Monet-Goyon L5A
| Monet-Goyon L5A1 | |
| Constructeur | |
|---|---|
| Années de production | 1936-1940 |
| Production totale | environ 650 L5A, environ 800 L5A1 exemplaire(s) |
| Type | Moto militaire |
| Moteur et transmission | |
| Moteur(s) | Monet-Goyon 1 cylindre |
| Cylindrée | 486 |
| Puissance maximale | 12,5 ch à 3 500 tr/min |
| Couple maximal | 4.9 kg⋅m à 3 600 tr/min |
| Boîte de vitesses | à 4 rapports |
| Vitesse maximale | 74 km/h |
| Poids et dimensions | |
| Empattement | 1 400 mm |
| Hauteur de selle | 1050 mm |
| Poids à sec | 155,6 kg |
| Réservoir (réserve) | 15 L |
La Monet-Goyon L5A est une moto militaire utilisée par les forces armées françaises à partir des années 1930.
Historique
Présentée en version side-car pour essais en , la L5A est appréciée par la commission d'expériences du matériel automobile de Vincennes. Le premier marché de commandes militaires est approuvé en . L'Armée de terre reçoit 494 side-cars livrés en 1937 et l'Armée de l'air 150 livrés en 1938[1].
Après le début de la Seconde Guerre mondiale, l'Armée est en manque de motos et Monet-Goyon propose un modèle amélioré, le L5A1. Testé à Vincennes entre et , ce nouveau modèle est jugé paradoxalement inférieur au L5A. Monet-Goyon corrige donc ses modèles en cours de production. 500 motos solos L5A1 sont livrées entre mars et et environ 300 L5A1 side-cars sont également produites. Ces dernières sont principalement en service dans l'Armée d'armistice[1].
En , Monet-Goyon présente une version améliorée L5A2, qui n'est pas produite en série[1].
Après-guerre, la Gendarmerie reçoit également des L5A1 solos[2]. L'Armée continue d'utiliser les L5A1 jusque dans les années 1950[1].
Références
- François Vauvillier, « Monet-Goyon sous les drapeaux », Histoire de guerre, blindés et matériel, no 141, , p. 51-59
- ↑ Luc Diemert, « Les Monet-Goyon militaires aujourd'hui », Histoire de guerre, blindés et matériel, no 141, , p. 10-12
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