste emportée par les moines lors de leur exil à la suite de l’échange de populations entre la Grèce et la Turquie, et aujourd’hui conservée dans un monastère de Serrès[6].

En 2014, des professeurs turcs élaborent un plan visant à développer le tourisme culturel et spirituel dans la province de Trabzon, incluant Vazelon parmi les sites d’intérêt potentiel[47]. Selon plusieurs sources de presse turques — dont certaines peuvent être influencées ou censurées par l’État —, le gouvernement turc projette de restaurer le monastère de Vazelon afin d’en faire un site touristique. Ce projet s’inscrit dans une initiative plus vaste de mise en valeur du patrimoine religieux ancien et de promotion du tourisme religieux en Turquie. Les travaux de restauration sont annoncés pour commencer en 2020.

Notes et références

Notes

  1. L’eliktrin est une sorte de fourche à deux dents, utilisée pour retourner la terre sur les pentes trop raides pour être labourées à la charrue.
  2. Πρόδρομος : « celui qui vient avant », « précurseur », épithète de Jean le Baptiste en grec.

Références

  1. Hionides 1996, p. 79–80.
  2. Demciuc et Köse 2014, p. 261.
  3. Bryer et Winfield 1985, p. 254.
  4. Cameron 2015, p. 20.
  5. Marshall Cavendish Corporation 2006, p. 746.
  6. Demciuc et Köse 2014, p. 271.
  7. Vasiliev 1936, p. 1.
  8. MacGillivray Nicol 1972, p. 427.
  9. Morris et Ze'evi 2019, p. 389.
  10. Motta 2013, p. 365.
  11. Darke 2014, p. 401.
  12. Saint-Guillain et Herrin 2016, p. 86.
  13. Bryer 1986, p. 55.
  14. Bryer 1986, p. 56.
  15. Demciuc et Köse 2014, p. 262.
  16. Demciuc et Köse 2014, p. 263.
  17. Demciuc et Köse 2014, p. 265–270.
  18. Akadēmia Athēnōn 1982, p. 282.
  19. Bryer 1975, p. 142.
  20. Höhfeld 1994, p. 475.
  21. Greatrex 2005, p. 478.
  22. Ayliff, Dubin et Gawthrop 1991, p. 554.
  23. Gerstel 2015.
  24. Gerstel et Talbot 2006, p. 481–490.
  25. Bryer 1980, p. 415.
  26. Bryer 1986, p. 79.
  27. Marinis 2016, p. 96.
  28. Bryer 1986, p. 92.
  29. Bryer 1980, p. 182.
  30. Bryer 1975, p. 121.
  31. Bryer 1986, p. 5.
  32. Gerstel et Talbot 2006, p. 482.
  33. Gerstel 2015, p. 14.
  34. Bryer 1986, p. 77.
  35. Bryer 1986, p. 59.
  36. Bryer 1986, p. 72.
  37. Bryer 1987, p. 193.
  38. Saint-Guillain et Herrin 2016, p. 89–92.
  39. Shukurov 2012, p. 78–79.
  40. Bryer 1975, p. 138.
  41. Shukurov 2016, p. 266.
  42. Shukurov 2016, p. 269–270.
  43. Bryer 1975, p. 120.
  44. Gerstel 2015, p. 119.
  45. À l'initiative de Charalambos Panagiotidis. Cf. Mythes et hellénisme, colloque des 24-25 novembre 1995, Bordeaux, université Michel-de-Montaigne, De Boccard, 1997, p. 143.
  46. Michel Bruneau, « Des icônes aux églises et aux monastères reconstruits par les réfugiés grecs d'Asie mineure sur les lieux de leur exil », Dieux-valises, Corinne Bonnet et al. dir., Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2008, p. 40. (En ligne.)
  47. Ayyıldız et Uygun 2014, p. 508.

Voir aussi

Bibliographie

  • Actes de Vazelon. Documents servant à l'histoire de la propriété terrienne des paysans et des monastères à Byzance entre le VIIIe siècle et le XVe siècle, Leningrad, 1927 (publication posthume de Vladimir Benechevitch en collaboration avec F. Ouspenski).
  • Michel Bruneau, « Les monastères pontiques en Macédoine, marqueurs territoriaux de la diaspora », Les Grecs pontiques. Diaspora, identité, territoires, M. Bruneau dir., CNRS-Éditions, 1998, pp. 213-228.

Ouvrages

  • (mul) Akadēmia Athēnōn, Pragmateiai tēs Akadēmias Athēnōn, Grapheion Dēmosieumatōn Akadēmias Athēnōn,
  • Rosie Ayliff, Marc Stephen Dubin et John Gawthrop, The Real Guide: Turkey, Prentice Hall Press, (ISBN 9780137707362)
  • Anthony Bryer, The Empire of Trebizond and the Pontos, Variorum Reprints, (ISBN 9780860780625)
  • (en) Anthony Bryer et David Winfield, The Byzantine Monuments and Topography of the Pontos, vol. I, Washington D.C., Dumbarton Oaks, (ISBN 0-88402-122-X).
  • Anthony Bryer, Continuity and Change in Late Byzantine and Early Ottoman Society: Papers Given at a Symposium at Dumbarton Oaks in May 1982, University of Birmingham, (ISBN 9780704407480, OCLC 260168166)
  • Averil Cameron, The Mediterranean World in Late Antiquity, Routledge, (ISBN 9781136673061), « Constantinople and the Eastern Empire »
  • Diana Darke, Eastern Turkey, Bradt Travel Guides, (ISBN 9781841624907)
  • Sharon E. J. Gerstel, Rural Lives and Landscapes in Late Byzantium: Art, Archaeology, and Ethnography, Cambridge University Press, (ISBN 9781316297995)
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  • Volker Höhfeld, Baedeker's Turkey, Automobile Association, (ISBN 9780671896867)
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  • Vasileios Marinis, Death and the Afterlife in Byzantium, Cambridge University Press, (ISBN 9781316824627)
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  • Saint-Guillain (dir.) et Herrin (dir.), Identities and Allegiances in the Eastern Mediterranean after 1204, Taylor & Francis, (ISBN 9781317119135)
  • Rustam Shukurov, At the Crossroads of Empires: 14th–15th Century Eastern Anatolia, Istanbul, French Institute of Anatolian Studies, (ISBN 9782362450020), « Foreigners in the Empire of Trebizond (the Case of Orientals and Italians) »
  • Rustam Shukurov, The Byzantine Turks, 1204-1461, Brill, (ISBN 9789004305120)

Articles

  • Hasan Ayyıldız et Hayri Uygun, « Co-Marketing Strategy and Developing New Products: A Case of Trabzon Local Tourism Destinations », Global Interdisciplinary Business-Economics Advancement Conference, the International Interdisciplinary Business and Economics Conference: Volume 1, vol. 1,‎ (ISSN 2333-4207, DOI 10.5038/2333-4207-v1)
  • Anthony Bryer, « Greeks and Türkmens: The Pontic Exception », Dumbarton Oaks Papers, vol. 29,‎ , p. 113–148 (DOI 10.2307/1291371)
  • Anthony Bryer, « Han Turali rides again », Byzantine and Modern Greek Studies, vol. 11,‎ , p. 193–206 (DOI 10.1179/030701387790203055)
  • (ro + en) Vasile M. Demciuc et İsmail Köse, « Vazelon (St. John) Monastery of Maçka Trebizond », Codrul Cosminului, vol. 20, no 1,‎ (ISSN 1224-032X)
  • Sharon Gerstel et Alice-Mary Talbot, « Nuns in the Byzantine Countryside », Bulletin of the Christian Archaeological Society, vol. 45,‎ , p. 481–490 (DOI 10.12681/dchae.506)
  • A. A. Vasiliev, « « The Foundation of the Empire of Trebizond (1204–1222) », Speculum: A Journal of Medieval Studies, vol. 21, no 1,‎ , p. 3–37 (DOI 10.2307/2846872)

Articles connexes

Lien externe

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