Morainville-Jouveaux
| Morainville-Jouveaux | |
La mairie. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Bernay |
| Intercommunalité | Communauté de communes Lieuvin Pays d'Auge |
| Maire Mandat |
Jacques Enos 2020-2026 |
| Code postal | 27260 |
| Code commune | 27415 |
| Démographie | |
| Gentilé | Morainvillais |
| Population municipale |
375 hab. (2023 |
| Densité | 24 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 13′ 21″ nord, 0° 26′ 47″ est |
| Altitude | Min. 90 m Max. 171 m |
| Superficie | 15,39 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Beuzeville |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://morainville-jouveaux.fr/ |
Morainville-Jouveaux est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie, issue de la fusion en 1965 des anciennes communes de Morainville-près-Lieurey et Jouveaux.
Géographie
Localisation
Morainville-Jouveaux est une commune de l'Ouest de l'Eure en Normandie. Elle se situe à l'ouest de la région naturelle du Lieuvin[1].
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la rivière d'Angerville[3],[Carte 1].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : la mare Mazier (0 ha)[Carte 1],[4].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 868 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lieurey à 4 km à vol d'oiseau[11], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 893,1 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Morainville-Jouveaux est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15] et hors attraction des villes[16],[17].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,6 %), prairies (39,3 %), forêts (6,2 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme Morenvilla (reg. Phil. Aug.) en 1210, Morainville la Mansellerie en 1828 (Louis Du Bois)[19].
La « villa de Maurinus », nom de personne latin tardif qui se perpétue dans le nom de famille très répandu Maurin/Morin[réf. nécessaire].
Morainville-près-Lieurey absorbe l'ancienne commune de Jouveaux le , par fusion simple[20]. Morainville-près-Lieurey est renommée Morainville-Jouveaux le [21].
Jouveaux est attesté sous les formes Joveaus et Jouvelli (p. de Lisieux), puis Jovels[22].
Lieurey est une commune voisine.
Histoire
Moyen Âge
En 1180n Simon de Morainville rend compte et paye au trésor royal une somme de 50 livres. En 1182 environ, Hugues d'Arnières fait donation de la moitié du Moulin Chapel à Simon de Morainville, en présence de Robert du même nom. En 1210, Robert de Morainville tient de l'abbaye de Cormeilles un fief de chevalier. En 1315, Hugues de Morainville, seigneur de ce lieu donne, en pure aumône, aux religieux de Cormeilles, la moitié des dîmes de la paroisse et le droit de présenter à la cure. Ce fief restera entre les mains des religieux jusqu'à la Révolution.
En 1320, Morainville, dépendant de la sergenterie de Folleville, compte 200 feux. En 1350, d'après une présentation faite à Saint-Ouen de Morainville, les religieux de Cormeilles sont curés primitifs, le curé réel est leur vicaire. En 1348, une épidémie très grave de peste dévaste la France ; la Normandie est affectée (par exemple, la Picardie est presque épargnée : les Picards voient là une preuve de leur supériorité : Dieu punit les méchants et préserve les purs). Aux XIVe et XVe, la guerre de Cent Ans (voir pour Jouveaux, le sieur Godefroi d'Harcourt) touche la population de Morainville, au même titre que la peste, ce qui entraîne un repeuplement par un apport extérieur à la Normandie.
Époque moderne
Aux XVe et XVIe siècles, la Réforme et la Contre-Réforme touchent Morainville : en 1685, l'édit de Nantes est révoqué et les manifestations religieuses interdites. À Morainville, les protestants se rassemblent dans les combles d'une demeure, en bordure de la rue Huguenot ; un autel de pierre s'y trouve toujours. Charles aux Epaules (fils) se convertit à la religion réformée et meurt en 1580. Son fils Henri épouse Jeanne de Bours en 1585, une huguenote fervente. Il meurt catholique en 1607.
Sous la Révolution, le désordre règne sur le canton de Cormeilles. Le commerce se ressent des agitations de l'époque. L’absence de petits assignats complique les transactions ; plusieurs fabricants renvoient leurs ouvriers, faute de pouvoir les payer. L'un d'eux, Delaunay de Morainville, renvoie 500 femmes qu'il employait annuellement à filer le lin. Un Delaunay fut maire de la commune durant ces années, sans être sûr qu'il s'agit du même.
Des mesures eurent des conséquences fâcheuses : les marchands devaient faire connaître la quantité de leurs marchandises ; certains agriculteurs se soumirent aux ordres, la majorité refusa de livrer ses grains au prix fixé ; les halles furent insuffisamment approvisionnées ; beaucoup devinrent suspects ; les prisons s'emplirent de suspects. Une fille de Morainville fut mise en lieu de sûreté pour avoir proféré des injures contre les prêtres jureurs (ceux qui jurèrent fidélité à la constitution civile du clergé) : ils n'étaient, disait-elle, « que des cochons qui se grattent et en qui on ne devait pas faire confiance ». Les archives contiennent aussi l'inventaire des biens saisis au titre de biens nationaux de Louis André de Folleville ; il avait émigré à l'étranger et la liste est importante. Un De Folleville fut maire jusqu'en 1790.
Depuis l'Empire et jusqu'à nos jours, le village s'est modifié ; la population ne cesse de diminuer et passe de 1161 en 1806, à 278 en 1982, Jouveaux compris ; l'utilisation des terres a beaucoup changé, passant des labours à la prairie permanente, entrainant un bouleversement des professions ; tous les métiers liés au textile ont entièrement disparu. Morainville fabriquait, pour le compte du château des Champs et celui de Lieurey, des passements[23] et des aubertines[24], (le nombre de tisserands est à nuancer, certains devaient exercer à temps partiel) ; parmi les commerces en 1856, on comptait 6 boulangers, 5 bouchers, 9 épiciers, 4 crémiers, 11 cafetiers, le dernier café tabac épicerie a fermé en 1985 ; enfin, le chemin de fer de Cormeilles à Glos-Montfort qui passait dans le vallon entre Morainville[25] et Saint-Sylvestre-de-Cormeilles, a été supprimé en 1946. La convention publiée au Journal officiel du prévoyait une halte[26] à Morainville.
Après la Seconde Guerre mondiale, le remembrement a altéré l'ancien paysage de bocage, en augmentant la taille des parcelles, et en supprimant de nombreux chemins et haies[27].
Une maison de l'association « Les Enfants de la Terre » se trouve à Morainville-Jouveaux[28].
Les fiefs
Les fiefs de Morainville étaient au nombre de 14, le plus important étant les Mortiers. Les autres sont : Blangy, la Boissière, les Bosqueries, le Breuil, les Castelliers, la Fauverie, Folleville, les Hautes Terres, Les Louveries, Montaigu, Rougecourt, le Saussay, la Varende.
Les Mortiers
En 1315, Hugues de Morainville donna le patronage de cette paroisse à l'abbaye de Cormeilles.
En 1334, Jehan de Morainville est cité dans plusieurs jugements.
En 1356, Joachim de Morainville rendit à l'abbaye de Cormeilles l'aveu du noble fief de la Mare des Mortiers, sur lequel il avait droit de cour, usage, et droits honoraires en l'église de Morainville, à cause du patronage aumôné par ses prédécesseurs.
En 1374, Robin de Morainville remplace Joachim.
En 1405, Jean de Morainville IIe du nom vendit le fief à Richard Gasset le . Jean Gosset ayant refusé de se soumettre aux Anglais, l'office de la sergenterie de Préau qu'il tenait fut accordé, le , à Robin Piedelièvre, bourgeois de Cormeilles.
En 1435, Jean Gosset donna son droit pour le fief des Mortiers.
En 1463, Nicolas et Jean Gosset furent déclarés nobles par Montfaurt. En 1470, les deux frères se présentèrent à la montre de Beaumont pour faire le service pour eux deux ; fut « prins » Jean Gosset, en homme d'armes avec 2 archers 1 coustellier et 1 page, suffisamment montés et armés.
En 1497, Nicolas Gasset « rendit aveu » pour les Mortiers et, l'année suivante, il maria sa fille, Anne dame de Lieurey et de La Tillaye, avec Charles aux Épaules, seigneur de Sainte-Marie.
En 1545, Charles aux Épaules « rendit aveu » pour ce fief. Il laissa deux fils, Nicolas et Charles aux Épaules ; ce dernier épousa Françoise de Mouchy, embrassa la religion réformée et mourut vers 1580.
En 1585, Henri Robert aux Épaules, son fils, épousa Jeanne de Bours dont il eut 3 filles : Suzanne, Jeanne et Judith.
En 1607, Judith aux Épaules épousa Jacques du Fay auquel elle apporta les Mortiers.
En 1660, Robert du Fay, fils de Jacques du Fay, vendit le fief à Jacques Pecqueult.
En 1690, Pierre Pecqueult fit donation entre vifs du fief des Mortiers à Me Pierre Le Roy qui, dans un acte de 1700, prend le titre de sieur des Mortiers, patron honoraire de Morainville. Il eut 2 fils, Jacques et Louis Le Roy.
En 1740, Jacques Le Roy jouissait du fief et il est nommé seigneur des Mortiers en 1752 ; il meurt en 1769 sans enfants. En 1770, Louis Le Roy, sieur de la Mancellerie, succéda à son frère et somme le curé de Morainville de lui rendre les honneurs. En 1777, Jean Alexandre de Varin acheta les Mortiers à Pierre Alexandre Le Roy, fut le dernier seigneur des Mortiers et mourut en 1809.
En 1847, Mme Varin veuve Tesserant vendit la propriété à Georges Schupman. En 1871, Pierre Hébert devint propriétaire des lieux.
En 1888, Émile Albert Lepelletier, maire de Morainville, devint propriétaire des Mortiers ; avant de mourir le , dans sa 71e année, il fit trois testaments en 1928 : le premier au bénéfice de la commune, et le dernier en date au bénéfice de l'hôpital de Pont-Audemer, qui fut propriétaire du château de 1929 à 1985.
Le dernier acquéreur, un particulier, a entrepris sa restauration à partir de 1985 et l'a poursuivi après un incendie survenu le [29].
Jouveaux

Jouveaux remonte aux temps mérovingiens et la paroisse est dédiée à saint Germain d'Auxerre. Les seigneurs en étaient les patrons. En 1184, le mobilier d'Hélie de Jouveaux et de son frère Robert, en fuite à cause de la mort de G. Corol, fut vendu et produisit au trésor 25s 4d. Durant l'an 1190, Guillaume de Bailleul, en donnant à l'abbaye du Bec son moulin de Cauquinvilliers, y joignit deux vavasseurs libres à Jouveaux (un vavasseur est un vassal d'un autre vassal).
En 1271, l'abbaye du Bec fit l'acquisition d'une rente de 6d sur le fief de T. Cotterel, sis à Jouveaux et en 1293 de 15d de rente sur des héritages situés dans la paroisse. En l'an 1300 les habitants de Jouveaux se rachètent envers le Bec du droit de gerbage par 40s de rente. En 1320, Jouveaux compte 92 feux. En 1344, Guillaume Bacon, seigneur de Jouveaux, paie sa complicité avec Godefroy d'Harcourt et est exécuté.
Durant l'an 1350, Roger Bacon, seigneur de Molay, devient patron de Jouveaux. En 1376, Jeanne Bacon, veuve de Jean de Luxembourg depuis 1370, donna les fiefs aux moines de Saint-Évroult, avec le patronage de l'église et de ses dépendances. Puis en 1509, Guillaume de Hally, seigneur de Jouveaux, fut anobli ; en 1577, dans un montage financier, Martin Hally, seigneur des Jouveaux, est cité[30]. En 1667, Alexandre de Hely est maintenu noble. En 1681, Philippe de Hally, seigneur de Jouveaux, règne sur le hameau. A sa succession en 1683, Christophe de Hally remplace Philippe. Enfin, en 1729, le village participe à l'inhumation de Gabriel d'Auge, fils de Louis de Halley, il avait hérité Jouveaux de sa mère.
En 1726, Jacques de Parfouru épouse Madeleine d'Auge, héritière, en partie, de Gabriel grâce à une sœur de Madeleine, Anne d'Auge, qui avait épousé Jean Le Neveu. Finalement, en 1765, Jean-François Le Neveu est qualifié seigneur et patron de Jouveaux.
Les fiefs de Jouveaux sont : l'Épine, les Malorties, le Thuiley.
Politique et administration
En 1996 est créée la communauté de communes du canton de Cormeilles, dont Morainville-Jouveaux est membre. Après vingt ans, cette intercommunalité fusionne avec deux autres, donnant naissance en 2017 à la communauté de communes Lieuvin Pays d'Auge.
La commune n'étant pas dotée de document d'urbanisme (carte communale ou plan local d'urbanisme), elle est régie par le règlement national d'urbanisme et les demandes qui en relèvent sont instruites par le site de Pont-Audemer de la direction départementale des territoires et de la mer de l'Eure.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].
En 2023, la commune comptait 375 habitants[Note 3], en évolution de +0,81 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Morainville-Jouveaux, comme d'autres communes normandes, compte une confrérie de charité.
Lieux et monuments
Morainville-Jouveaux compte plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :
- l'église Saint-Germain-l'Auxerrois (XIIe, XVIIe et XVIIIe) au lieu-dit Jouveaux[36] ;
- l'église Saint-Ouen, des XIIe et XIVe siècles
Site inscrit (1933)[37] ; le tableau du retable, représentant la Résurrection du Christ, fut offert par Rose Daniel de Grangues, veuve de Charles de Larcher de Dreux (mariés le à Morainville-Jouveaux) ; vestiges de litre funéraire[38] sous le porche ; harmonium Dumont-Lelièvre[39] ; - une croix du XIXe siècle dans le cimetière
Site inscrit (1933) de l'église Saint-Ouen[40] ; - le château des Mortiers
Site inscrit (1933) du XVIIe siècle[41] - le presbytère (XVIIIe) au lieu-dit Jouveaux[42] ;
- deux châteaux : un du XVIIIe siècle au lieu-dit Jouveaux[43],[44] et un disparu, qui remontait à 1610, au lieu-dit la Cannerie[45] dont subsiste un colombier ;
- un manoir du XVIe, du XVIIIe et du XIXe siècle au lieu-dit la Varenne[46] ;
- un manoir, ferme du XVIIIe et du XIXe siècle au lieu-dit les Hautes Terres[47] ;
- une maison du XVIIIe siècle au lieu-dit Folleville[48] ;
- une ferme du XVIIIe siècle au lieu-dit la Valdorgère[49].
-

L'église Saint-Ouen de Morainville. -
Croix de cimetière. -

L'église Saint-Germain-l'Auxerrois de Jouveaux. -

Le château des Mortiers.
Patrimoine naturel
Natura 2000
- Site Natura 2000 « Le haut-bassin de la Calonne »[50].
ZNIEFF de type 1
ZNIEFF de type 2
- ZNIEFF 230009183 - La haute vallée de la Calonne[52].
Site inscrit
- L'église [Saint-Ouen], le cimetière, les allées du château [des Mortiers][53],
Site inscrit (1933).
Personnalités liées à la commune
- Louis de Hally (tué en 1678), officier de la Marine de Louis XIV, auteur d'une relation manuscrite d'un voyage en Guinée en 1670-1671. Un cénotaphe en marbre visible dans l'église de Jouveaux retrace sa biographie[54] ;
- Louis Jean André de Folleville (1765-1842), magistrat et homme politique né à Morainville ;
- Edmonde Charles-Roux (1920-2016), femme de lettres, possédait une maison à Morainville, où elle termina en 1966 d'écrire son roman Oublier Palerme, prix Goncourt en 1966.
Voir aussi
Bibliographie
- Louis-Étienne Charpillon, Dictionnaire historique des communes de l'Eure, tome 2, article Jouveaux.
- Louis-Étienne Charpillon, Dictionnaire historique des communes de l'Eure, tome 2, article Morainville-près-Lieurey.
Articles connexes
Liens externes
- Morainville-Jouveaux sur Géoportail
- Statistiques de la commune par l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- « Réseau hydrographique de Morainville-Jouveaux » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Le Lieuvin », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- ↑ « Fiche communale de Morainville-Jouveaux », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Morainville-Jouveaux et Lieurey », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lieurey », sur la commune de Lieurey - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lieurey », sur la commune de Lieurey - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 146.
- ↑ Arrêté du 23 décembre 1964, paru au Journal officiel du 17 février 1965.
- ↑ Décret du 25 novembre 1970, paru au Journal officiel du 6 décembre 1970.
- ↑ Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 120.
- ↑ Ce sont des rubans d'ornement des habits et des rideaux et des coutils, toile très serrée en chanvre ou coton
- ↑ Ce sont des étoffes.
- ↑ De Saint-Georges-du-Vièvre à Cormeilles
- ↑ JORF, 19 avril 1903, p. 2498, art. 9
- ↑ Géoportail, photographies aériennes 1950-1965
- ↑ http://www.enfantsdelaterre.net/s%C3%A9jours-morainville
- ↑ http://chateau.des.mortiers.pagesperso-orange.fr/page2.htm
- ↑ Éric Barré, « Quand les îles Saint-Marcouf faillirent entrer dans l'ère industrielle », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 228, avril-mai-juin 2015, p. 10 (ISSN 1161-7721).
- ↑ dossier Légion d'honneur réf. 19800035/713/81220
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église Paroissiale Saint-Germain-l'auxerrois », notice no IA00050150, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Église paroissiale Saint-Ouen », notice no IA00050141, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Pierre Bodin, Les litres seigneuriales des églises de l'Eure, 2005.
- ↑ Wiki Harmonium : Dumont-Lelièvre
- ↑ « Croix de cimetière », notice no IA00050142, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Château », notice no IA00050140, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture ; voir aussi : Franck Beaumont & Philippe Seydoux, Gentilhommières des pays de l'Eure, éditions de la Morande, 1999 (ISBN 2902091312) édité erroné.
- ↑ « Presbytère », notice no IA00050149, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Château », notice no IA00050145, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Xavier Pagazani, La demeure noble en Haute- Normandie, 1450-1600, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014.
- ↑ « Château », notice no IA00050147, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir », notice no IA00050144, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir, ferme », notice no IA00050143, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Maison », notice no IA00050146, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Ferme », notice no IA00050148, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Le Haut Bassin de la Calonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « Les fauveries », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La haute vallée de la Calonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « L'église, le cimetière, les allées du château de Morainville-Jouveaux », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
- ↑ Gérard Chouin, Colbert et la Guinée, Société hyéroise d'histoire et d'archéologie, 22 juin 2011 (.pdf)
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