Musée national de la Résistance

Musée National de la Résistance
Façade avant du musée.
Informations générales
Type
Musée militaire (d)
Ouverture
Gestionnaire
Maison de la Résistance (d)
Site web
Localisation
Pays
Belgique
Commune
Adresse
14 rue Van Lint
B-1070 Bruxelles
Coordonnées
50° 50′ 22″ N, 4° 19′ 41″ E
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Le Musée national de la Résistance (en néerlandais : Nationaal Museum van de Weerstand) est situé dans le quartier Cureghem de la commune d'Anderlecht en Région bruxelloise. Il présente la résistance en Belgique, mais également dans les autres pays de l'Europe au cours de la seconde guerre mondiale.

Histoire

Créé en 1972 par d'anciens résistants du Front de l'Indépendance et du Comité d'Action de la Résistance (CAR). Le musée se situe dans l'ancien atelier de photogravure Lauwers, qui a participé à l'édition du journal clandestin, "Le Faux Soir"[1].

Le positionnement politique du Front de l’Indépendance, la structure associative du musée et la disparition progressive de ses membres historiques fragilisent la pérennité du projet. Des essais de l'attacher au Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire échouent en 1985. À l'époque, c'est de coté de l'ambassade soviétique que vient de l'aide. Une "Salle de la Grande Guerre patriotique", offert par le Ministre soviétique de la culture, est installé au Musée[2].

Depuis 2018, suite à un accord avec la commune d'Anderlecht et la Région bruxelloise, le musée est fermé pour travaux. La réouverture était prévu pour 2022, puis 2023, puis 2024, mais chaque fois reportée[1],[3].

Collections

Le musée présente une collection d'objets, de documents et d'archives de la résistance en Belgique durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale. Sont ainsi présentés la Campagne des 18 jours, des témoignages des pratiques nazies, la résistance armée et les actes de sabotage, la résistance civile, les réfractaires au service du travail obligatoire, la collaboration, la répression par l'occupant, le racisme, les opérations de sauvetage, les prisonniers de guerre, les réseaux de renseignement, la presse clandestine Une salle du musée est réservée aux témoignages de l'occupation subie par les autres pays d'Europe, mais également par l'ex-Union soviétique qui compte 27 millions de morts[2].

Galerie

Références

  1. Karim Fadoul, « Anderlecht : la Musée de la Résistance ne rouvrira ses portes qu'à l’été 2024 », sur rtbf,
  2. « Musée de la Résistance (Le) », sur belgiumwii (consulté le )
  3. ↑ « Musée de la Résistance de Belgique » (consulté le )

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Dirk De Caluwé, Cureghem Partie 3 : Résistance et Déportation, Bruxelles, ADIF Infor Femmes et.al., , 49 p. (ISBN 978 2 9601281 1 6, lire en ligne)
  • « Musée de la Résistance (Le) », sur belgiumwii (consulté le )

Liens externes

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