Mu Zhi

| Fonctionnaire chinois |
|---|
| Naissance |
Date de naissance inconnue Henei |
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| Décès | Lieu de décès inconnu |
| Nom dans la langue maternelle |
穆质 (Mu Zhi) |
| Nom de naissance |
穆質 (Mu Zhi) |
| Époque | |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Père |
Mu Ning, directeur du secrétariat impérial |
« 'Mu Zhi »' (chinois : 穆质 ; chinois traditionnel : 穆質 ; pinyin : ; Wade : Mu Chih), (- 810) date de naissance inconnue, est un fonctionnaire de la dynastie Tang. Originaire de Henei, préfecture de Huai (aujourd’hui Qinyang, Henan), il appartient l’ethnie Xianbei[note 1]. Il meurt en 810.
Biographie
Mu Zhi est le petit-fils de Mu Yuanxiu, fonctionnaire local magistrat du comté d’Anyang et le deuxième fils de Mu Ning directeur du secrétariat impérial. Il a un caractère droit, franc et intègre[1]. Il est recommandé comme homme de talent et de droiture, participe à l’examen spécial impérial, obtient la troisième classe, et ses réponses aux propositions politiques se transmettent jusqu’à aujourd’hui[1],[2].
Il commence sa carrière comme fonctionnaire remontrant de droite puis il est promu jusqu’au poste de fonctionnaire adjoint des affaires de la chancellerie impériale et, pendant ce parcours, il critique les réussites et les erreurs de la politique du moment[3].
Au début de l’ère Ère Yuanhe, vers 806, les différents bureaux du sel et du fer ainsi que les diverses administrations du transport fiscal s’arrogent le droit de frapper et de châtier les prisonniers ; il arrive fréquemment que des personnes meurent sous les coups de bâton[2],[3]. Mu Zhi présente alors un mémoire : il affirme que le bureau des monopoles du sel et du fer et du transport fiscal doit juger les affaires de sel privé, et que les prisonniers doivent être remis aux administrateurs des préfectures et les hauts fonctionnaires des gouvernements. À partir de là, les appellations pénales correspondaient exactement aux fautes punies[1],[4].
Toujours vers 806, l’empereur Xianzong des Tang monte sur le trône, il fait face à la rébellion de Wang Chengzong et il nomme l’eunuque Tutu Chengcui comme général chargé de la répression. Mu Zhi, avec Lü Yuanying, Meng Jian et vice-ministre du ministère de la Guerre Xu Mengrong, s’oppose à cette nomination et présente une requête affirmant que depuis l’Antiquité il n’existe pas de généraux issus des eunuques[5],[1]. L’empereur Xianzong modifie alors le titre officiel de Tutu Chengcui, mais demeure intérieurement mécontent ; il réaffecte ensuite Mu Zhi au poste inférieur d’assistant de gauche du prince héritier. En 810, à cause de sa bonne relation avec le fonctionnaire lettré Yang Ping, il est envoyé comme gouverneur de la préfecture de Kaizhou (en) et peu de temps après il meurt en fonction[3].
Mu Zhi est en bons termes avec Yang Ping, Xu Mengrong et Li Yong et on les appelle collectivement « Yang Mu Xu Li ».
Notes et références
Notes
- ↑ Les Xianei sont un ancien peuple nomade résidant steppes eurasiennes orientales, dans ce qui est aujourd’hui la Mongolie, la Mongolie intérieure et le Dongbei. Il est fortement suggéré que les Xianbei sont une confédération multilingue et multiethnique composée principalement de protomongols (qui parlent soit des langues pré-proto-mongoles ou para-mongoles), et, dans une moindre mesure, les peuples toungouses et turcs.
Références
- (zh) « 穆质 (穆質) (Mu Zhi) », sur Baike.baidu, Pékin, (consulté le )
- (zh) « Mu Zhi (? -810) », sur zh.wikipedia.org, Hebei, (consulté le )
- (zh) « Mu Zhi (? -810) », sur Wikisource.org, Hebei, (consulté le )
- ↑ (zh) Ouyang Xiu (欧阳修), Song Qi (宋祁) ; (dynastie Song du Nord), 新唐書 (新唐书) (Nouvelle histoire des Tang) biographie de, vol. 163, bio 88 ; vol. 132, bio no 57 de Mu Zhi,
- ↑ (zh) Zhao Ying (赵瑩), Liu Xu (刘昫) ; Zhang Zhao (张昭), Jia Wei (贾纬), Zhao Xi (赵熙), et autres sous les Jin postérieurs, 舊唐書 (旧唐书) (Ancienne histoire des Tang), vol. rouleau 146, biographie 96 de Mu Zhi, Shuju, ordonné en 941, achevé en 945 (lire en ligne)
Liens externes
- Lien vers la page de Mu Zhi sur wikisoure : https://zh.wikisource.org/zh-hans/Author:穆質
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