Montaigu (Jura)
| Montaigu | |||||
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![]() Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Jura | ||||
| Arrondissement | Lons-le-Saunier | ||||
| Intercommunalité | Espace Communautaire Lons Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Patrick Neilz 2020-2026 |
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| Code postal | 39570 | ||||
| Code commune | 39348 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Montacutains | ||||
| Population municipale |
427 hab. (2023 |
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| Densité | 60 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 39′ 37″ nord, 5° 34′ 10″ est | ||||
| Altitude | Min. 270 m Max. 544 m |
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| Superficie | 7,1 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Lons-le-Saunier (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lons-le-Saunier (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Poligny | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Jura
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | www.montaigu-jura.fr | ||||

Montaigu est une commune française située dans le département du Jura, dans la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.
Géographie
Sur une forte pente, Montaigu domine la ville de Lons-le-Saunier.
Communes limitrophes
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Lons-le-Saunier | Perrigny |
| |
| Macornay | N | Conliège | ||
| O Montaigu E | ||||
| S | ||||
| Moiron, Vernantois | Revigny |
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[3] et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 333 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montmorot à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 147,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,6 °C, atteinte le [Note 1].
Voies
| 39 odonymes recensés à Montaigu au | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Allée | Avenue | Bld | Chemin | Cours | Impasse | Montée | Passage | Place | Quai | Rd-point | Route | Rue | Ruelle | Autres | Total |
| 0 | 1 | 0 | 14 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 | 4 | 10 [Note 2] | 0 | 8 [Note 3] | 39 |
| Notes « N » | |||||||||||||||
| Sources : rue-ville.info & OpenStreetMap | |||||||||||||||
Urbanisme
Typologie
Au , Montaigu est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant onze communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[12]. Cette aire, qui regroupe 139 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (30,3 %), prairies (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (24,7 %), terres arables (12,2 %), zones urbanisées (6,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Économie
Histoire
Le château et la seigneurie de Montaigu[16] appartiennent à un rameau de la maison de Chalon, issue de Jean l'Antique ou le Sage. Étienne II ou III comte d'Auxonne, père de Jean, élève un château sur la montagne Mons Acutus dominant la ville antique de Chavenay/Cavenniacum et le prieuré Saint-Martin détruit en 1208. Un accord de 1208 avec Thiébaud abbé de Baume-les-Messieurs régularise la situation : Étienne reconnaît tenir son fief de l'abbé. Au moins depuis le XIIe siècle, il y avait aussi une famille féodale locale, les de Chavenay.
Associé au fief du bourg de Lons-le-Saunier[17], Montaigu passe dans la suite du XIIIe siècle à Jean le Sage ou l'Antique comte de Chalon, puis à son petit-fils Hugues comte de Bourgogne, et au fils cadet de ce dernier, Renaud comte de Montbéliard. Alix, la dernière fille du comte Renaud, est dame de Montaigu, du bourg de Lons et de Montfleur ; elle épouse son cousin Jean II, comte d'Auxerre et de Tonnerre. Montaigu, Montfleur et le bourg de Lons-le-Saunier passent aux Chalon-Auxerre-Tonnerre, notamment leur branche cadette de Châtelbelin (Tristan, fils cadet d'Alix et du comte Jean II d'Auxerre et Tonnerre, assassiné en 1369, sire d'Orgelet, Arinthod, Dramelay, Châtel-Belin, Monnet, Montfleur, Rochefort, Montaigu ; puis son propre fils Jean, mort sans postérité en 1396 à Nicopolis, dont hérite son petit-cousin Louis II ci-après, comte de Tonnerre, arrière-petit-fils de Jean II). En 1364, un accord entre les châteaux de Pymont et Montaigu et la ville de Lons-le-Saunier précise qu'en cas de danger, des cornes d'appel serviraient à lancer un appel à l'aide ; des secours devront être portés à celui qui cornera[18].
Endetté et dissipateur, Louis II de Chalon-Tonnerre cède vers 1400 ses biens comtois — dont Montaigu et le bourg de Lons — à son cousin Jean III de Chalon-Arlay prince d'Orange. Il y eut également des interventions des suzerains : le duc-comte de Bourgogne puis les Habsbourg (aussi issus de Jean le Sage et du comte Hugues ci-dessus).
Philibert de Chalon-Arlay, prince d'Orange, baron de Lons et d'Arlay, arrière-arrière-petit-fils de Jean III ci-dessus, est sire de Montaigu de 1502 à 1530, puis son neveu René de Chalon, † 1544, et les héritiers de ce dernier, les stathouders Orange-Nassau. Mais Guillaume le Taciturne est confisqué et mis au ban de l'Empire en par Philippe II pour sa rébellion. Ses héritiers retrouveront ses biens (en 1601 : son fils Frédéric-Henri, 1584-1647, père de Guillaume II de Nassau), mais de nouvelles saisies interviendront en 1621-1648 et 1674-1678.
En règlement d'un différend ouvert depuis fort longtemps[19],[20], Guillaume III (1650-1702 ; fils de Guillaume II de Nassau, 1626-1650 ; par ailleurs roi d'Angleterre en 1689), cède finalement ses biens francs-comtois de mauvaise grâce, le , au deuxième prince d'Isenghien (Izegem[21]), Jean-Alphonse de Gand-Vilain de Merode, cinquième comte de Middelbourg (1655-1687)[22],[23]. En fait, le procès-fleuve continue : contestation par Guillaume III lui-même au traité de Ryswick en 1697 ; puis par les Hohenzollern en 1702, électeurs de Brandebourg, rois de Prusse et héritiers des Nassau en tant que descendants en lignée féminine du stathouder Frédéric-Henri. Les fils de Jean-Alphonse Louis de Gand-Vilain (1678-1767, troisième prince d'Isenghien) et son frère cadet Alexandre-Maximilien-Balthazar de Gand-Vilain (1683-1759, septième comte de Middelbourg, alias « le comte de Mérode ») entrent enfin en possession de l'héritage le par jugement du Conseil du roi Louis XV. Puis la fille d'Alexandre-Balthazar, Elisabeth-Pauline (1737-guillotinée le ; c'est la fameuse dame d'Arlay et de Nozeroy), épouse en 1755 Louis-Léon-Félicité de Brancas duc de Villars et de Lauraguais : parents de Pauline-Louise de Brancas (1755-1812), femme de Louis-Engelbert duc d'Arenberg et d'Arschot (1750-1820), d'où postérité.
Vers 1641-1642 le fameux capitaine Lacuzon, alias Claude Prost[24], s'installe aux châteaux de Montaigu et de Saint-Laurent-la-Roche : la geste de cet aventurier le place au carrefour d'un généreux patriote, vrai « Robin-des-Bois » franc-comtois, et d'un opportuniste, seigneur brigand, soudard et prédateur. Mandaté officiellement par les autorités espagnoles, il résiste à l'invasion française sous Louis XIII et Louis XIV (après celle survenue sous Henri IV). Mais en 1668 lors de la guerre de dévolution, les Français détruisent de fond en comble ses châteaux de Montaigu et Saint-Laurent (Lacuzon avait aussi occupé le château de Binans en 1671), et il doit s'exiler en 1674 puis en 1680-1681 à Milan où il meurt en .
La saline de Montaigu est exploitée de 1892 à 1959.
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].
En 2023, la commune comptait 427 habitants[Note 7], en évolution de −2,29 % par rapport à 2017 (Jura : −0,85 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture et patrimoine local
Lieux et monuments
- Église de Montaigu
Philatélie
En 2006, un timbre de 0,53 euro multicolore est émis. Il représente Rouget de Lisle chantant la Marseillaise d'après le tableau d'Isidore Pils, avec à gauche le village de Montaigu et à droite la ville de Lons-le-Saunier. Il a bénéficié de deux cachets premier jour, un à Paris le et un second à Lons-Le Saunier le . Il porte le numéro YT 3939[30].
Personnalités liées à la commune
(par ordre chronologique de naissance)
- maison de Chalon
- Lacuzon [Claude Prost] (Longchaumois, Jura v. 1607 - Milan, Italie 1681) : résistant et indépendantiste comtois ; devint gouverneur de l'ancien château de Montaigu (où il installa, de l'automne 1640 à la Toussaint 1641, son quartier général).
- Claude Joseph Rouget de Lisle (Lons-le-Saunier, Jura 1760 - Choisy-le-Roi, Val-de-Marne 1836) : poète ; auteur de La Marseillaise. Il passa son enfance à Montaigu et aussi quelques années à partir de 1812, dans la maison paternelle sise chemin de Vatagna/rue du [31].
- Germaine Peyroles (1902-1979), avocate, femme politique, députée, née à Montaigu.
- Paul-Émile Victor (1907-1995), explorateur polaire, scientifique, ethnologue, écrivain français, fondateur et patron des expéditions polaires françaises[32].
Héraldique
![]() |
Les armes de la commune se blasonnent ainsi : De gueules au croissant d'argent. |
Notes et références
Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Dont une Rue du 25-Août-1944
- ↑ Voie(s) en relation avec divers hameaux, quartiers, lieux-dits, écarts, etc.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, il y a une ville-centre et dix communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Montaigu et Montmorot », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lons le Saunier », sur la commune de Montmorot - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lons le Saunier », sur la commune de Montmorot - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Lons-le-Saunier », sur insee.fr (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Montaigu ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Montaigu (39) », sur Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté, par Alphonse Rousset, tome 4, 1854 ; mis en ligne par le Cegfc (Centre d’entraide généalogique de Franche-Comté).
- ↑ « Lons-le-Saunier, p. 494 sq., notamment pp. 500-501, 506, 510, 523, 530-533 », sur Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté, tome 3, par Alphonse Rousset, chez Bintot, 1855.
- ↑ Mengus 2021, p. 191.
- ↑ « Mémoire pour le prince d'Isenghien, p. 435-462 », sur Actes & Mémoires touchant la Paix d'Utrecht, t. III, chez Guillaume vande Water et Jacques van Poolsum à Utrecht,1714.
- ↑ « Chap. XVI, Les derniers seigneurs des montagnes ; Réaumont, p. 293-294 », sur Les hautes montagnes du Doubs, par l'abbé Constant-Joseph Narbey, chez Ambroise Bray à Paris, 1868.
- ↑ « Van Stavele », sur Racines & Histoire.
- ↑ « Gand de Merode, p.15 », sur Racines & Histoire.
- ↑ « Lannoy, chap. VIII, p. 43-47 », sur Précis de l'histoire de Lannoy, par Théodore Leuridan, chez Danel à Lille, 1868.
- ↑ « Lacuzon »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Longchaumois : un peu d'histoire.
- ↑ Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
- ↑ « Montaigu (Jura) », sur madelen.ina.fr (consulté le ).
- ↑ Léa Charron, « Jura, pâtures et découvertes », sur Libération.fr, (consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
- Alphonse Rousset, Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté. t.V : Département du Jura, (lire en ligne), p. 263-276, « Montaigu (39) » ([PDF] lire en ligne).
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Site officiel
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
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