Monmadalès
| Monmadalès | |||||
Le cimetière et l'église de Monmadalès. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Bergerac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Portes Sud Périgord | ||||
| Maire Mandat |
Serge Tabouret 2020-2026 |
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| Code postal | 24560 | ||||
| Code commune | 24278 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Monmadalesiens | ||||
| Population municipale |
83 hab. (2023 |
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| Densité | 16 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 45′ 59″ nord, 0° 37′ 16″ est | ||||
| Altitude | Min. 74 m Max. 138 m |
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| Superficie | 5,04 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Bergerac (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Sud-Bergeracois | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Monmadalès est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.
Géographie
Généralités
Située en Bergeracois, dans le quart sud-ouest du département de la Dordogne, Monmadalès est une commune rurale[1] qui fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac. Elle est bordée au nord et à l'ouest par la Conne, un affluent de la Dordogne.
À l'écart des routes principales, le petit bourg de Monmadalès se situe, en distances orthodromiques, douze kilomètres au sud-ouest de Lalinde et quatorze kilomètres au sud-est de Bergerac.
Le territoire communal est desservi par les routes départementales 21 et 22.
Communes limitrophes
Monmadalès est limitrophe de quatre autres communes.
Les communes limitrophes sont Faux-en-Périgord, Montaut, Saint-Aubin-de-Lanquais et Saint-Cernin-de-Labarde.
Géologie et relief
Géologie
Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Monmadalès est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[2].
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e6b, se compose de molasses inférieures (faciès argileux dominant) (Bartonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée Fy3-z, fait partie des formations superficielles de type alluvions subactuelles à actuelles. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 830 - Eymet » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[Carte 1],[3] et sa notice associée[4].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) |
Quaternaire (0 - 2.58) |
Holocène |
| ||||||||||
| Pléistocène | non présent | ||||||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) |
non présent | ||||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) |
Oligocène |
| |||||||||||
| Éocène |
| ||||||||||||
| Paléocène | non présent | ||||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) |
non présent | ||||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) |
non présent | ||||||||||||
Relief et paysages
Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 74 m[5], à l'extrême ouest, là où la Conne quitte la commune et continue sur celle de Saint-Cernin-de-Labarde, et 138 m[5],[6] dans le bourg, 200 mètres au nord-ouest de la mairie.
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [7]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[8]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[9],[10].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 5,04 km2[5],[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 5,1 km2[3].
Hydrographie
Réseau hydrographique


La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[Carte 2]. Elle est drainée par la Conne et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[3],[Carte 3].
La Conne, d'une longueur totale de 22,96 km, prend sa source dans la commune de Faux-en-Périgord et se jette dans la Dordogne en rive gauche à Bergerac[14]. Elle borde la commune au nord et à l'ouest sur plus de cinq kilomètres, face à Faux-en-Périgord, Saint-Aubin-de-Lanquais et Saint-Cernin-de-Labarde.
Un affluent sans nom de la Conne sert de limite territoriale au sud sur près de trois kilomètres face à Montaut et Saint-Cernin-de-Labarde.
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval du bassin versant de la Dordogne (aval de la confluence Dordogne - Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[15]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [16].
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 4].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[19] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[20]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 859 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bergerac à 15 km à vol d'oiseau[23], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,9 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 3].
Milieux naturels et biodiversité
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Une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) concerne le territoire communal : près des trois quarts de celui-ci font partie de la ZNIEFF de type 2[Note 4] « Plateau céréalier d'Issigeac »[Carte 5].
Urbanisme
Typologie
Au , Monmadalès est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[26]. Elle est située hors unité urbaine[27]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[27]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[28],[29].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (82,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), forêts (10,1 %)[30]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 6].

Villages, hameaux et lieux-dits
Outre le petit bourg de Monmadalès proprement dit, le territoire communal se compose de quelques rares villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[Carte 7] :
- la Boule
- les Bouygues
- Capeyrou
- le Champ
- le Roc
- les Montets
- le Roqual
- les Yonnoux.
Prévention des risques

Le territoire de la commune de Monmadalès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[31]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[32].
Monmadalès est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [33]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[34],[35].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[36]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[37]. 9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 8]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 6],[38].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999, par la sécheresse en 1998 et par des mouvements de terrain en 1999[31].
Toponymie
La première mention écrite connue du lieu est attestée en 1273 dans les coutumes d'Issigeac sous la forme Montmadalet[39], transformé au XVe siècle en Mont Magdalès[40]. La première partie du nom correspond à l'occitan mont signifiant « colline » mais la seconde partie ne concernerait pas sainte Madeleine (patronne du prieuré de femmes de l'endroit) mais serait probablement dérivé d'un radical pré-celtique °mat- correspondant également à une colline[40],[41],[Note 7].
En occitan, la commune porte le nom de Mont Madalés[41].
Histoire
Le territoire communal a été occupé avant la période gallo-romaine[40] lors de laquelle la voie romaine reliant Vesunna (Périgueux) à Aginnum (Agen) traversait l'actuel territoire de Monmadalès[42].
Au XIIe siècle, la paroisse dépendait de l'archiprêtré de Bouniagues[43]. Un prieuré de moniales bénédictines dépendant de l'abbaye Saint-Cyprien du Bugue a été détruit en 1356, lors de la guerre de Cent Ans[40],[42].
Ancienne paroisse du diocèse de Sarlat[42], Monmadalès est devenue une commune dans les premières années de la Révolution française[5].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Dès 1790, la commune de Monmadalès est rattachée au canton d'Issigeac qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[5].
Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[44]. La commune est alors rattachée électoralement au canton du Sud-Bergeracois pour l'élection des conseillers départementaux à partir de 2015.
Pour les élections législatives, la commune fait partie de la deuxième circonscription de la Dordogne.
Intercommunalité
En 2010, Monmadalès intègre dès sa création la communauté de communes du Pays issigeacois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Portes Sud Périgord.
Administration municipale
La population de la commune étant inférieure à 100 habitants au recensement de 2017, sept conseillers municipaux ont été élus en 2020[45],[46].
Liste des maires
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Équipements et services publics
Justice
En 2026, dans le domaine judiciaire, Monmadalès relève[49] :
- du tribunal judiciaire, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Bergerac ;
- du pôle Nationalité du tribunal judiciaire de Périgueux (compétent uniquement dans le domaine de la nationalité) ;
- de la cour d'appel, du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Population et société
Démographie
Les habitants de Monmadalès se nomment les Monmadalesiens[50].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[52].
En 2023, la commune comptait 83 habitants[Note 8], en évolution de +1,22 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Emploi
En 2022[54], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent trente-neuf personnes, soit 48,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (cinq) est stable par rapport à 2016 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,5 %.
Activités hors agriculture
Huit établissements[Note 9] marchands non agricoles sont économiquement actifs en 2023 à Monmadalès : quatre dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, deux dans le commerce de gros et de détail, les transports, l'hébergement et la restauration, et deux dans la construction[55].
Agriculture
La commune est dans le « Bergeracois », une petite région agricole dans le département de la Dordogne[56]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est « polyculture ou polyélevage »[Carte 9].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 7 | 6 | 4 | 5 |
| SAU[Note 11] (ha) | 316 | 242 | 148 | 273 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 7 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 6 en 2000 puis à 4 en 2010[58] et enfin à 5 en 2020[Carte 10], soit une baisse de 29 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations (passant de 15 825 à 6 330)[59],[Carte 11]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 316 ha en 1988[58] à 273 ha en 2020[Carte 12]. Parallèlement, la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 45[58] à 55 ha[Carte 10].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L'église Sainte-Madeleine, reconstruite au XVe siècle[42], est l'ancien édifice cultuel d'un prieuré de femmes, qui dépendait de l'abbaye du Bugue[60].
Une maison du bourg présente une inscription datant de l'époque des Templiers[réf. nécessaire].
-
Le clocher-mur de l'église Sainte-Madeleine. -
Le cimetière. -
Le monument aux morts dans le cimetière. -
Puits dans le bourg.
Personnalités liées à la commune
Pour approfondir
Articles connexes
- Liste des communes de la Dordogne
- Communauté de communes des Portes Sud Périgord
- Dordogne
- Périgord pourpre
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Monmadalès, communauté de communes des Portes Sud Périgord, consulté le .
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- ↑ Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
- ↑ La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Au nord-ouest du bourg se situe le point culminant du territoire communal.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements, voire plusieurs régions.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[57].
- Cartes
- ↑ « Carte géologique de Monmadalès » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Réseau hydrographique de Monmadalès » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Carte de la ZNIEFF « Plateau céréalier d'Issigeac » à Monmadalès (en vert clair) » sur Géoportail., Géoportail, consulté le .
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Monmadalès » sur Géoportail (consulté le 28 avril 2026).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
- ↑ [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
- ↑ « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
- « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Monmadalès », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Notice associée à la feuille no 830 - Eymet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
- ↑ « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Monmadalès », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le ).
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- ↑ Sandre, « la Conne »
- ↑ « SAGE Dordogne Atlantique », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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- ↑ « Protection de la forêt contre les incendies », sur le site de la DREAL de Nouvelle-Aquitaine, (consulté le ).
- ↑ « Plans Départementaux et Inter-Départementaux de Protection des Forêts Contre les Incendies », sur le site de la DREAL de Nouvelle-Aquitaine (consulté le ).
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- ↑ « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
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- Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Cahors, Éditions Fanlac, , 447 p. (ISBN 2-86577-215-2), p. 225-226.
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