Mur d'enceinte du domaine national de Chambord

Mur d'enceinte du domaine national de Chambord
Un passage dans le mur d'enceinte pour la piste cyclable
Présentation
Type
Partie de
Fondation
Hauteur
2,5 m
Longueur
32 000 m
Patrimonialité
Localisation
Localisation
Coordonnées
47° 37′ 32″ N, 1° 35′ 22″ E
Carte

Le mur d'enceinte du domaine national de Chambord est un mur qui clôt la forêt de Chambord dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Le mur, daté du XVIe siècle, est long de 32 km. Il s'agit du plus grand parc clos de murs d'Europe[1].

Histoire

La construction du mur débute en 1524[2].

Le mur d'enceinte est classé au titre des monuments historiques depuis le dans le cadre de la protection du domaine national de Chambord[3].

En 2020, le mur d'enceinte compte une douzaine de brèches soit environ 1,5 km[4]. Cinq d'entre elles, situées en bordure de voie routière, sont signalées par des pavillons marquant officiellement les limites du parc[5].

Une première brèche est causée par la route de la Commission qui emprunte la RD33 en quittant Thoury ; le lieu est marqué par un pavillon.

La RD112A coupe le mur d'enceinte au niveau de son intersection avec la RD84 ; le pavillon de Saint-Dyé marque le lieu. Le mur est orné de grilles de part et d'autre de la route.

On retrouve la RD33 au niveau de La Chaussée-le-Comte (bourg limite d'Huisseau-sur-Cosson) où se situe un autre pavillon du même nom.

La RD112 coupe le mur au niveau de la porte de Bracieux, en pleine forêt de Boulogne. Elle rejoint la dernière brèche au pavillon de Muides.

Un sixième pavillon dit de Montfrault[6] ne se trouve pas en bordure de voie routière, mais à quelques mètres d'une brèche aménagée près de l'allée de la Biche, au bout de l'allée de Montfrault, au départ de Neuvy.

Description

Le mur, de 2,50 m de hauteur moyenne, possède des fondations de 70 cm de profondeur. Il est constitué de petites pierres sèches de calcaire de Beauce[7].

La ligne bleue figure le mur d'enceinte long de 32 km. Cinq pavillons se situent au niveau du mur d'enceinte aux entrées du Domaine national de Chambord. 1.Pavillon de La Chaussée-le-Comte. 2.Pavillon de Saint-Dyé. 3.Pavillon de Muides. 4.Pavillon de Thoury. 5.Pavillon de Bracieux.

Notes et références

  1. ↑ Anne-Sophie Montoya, « Chambord, le génie de la Renaissance », sur m.lanouvellerepublique.fr, (consulté le ).
  2. ↑ Amélie Robert et Sylvie Servain, « Retracer les temporalités d'une forêt emmurée. Le Domaine national de Chambord, les limites d'un exemple bien documenté », Développement durable et territoires, vol. 9, no 2,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. ↑ Notice no PA00098405, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. ↑ Valérie Pernette, « Chambord : une nouvelle année riche en chantiers », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le ).
  5. ↑ Les pavillons d’entrée, 2018.
  6. ↑ « Vestiges du château de Montfrault », notice no IA00012827, connu en 1778, détruit depuis.
  7. ↑ Collectif, « Au fil de l’histoire », sur chambord.org (consulté le ).

Liens externes

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