Monmarvès
| Monmarvès | |||||
Tour à Monmarvès. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Bergerac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Portes Sud Périgord | ||||
| Maire Mandat |
Christian Barchiesi 2020-2026 |
||||
| Code postal | 24560 | ||||
| Code commune | 24279 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
61 hab. (2023 |
||||
| Densité | 11 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 42′ 33″ nord, 0° 36′ 44″ est | ||||
| Altitude | Min. 82 m Max. 172 ou 174 m |
||||
| Superficie | 5,62 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Bergerac (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Sud-Bergeracois | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
| |||||
Monmarvès est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.
Géographie
Généralités
Dans l'extrême sud du département de la Dordogne, Monmarvès est une commune rurale[1] limitrophe du département de Lot-et-Garonne et située en Bergeracois, dans l'aire d'attraction de Bergerac. Elle est bordée au sud-est par la Nette, un affluent de la Bournègue.
La commune ne dispose pas de bourg et la mairie, isolée à l'écart des routes principales, se situe, en distances orthodromiques, seize kilomètres au sud-ouest de Lalinde, dix-sept kilomètres à l'est-nord-est d'Eymet et dix-neuf kilomètres au sud-est du centre-ville de Bergerac.
Le territoire communal est traversé par la route départementale 21, menant à Issigeac.
Communes limitrophes
Monmarvès est limitrophe de cinq autres communes dont deux dans le département de Lot-et-Garonne.
Les communes limitrophes sont Boisse, Cavarc, Issigeac, Plaisance et Saint-Quentin-du-Dropt.
Géologie et relief
Géologie
Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Monmarvès est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[3].
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e7c, est du calcaire d'Issigeac, des calcaires blancs et roses à meulières éparses (Priabonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée g2-A, est la molasse de l'Agenais supérieur à faciès argileux dominant (Chattien continental). Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 830 - Eymet » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[Carte 1],[4] et sa notice associée[5].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) |
Quaternaire (0 - 2.58) |
non présent | ||||||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) |
non présent | |||||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) |
Oligocène |
| ||||||||||||
| Éocène |
| |||||||||||||
| Paléocène | non présent | |||||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) |
non présent | |||||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) |
non présent | |||||||||||||
Relief et paysages
Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 82 m[6] dans le sud-est, là où la Nette quitte la commune et continue sur celle de Cavarc, et 172 m[6],[7] ou 174 m, dans le nord, au lieu-dit le Vignal[Carte 2].
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[10],[11].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 5,62 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 5,68 km2[4].
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est située dans le bassin de la Garonne au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par la Nette et le ruisseau du Grand Pigat et par deux petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 3,5 km de longueur totale[4],[Carte 3].
La Nette, longue de 7,31 km prend sa source dans la commune de Boisse, forme une retenue de 300 hectares en limite de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, et se jette dans un bras de la Bournègue en rive droite, en limite de Cavarc et de Saint-Quentin-du-Dropt[16]. Sa retenue borde la commune au sud-est, face à Cavarc.
Affluent de rive droite de la Nette, le ruisseau du Grand Pigat prend sa source dans le sud du territoire communal qu'il arrose sur 120 mètres.
-
Réseaux hydrographique et routier de Monmarvès. -
La retenue de la Nette à Monmarvès. -
L'exutoire de la retenue de la Nette, en limite de Cavarc (Lot-et-Garonne, à gauche) et Monmarvès, à droite.
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dropt ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin versant du Dropt, d'une superficie de 1 522 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte EPIDROPT[17]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [18].
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 4].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[19]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[20]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[21] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[22]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[23],[24].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 840 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[19]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bergerac à 19 km à vol d'oiseau[25], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,9 mm[26],[27]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Monmarvès est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[29]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[30],[31].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,6 %), prairies (16,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), forêts (6 %), eaux continentales[Note 5] (3,1 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Villages, hameaux et lieux-dits
Monmarvès n’a pas de bourg. Le territoire communal se compose de villages ou de hameaux, ainsi que de lieux-dits[33] :
- le Barras
- le Bayle
- Cadillac
- le Cluzeau
- Courtalou
- Cruyé
- les Faures
- Gauthié
- Lascuzornès
- Letheyrie
- les Olivoux
- Péchaly
- Péchaud
- le Petit Pey
- Retenue de la Nette
- Roumaillac
- la Tuilière
- la Vigie
- le Vignal.
Prévention des risques
Le territoire de la commune de Monmarvès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[34]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[35].
Monmarvès est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [36]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[37],[38].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[39]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[40]. 18 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 6]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 6],[41].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999, par la sécheresse en 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[34].
Toponymie
La première mention écrite connue du lieu est attestée en 1298 dans les coutumes d'Issigeac sous la forme Montmartis[42], transformé au XIVe siècle en Mons Mirvesius puis Mons Marvesius[43]. La première partie du nom correspond à l'occitan mont signifiant « colline » mais la seconde partie reste obscure, plusieurs hypothèses ayant été avancées (ancien occitan marvir signifiant « préparer » ; meravilhòs pour « merveilleux » ; nom de personnage d'origine germanique Merulfus[43] ; malva pour la plante « mauve » ou un composé *mal-vés(er) qui serait l'antonyme de Belvès[44]).
En occitan, la commune porte le nom de Mont Marvés[44].
Histoire
L'église Sainte-Marie, dont il ne reste qu'un vestige, date du XIIe siècle[45].
Au XIIe siècle, la paroisse dépendait de l'archiprêtré de Bouniagues[46].
Ancienne paroisse du diocèse de Sarlat[45], Monmarvès est devenue une commune dans les premières années de la Révolution française[6].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Dès 1790, la commune de Monmarvès est rattachée au canton d'Issigeac qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[6].
Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[47]. La commune est alors rattachée électoralement au canton du Sud-Bergeracois pour l'élection des conseillers départementaux à partir de 2015.
Pour les élections législatives, la commune fait partie de la deuxième circonscription de la Dordogne.
Intercommunalité
En 2010, Monmarvès intègre dès sa création la communauté de communes du Pays issigeacois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Portes Sud Périgord.
Administration municipale
La population de la commune étant inférieure à 100 habitants au recensement de 2017, sept conseillers municipaux ont été élus en 2020[48],[49].
Liste des maires

Équipements et services publics
Justice
En 2026, dans le domaine judiciaire, Monmarvès relève[51] :
- du tribunal judiciaire, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Bergerac ;
- du pôle Nationalité du tribunal judiciaire de Périgueux (compétent uniquement dans le domaine de la nationalité) ;
- de la cour d'appel, du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].
En 2023, la commune comptait 61 habitants[Note 7], en évolution de −4,69 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Emploi
En 2022[55], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent vingt-cinq personnes, soit 40,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (un) a diminué par rapport à 2016 (deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 4,0 %.
Activités hors agriculture
Cinq établissements[Note 8] marchands non agricoles sont économiquement actifs en 2023 à Monmarvès : deux dans le commerce de gros et de détail, les transports, l'hébergement et la restauration, un dans la construction, un dans l'information et la communication et un dans les autres activités de services[56].
Agriculture
La commune est dans le « Bergeracois », une petite région agricole dans le département de la Dordogne[57]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est « polyculture ou polyélevage »[Carte 7].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 8 | 7 | 7 | 6 |
| SAU[Note 10] (ha) | 529 | 630 | 598 | 388 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 8 lors du recensement agricole de 1988[Note 11] à 7 en 2000 puis à 7 en 2010[59] et enfin à 6 en 2020[Carte 8], soit une baisse de 25 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations (passant de 15 825 à 6 330)[60],[Carte 9]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 529 ha en 1988[59] à 388 ha en 2020[Carte 10]. Parallèlement, la surface agricole utilisée moyenne par exploitation est restée relativement stable, passant de 66[59] à 65 ha[Carte 8].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Château du Cluzeau bâti du XVe au XVIIIe siècle[61].
- Château Gautié[62], ou Gauthié, transformé en maison d'hôtes[63].
- Manoir de Leteyrie[64], ou de Letheyrie.
- Castel de Petit-Pey[65].
- Monmarvès est la seule commune du département sans église[66]. L'ancienne église Sainte-Marie, romane, attestée en 1556 sous le nom de Eccl. Sta Maria de Montemarves[45], est à l'état de ruine[67], encore visible juste au nord de la mairie.
-
Vestiges de l'église Sainte-Marie. -
Idem. -
La retenue de la Nette. En face, la commune de Cavarc, en Lot-et-Garonne. -
Le barrage de la Nette. En face, la commune de Cavarc. -
Le monument aux morts dans le cimetière.
Personnalités liées à la commune
Pour approfondir
Articles connexes
- Liste des communes de la Dordogne
- Communauté de communes des Portes Sud Périgord
- Dordogne (département)
- Périgord
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- ↑ Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
- ↑ La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements, voire plusieurs régions.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[58].
- Cartes
- ↑ « Carte géologique de Monmarvès » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
- ↑ « 174 » sur Géoportail (consulté le 30 avril 2026)..
- ↑ « Réseau hydrographique de Monmarvès » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
- ↑ [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- ↑ « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
- « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Monmarvès », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Notice associée à la feuille no 830 - Eymet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
- ↑ « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Monmarvès », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Nette »
- ↑ « SAGE Dropt », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Monmarvès et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bergerac-Roumanière », sur la commune de Bergerac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bergerac-Roumanière », sur la commune de Bergerac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bergerac », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Commune de Monmarvès » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2026).
- « Les risques près de chez moi - commune de Monmarvès », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Dordogne », sur dordogne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Protection de la forêt contre les incendies », sur le site de la DREAL de Nouvelle-Aquitaine, (consulté le ).
- ↑ « Plans Départementaux et Inter-Départementaux de Protection des Forêts Contre les Incendies », sur le site de la DREAL de Nouvelle-Aquitaine (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Dordogne », sur dordogne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (L-Z), article « Mont Marvès », 1873, sur guyenne.fr, consulté le .
- Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Cahors, Éditions Fanlac, , 447 p. (ISBN 2-86577-215-2), p. 226-227.
- Jean Roux, Dictionnaire toponymique des communes de Dordogne, Périgueux, Novelum IEO, , 735 p. (ISBN 978-2-917451-35-9), p. 385-386.
- Guy Penaud, Histoire des communes du Périgord, Éditions Les Livres de l'Îlot, , 556 p. (ISBN 979-10-92474-82-4), p. 250.
- ↑ Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « Bouniagues », 1873, sur guyenne.fr, consulté le .
- ↑ Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
- ↑ Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 6 septembre 2020.
- ↑ Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 novembre 2020.
- ↑ « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 10.
- ↑ « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Dossier complet - Commune de Monmarvès (24279) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le .
- ↑ « DEN T4 - Nombre d'établissements économiquement actifs à Monmarvès » (consulté le ).
- ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
- « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Monmarvès - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de la Dordogne » (consulté le ).
- ↑ Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, Luçon, éditions Sud Ouest, , 316 p. (ISBN 2-87901-221-X), p. 85.
- ↑ Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, Luçon, éditions Sud Ouest, , 316 p. (ISBN 2-87901-221-X), p. 128.
- ↑ Château Gauthié, consulté le .
- ↑ Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, Luçon, éditions Sud Ouest, , 316 p. (ISBN 2-87901-221-X), p. 159.
- ↑ Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, Luçon, éditions Sud Ouest, , 316 p. (ISBN 2-87901-221-X), p. 209.
- ↑ Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet et Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Luçon, Ouest-France, , 441 p. (ISBN 2-85882-842-3), p. 211.
- ↑ Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 174.
- Portail des communes de France
- Portail de la Dordogne
.jpg)





