Montauriol (Lot-et-Garonne)

Montauriol
Montauriol (Lot-et-Garonne)
L'église Saint-Jean.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Intercommunalité des Bastides en Haut-Agenais Périgord
Maire
Mandat
Nicola Fabbri
2025-2026
Code postal 47330
Code commune 47183
Démographie
Population
municipale
226 hab. (2023 en évolution de +30,64 % par rapport à 2017)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 37′ 07″ nord, 0° 34′ 53″ est
Altitude Min. 74 m
Max. 152 ou 155 m
Superficie 9,92 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Val du Dropt
Législatives 3e circonscription de Lot-et-Garonne
Localisation
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Montauriol
Liens
Site web https://www.montauriol.eu/

Montauriol est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle dispose d'un patrimoine original, avec un tumulus, des vestiges gallo-romains, une église médiévale remaniée, des châteaux, un souterrain-refuge...

Géographie

Localisation

La commune de Montauriol se trouve en Pays du Dropt, dans le nord du département de Lot-et-Garonne et est située, en distances orthodromiques, vingt-cinq kilomètres au nord-nord-ouest de Villeneuve-sur-Lot, et vingt-sept kilomètres au sud-sud-est de Bergerac.

Elle fait partie de la zone d'emploi de Villeneuve-sur-Lot et du bassin de viede Castillonnès[I 1]

Communes limitrophes

Montauriol est limitrophe de six autres communes dont Ségalas au sud-ouest sur une distance de seulement quinze mètres.

Géologie et relief

Le coteau en rive droite de la Douyne et de la RD 416.

La superficie de la commune est de 9,92 km2 ; son altitude varie de 74 à 152 mètres[2].

L'altitude minimale avec 74 mètres se trouve localisée à l'extrême nord, près du lieu-dit Lassagne, là où la Douyne quitte la commune et sert de limite entre celles de Castillonnès et de Douzains. L'altitude maximale avec 152 ou 155 mètres[Note 2] est située au nord-est, au lieu-dit Lartigue[3].

La Douyne à l'est du bourg.

Hydrographie

La commune est drainée par la Douyne, un petit affluent du Dropt.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 812 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cancon à 10 km à vol d'oiseau[10], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 852,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,9 °C, atteinte le [Note 3].

Paysages

Les paysages de Montauriol sont vallonnés, avec des haies préservées, et présentent un caractère bucolique comprennent quelques bois ainsi que de grandes surfaces cultivées ont conservé leur côté bucolique[13].

Urbanisme

Typologie

Au , Montauriol est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,1 %), prairies (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %), forêts (5,7 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 144, alors qu'il était de 152 en 2016 et de 150 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 75,7 % étaient des résidences principales, 14,6 % des résidences secondaires et 9,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Montauriol en 2022 en comparaison avec celle de Lot-et-Garonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (14,6 %) supérieure à celle du département (6,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Montauriol en 2022.
Typologie Montauriol[I 3] Lot-et-Garonne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 75,7 82,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 14,6 6,4 9,7
Logements vacants (en %) 9,7 11,5 8

Voies de communication et transports

Traversé par la route départementale 416, la commune est également desservie à l'est par la route nationale 21, qui lui sert partiellement de limite territoriale.

Énergie

La création d'une ferme solaire est envisagée depuis 2018 et a fait l'objet d'un avis favorable du commissaire-enquêteur en 2024[18]

Risques naturels et technologiques

Le territoire de la commune de Montauriol est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[21]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montauriol.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[23]. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (91,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 4],[24].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2009, par la sécheresse en 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[19].

Toponymie

Histoire

Antiquité

Des vestiges de bâtiments gallo-romains ont été découverts à Prémignac, ainsi qu'une statue en bronze préservée au musée de Bordeaux, et une voie romaine passait sur l'actuel territoire communal[13].

Un tumulus se trouve également à Montauriol[13]

Moyen Âge

Lors de fouilles menées au XXe siècle, des vestiges mérovingiens ont également été retrouvés[13].

Un prieuré dépendant de l'abbaye de Sainte-Croix de Bordeaux est mentionné avant 1286. L'église paroissiale serait la plus ancienne du secteur, mais, ruinée et dévastée à plusieurs reprises, elle subit des destructions des Albigeois et est rebâtie au XIIIe siècle, ,puis dégradée durant la Guerre de Cent Ans[13].

Temps modernes

L'église paroissiale est à nouveau dégradée durant les Guerres de Religion (France)][13].

Un souterrain refuge est creusé à Montauriol[13].

Époque contemporaine

Dans le Château de Montfort situé sur la commune de Montauriol, le est créé le comité départemental de libération du lot et Garonne, auquel participait le maire de l'époque, Charles Girou. Une plaque sur la façade de la mairie commémore ce moment[25],[13].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Villeneuve-sur-Lot du département de l'Lot-et-Garonne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Castillonnès[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Val du Dropt[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de Lot-et-Garonne.

Intercommunalité

Montauriol était membre de la petite communauté de communes du canton de Castillonnès, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2007 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines[26] pour former, le , la communauté de communes des Bastides en Haut-Agenais Périgord dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1793 1796 Pierre Bourgon    
1796 1800 Jean Lagane    
1800 1806 Jean Nonlabade    
1806 1808 Jean Dusseau    
1808 1813 Ambroise Fraigneau    
1813 1830 M. Lagrange Lartigue    
1830 1840 Jean Dusseau    
1840 1841 Gérard de Blanchard    
1841 1847 Pierre Brugère Dauta    
1847 1847 Antoine Michel Lagane    
1847 1848 Gérard de Blanchard    
1848 1849 Pierre Augustin Carrier    
1852 1903 Pierre Brugère Dauta    
1903 1903 Jean Bonnaval    
1903 1904 Pierre Dupont    
1904 1917 Jean Bardou    
1917 1926 Jean Louis Vincent    
1926 1929 Étienne Perry    
1929 1935 Ulysse Arruan    
1935 1953 Charles Girou    
1953 1983 Georges Durrieu    
1983 juin 1995 Henri Dalibon[28]    
juin 1995 mars 2008 Jean-Jacky Rigal   Retraité agricole
mars 2008 avril 2025[29] Serge Lescombe   Ancien agent du conseil départemental
Mort en fonction
avril 2025[30] en cours
(au 13 juin 2025)
Nicola Fabbri   Artisan

Équipements et services publics

Enseignement

Les enfants de la commune sont scolarisés dans les écoles de Lougratte, de Lauzun et de Castillonnès[13].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2023, la commune comptait 226 habitants[Note 5], en évolution de +30,64 % par rapport à 2017 (Lot-et-Garonne : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
551446430499521485530518523
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
516505470455470447418436404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
377364380337307344325312276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
296264262246227223215190176
2021 2023 - - - - - - -
203226-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Montoriol est la commune de Lot-et-Garonne qui a connu la plus forte progression de sa population en 2024[18], soit + 22 % entre 2016 et 2022[34].

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments


Montauriol dans les arts et la culture

En 1962, le film Le Chevalier de Pardaillan de Bernard Borderie a été notamment tourné dans la commune.

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Deux valeurs différentes pour l'IGN : 155 mètres sur la carte et 152 sur son ancien site.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « 155 » sur Géoportail (consulté le 19 juin 2019)..
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Montauriol et Cancon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Cancon », sur la commune de Cancon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Cancon », sur la commune de Cancon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Un charme intemporel au cœur du bourg », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. André Dossat, « CR 47 à Montauriol : « Nous serons obligés de voter 13 000 euros pour réparer les dégradations » dit le maire », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. « Les risques près de chez moi - commune de Montauriol », sur Géorisques (consulté le ).
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  21. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Montauriol », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  24. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Journée commémorative : « Un village dans la guerre », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « La création du Comité départemental de Libération intervient le 3 mai 1944 à Montauriol, en présence des principaux chefs de la Résistance. Le colonel Guérin, alias colonel Lauzun ou colonel Beck, devient le véritable chef de la Résistance en Lot-et-Garonne. Il dirigera la libération du Lot-et-Garonne pendant l'été 1944. Le 3 mai 1944, Jean Guillaume, alias Bills, de Lougratte, devient chef de la Résistance pour le secteur de Castillonnès-Lougratte ».
  26. « De vives tensions agitent la mairie », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Une réunion importante puisqu'elle concernait l'adhésion ou non au projet d'intercommunalité regroupant ce qu'on appelle ici Les Quatre Cantons. Une adhésion refusée à la majorité mais suivie d'une proposition, formulée par le maire : celle d'intégrer la Communauté de communes de Lauzun ».
  27. « Les maires de Montauriol », sur https://www.francegenweb.org (consulté le ).
  28. « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République », Journal officiel de la République française, no 87,‎ , p. 5744.
  29. « Il voulait briguer un nouveau mandat : le maire de Montauriol, Serge Lescombe, a été emporté par la maladie », Le Petit Bleu d'Agen,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il était à la tête de la mairie de Montauriol depuis 2008 : Serge Lescombe est décédé le mercredi 9 avril 2025 des suites d’une longue maladie. Pendant plus de quinze années, le maire de cette petite commune de 220 âmes, proche de Castillonnès, a engagé de nombreux projets, comme la rénovation de la mairie, la modernisation du camping avec la création d’un restaurant ».
  30. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. Clémence Riot, « A Montauriol, « de plus en plus de jeunes couples emménagent » », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Eglise Saint-Jean, Observatoire du patrimoine religieux, consulté le 19 juin 2019.
  36. « autel, retable », notice no PM47000216, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 19 juin 2019.
  37. « Peinture : Assomption de la Vierge », notice no PM47000931, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 19 juin 2019.
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