Mont-lès-Seurre

Mont-lès-Seurre
Mont-lès-Seurre
Le clocher de l'église de Mont-lès-Seurre, haut de 22 mètres et couvert d'ardoises.
Blason de Mont-lès-Seurre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Intercommunalité CC Saône Doubs Bresse
Maire
Mandat
Sébastien Dodet
2025-2026
Code postal 71270
Code commune 71315
Démographie
Population
municipale
189 hab. (2023 en évolution de +5 % par rapport à 2017)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 56′ 55″ nord, 5° 07′ 21″ est
Altitude Min. 174 m
Max. 194 m
Superficie 6,43 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Beaune
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gergy
Législatives 3e circonscription de Saône-et-Loire
Localisation
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Mont-lès-Seurre

Mont-lès-Seurre est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Beaune ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Seure[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Charnay-lès-Chalon, Chivres, Clux-Villeneuve, Navilly, Pontoux et Trugny.

Rose des vents Chivres (Côte-d'Or) Trugny (Côte-d'Or) Rose des vents
N La Villeneuve (Clux-Villeneuve)
O    Mont-lès-Seurre    E
S
Charnay-lès-Chalon Pontoux Navilly

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 6,43 km2 ; son altitude varie de 174 à 194 mètres[1].

Hydrographie

Carte hydrographique de la commune.

Mont-lès-Seurre est limité au nord-ouest par le lit de la Saône et, au sud-ouest, par celui du Doubs et se trouve près de leur confluence.

La Saône est l'un des principaux affluents du fleuve le Rhône.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 873 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bragny-sur-Saône à 8 km à vol d'oiseau[8], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Mont-lès-Seurre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beaune, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,5 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,8 %), prairies (36,6 %), zones urbanisées (4,3 %), eaux continentales[Note 4] (4,3 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie du village

La partie la plus ancienne du village se trouve sur une hauteur non loin du Doubs, qui est à l'origine de son nom, caractéristique de cette situation dans une région de plaine inondable[16].

Lieux-dits, hameaux et écarts

La commune compte, outre son chef-lieu, deux hameaux : Chazelle, en bordure de Saône au nord, et dans le petit hameau de Méchin, au nord-est[16].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 89, alors qu'il était de 83 en 2016 et de 84 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 87,4 % étaient des résidences principales, 4,7 % des résidences secondaires et 7,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,9 % d'entre eux des maisons individuelles[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Mont-lès-Seurre en 2022 en comparaison avec celle de Saône-et-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (4,7 %) par rapport au département (7,4 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Mont-lès-Seurre en 2022.
Typologie Mont-lès-Seurre[I 3] Saône-et-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 87,4 82,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,7 7,4 9,7
Logements vacants (en %) 7,9 9,9 8

Toponymie

Histoire

Jusqu'à la Révolution française, Mont-lès-Seurre relevait du diocèse de Besançon.[réf. nécessaire]

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Chalon-sur-Saône du département de la Saône-et-Loire[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Verdun-sur-le-Doubs[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Gergy[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de Saône-et-Loire.

Intercommunalité

Mont-lès-Seurre était membre de la communauté de communes des Trois Rivières du Verdunois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1995 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la communauté de communes Saône et Bresse pour former, le , la communauté de communes Saône Doubs Bresse dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
juin 1995 mars 2014 Liliane Kulaga    
mars 2014 septembre 2016 André Gros   Technicien de maintenance et agriculteur
Démissionnaire
septembre 2016[17] juillet 2020[18] Liliane Kulaga    
juillet 2020[19],[20] décembre 2024[21] André Gros[22]   Technicien de maintenance et agriculteur retraité
Démissionnaire
février 2025[23] mars 2026[24] Sébastien Dodet   Aide-soignant

Équipements et services publics

Eau et déchets

L'adduction en eau potable est assurée par le Syndicat des eaux de la région du Doubs[25].

Enseignement

Compte tenu de la baisse démographique de la commune, son école a fermé en 1971[16]. Les enfants du village sont scolarisés avec ceux de Navilly et Frontenard dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI)[26].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2023, la commune comptait 189 habitants[Note 5], en évolution de +5 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
209284313251269307302334318
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
307301325283264351324234223
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
213218224188206200209189174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
171170150150151136149153174
2018 2023 - - - - - - -
183189-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population a atteint son niveau le plus haut avant la guerre de 1914 et n'a cessé de décroître jusqu'au recensement de 1999. Elle croit légèrement depuis[30].

Cultes

Mont-lès-Seurre et son église Saint-Martin relèvent de la paroisse catholique Saint-Jean-Baptiste-des-Trois-Rivières, paroisse du diocèse d'Autun qui s'étend sur 19 communes et dont le siège est installé à Verdun-sur-le-Doubs.

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'église de Mont-lès-Seurre, sous le vocable de saint Martin, seul édifice religieux de la Bresse bourguignonne qui ait conservé ses pans de bois.

Parmi les principaux lieux et monuments de Mont-lès-Seurre figurent notamment :

  • l'église Saint-Martin, édifice du XVIe siècle[31] dont l'originalité est d'avoir conservé le plafond lambrissé de la nef, en forme de carène reposant sur une ossature de colombages (le clocher a été rénové en 2019[32]) tandis que dans le chœur se trouvent trois statues (inscrites au titre des Monuments historiques par arrêté du et restaurées en 2006) datant d'entre 1529 et 1540 et représentant les trois Marie : La Vierge et l'Enfant, Marie-Cléophas et ses fils, Marie-Salomé et ses fils[33].
  • la maison du pâtre communal qui, jusqu'à l'entre-deux-guerres, conduisait les troupeaux de tous les propriétaires dans les vaines pâtures, conservée et transformée en abri de bus[16] ;
  • au hameau de Chazelles, une cale de mise à l'eau des bateaux.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason de Mont-lès-Seurre Blason
Coupé voûté: au 1 de sinople à l'aigle en chef accompagnée sous les ailes d'une étoile à dextre et d'un casque romain à senestre, tous d'or, au 2 d'argent à unsaint Martin à cheval partageant son manteau au naturel surmontant une trangle ondée d'azur[34].
Détails
Créé par JF Binon. Site Internet de la commune, 2025.

Pour approfondir

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  3. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Cartes

  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. ↑ « Orthodromie entre Mont-lès-Seurre et Bragny-sur-Saône », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. ↑ « Station Météo-France « Bragny sur Saône », sur la commune de Bragny-sur-Saône - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. ↑ « Station Météo-France « Bragny sur Saône », sur la commune de Bragny-sur-Saône - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beaune », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Brigitte Fromaget, « Présentation de la commune de Mont-lès-Seurre », Etudier > Dossiers d’inventaire, Patrimoine en Bourgogne-Franche-Comté, (consulté le ).
  17. ↑ « Mont-lès-Seurre : Liliane Kulaga reprendra-t-elle le flambeau pour de bon ? », Le Bien public,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  18. ↑ Claudine Di Gioia, « Liliane Kulaga, maire de Mont-lès-Seurre : « Je compte les jours qui me séparent de la fin de mon mandat », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ 20/11/2019 mis à jour le 17/1/2020 (lire en ligne Accès limité, consulté le ) « Liliane Kulaga a été élue conseillère municipale de Mont-lès-Seurre de 1995 à 2001, puis maire de 2001 jusqu’en 2014. En 2014, après l’élection d’André Gros en tant que maire de la commune, elle a occupé le poste de 1re adjointe. « Après deux années de mandature, le nouveau maire a démissionné ».
  19. ↑ Valérie Michelin, « André Gros se représente, « pour un avenir serein et constructif », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « André Gros, qui est entré au conseil municipal de Mont-lès-Seurre en 1989, a enchaîné trois mandats en tant que conseiller, puis un mandat en tant que 2e adjoint. Élu maire en 2014 avant de donner sa démission en 2016, il est à nouveau candidat en 2020 ».
  20. ↑ « Liliane Kulaga repasse le flambeau à André Gros », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  21. ↑ « Le maire André Gros a démissionné, place aux élections », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ 3/12/2024 mis à jour le 28/1/2025 (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Après des années de tensions au sein du conseil municipal, André Gros a démissionné de son poste de maire à Mont-lès-Seurre. Une élection complémentaire se tiendra en janvier ».
  22. ↑ Renaud Lambolez, « Le conseil municipal vote un blâme contre le maire », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le ) « Lassés des tensions au sein du conseil municipal, quatre élus de la commune ont décidé de voter un blâme à l’encontre du maire. Ils dénoncent « une ambiance électrique ». ».
  23. ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  24. ↑ Didier Lachaud, « Sébastien Dodet, maire, annonce qu’il ne se représentera pas », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  25. ↑ Valérie Michelin, « Eau potable : le calendrier des futurs travaux dévoilé », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le ).
  26. ↑ Jeanne Chomton, « Du changement pour les élèves », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  27. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  30. ↑ L. G., « Une commune dynamique et rajeunissante », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  31. ↑ Brochure de présentation de l'église Saint-Martin de Mont-lès-Seurre éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (PRTL 71).
  32. ↑ « La cloche de l’église a été restaurée », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  33. ↑ Statues provenant de la chapelle des Trois Maries qui avait été fondée au hameau de Chazelles par Jean de Courcelles et Philiberte de Ténarre, son épouse, comme en témoignent les armoiries sculptées sur les consoles de support. Source : notice d'André Strasberg consacrée à La Sainte Parenté de l'église Saint-Martin de Mont-lès-Seurre, publiée dans Du calice à la locomotive : objets de Saône-et-Loire, Éditions Lieux Dits, Lyon, 2021 (ISBN 9782362191862).
  34. ↑ Armorial de France, p. 20921
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