Nœud de chaise

| Autres noms |
Nœud de bouline, nœud de chaise en simple |
|---|---|
| ABoK |
#1010, #1716 |
| Catégorie | |
| Origine | |
| Domaine | |
| Voisins |
Le nœud de chaise, ou nœud de bouline, est un nœud de boucle non coulant historiquement utilisé dans le domaine maritime pour frapper une écoute sur une voile, pour amarrer un bateau sur un quai ou sur un corps-mort[1]. Souvent surnommé le roi des nœuds dans le milieu nautique[2], il a les qualités d'être solide, fiable, rapide à exécuter, facile et rapide à défaire. Réalisable d'une main, c'est un nœud parfait pour la sécurité sur un bateau en condition difficile ou d'urgence[3].
Pour ces mêmes qualités, le nœud de chaise est aussi largement utilisé comme nœud universel dans bien d'autres domaines comme le scoutisme, le camping ou le bricolage et en particulier celui des activités de verticalité sportives ou professionnelles comme l'escalade[4], l'alpinisme[5], la spéléologie[6] et les travaux acrobatiques[7], domaine où le nœud de chaise revêt aussi un intérêt majeur pour la sécurisation de l'activité.
D'une complexité apparente à sa réalisation en premier abord, les méthodes ne manquent pas pour sa mémorisation[8]. Qu'elle soit marine, alpine ou autre, chaque méthode apporte un plus dans sa réalisation pour un objectif commun : sa bonne réalisation. Ce nœud a de grandes qualités mais quelques petits défauts et mérite une certaine attention pour éloigner voire supprimer certaines limites selon les conditions d'usage liées en particulier au risque de se dénouer par glissement[6].
Roi des nœuds
Fondamental et précieux à bord d'un bateau, le nœud de chaise est le nœud polyvalent par excellence, porte d'entrée dans l'art du matelotage. C'est un nœud emblématique qualifié de roi des nœuds, justifié par sa qualité de nœud de boucle fiable qui ne glisse pas sous tension, se dénoue facilement même après de fortes tensions, et qui demande parfois à être confectionné dans des conditions aussi difficiles qu'urgentes voire dans le noir[2] ou d'une main lorsqu'un navigateur tombe à l'eau par exemple[3],[9]. Pour réaliser correctement le nœud de chaise, il existe plusieurs méthodes de réalisation[10], jusqu'à 18 avec les variantes[8]. Il ne reste toutefois que deux méthodes classiques, connues et reconnues pour l'enseignement, tricotée ou préparée.

Selon certaines activités, posséder une méthode sûre et fiable sur laquelle on peut compter dans toutes circonstances, surtout critiques est indispensable. Il est dit que certains skippers exigent que tous équipiers sachent le faire les yeux fermés puis derrière leur dos[3]. Ainsi, lors d'examens du Brevet d’État de moniteur de voile auxquels participe alors comme examinateur Éric Tabarly, il demande aux candidats d'effectuer un nœud de chaise les yeux fermés, avec les deux bras positionnés au-dessus de la tête ; situation particulière d'amarrage d’un bateau arrivant au port de nuit, sous un quai[11].
Autre importance que porte encore Éric Tabarly au nœud de chaise ; en 1984, Michel Desjoyeaux souhaitant être recruté comme son équipier sur Pen Duick VI pour accompagner la Solitaire du Figaro doit positionner sur le grand génois une deuxième écoute nécessaire au virement de bord ; il n'y en a alors qu'une. Lors de cette sortie test à Bénodet, Michel effectue alors périlleusement le nœud de chaise sur la deuxième écoute d'une main en se tenant de l'autre. Cette manœuvre difficile, dans le calme, lui vaut alors la qualification entre autres pour l'Aventure[12].
Dénomination
Bien que ce ne soit pas son utilisation principale sur un bateau de la marine à voile, il sert historiquement a maintenir le gabier dans le gréement, sans risque de chute lors de des manœuvres courantes sur le mât et les voiles[11],[13]. De sa fonction d'origine, il n'en reste que son nom chaise et vient du fait que la grande ganse fixe permet de s'asseoir dedans. Cette ganse bien verrouillée par le nœud permet alors de se faire hisser, sans risque que cette ganse ne bouge ni ne coulisse, tant qu'elle reste en tension.
Autres appellations
Depuis la fin du XXe siècle, il est aussi appelé nœud de bouline[14],[note 1], en référence à son utilisation pour la bouline[15], qui probablement vient de l'anglais bowline[16], du nom du cordage qui sert à étarquer une voile carrée.
Pour son appellation nœud d'agui, des références de 1826 à 1938 le notifient, mais plus précisément sous l’appellation nœud d'agui simple[17]. Au XXe siècle, le nœud d'agui est fait de deux nœuds de chaise entrelacés ; ce qui correspond en réalité à un nœud d'ajut constitué de deux nœuds de boucle identiques[18],[19].
Dans le domaine alpin, il se fait appeler nœud de guide[20],[21], mais son nom est plus lié à la méthode préparée depuis un demi-nœud gansé ; ce qui fait la différence avec la méthode tricoté depuis une boucle, méthode marine plus classique[11].
Structure et fonctions
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Le nœud est composé du dormant (1) distribuant la tension vers la grande ganse (5), opposant sa résistance en agissant de chaque côté par effet poulie, distribuant alors la moitié de la traction sur chaque côté de la grande ganse. La zone de contrainte du nœud est répartie entre la boucle de verrouillage (3) et la petite ganse fermée (4). La boucle de verrouillage (3) possède deux fonctions : elle maintient et empêche que le courant engagé (2), nommé aussi chicotte dans le milieu nautique[9], ne glisse et ne défasse la petite ganse (4) et donc le nœud ; elle maintient aussi en place et empêche que la petite ganse arrimée au dormant (1) ne glisse dans l’œil de la boucle (3) et ne bascule l'ensemble en nœud coulant et ne fasse glisser le courant (2) et donc le nœud[7].
Intérêts
La réalisation de sa structure élastique nécessite peu de longueur de cordage pour une grande efficacité de blocage sans aucun système mécanique intermédiaire, et ce pour des tensions très fortes. Ainsi, plus la tension est forte, plus il se bloque, et se dénoue tout aussi aisément, même avec de gros cordages. Cet atout lui permet de bénéficier de bonne tenue autant en tension dynamique, lors de la chute d'un grimpeur ou de traction sur une amarre sous l'effet de la houle, qu'en tension statique comme pour le maintien de charge lourde lors de travaux acrobatiques[7].
Hors tension, le nœud de chaise à la particularité d'être facile à défaire, même mouillé et en particulier après avoir subi une traction très forte ou après un resserrement dû au dessèchement du cordage possiblement associé au sel alors cristallisé. Il reste aussi réglable aisément mais sans tension sur le dormant.
Sous tension, il peut être aussi sécurisant dans sa phase de verrouillage, par exemple, pour un amarrage rapide sur un corps-mort sans risque de se coincer les mains[11]. Il a alors la particularité de pouvoir être préparé à l'avance à une main depuis un nœud de galère, loin du bout de corde, puis se verrouille seul par la simple traction du bateau après avoir glissé le courant dans la ganse de ce nœud de galère qui pivote alors en nœud de chaise[22].
Utilisation
Nautisme

Dans le domaine de la voile, le nœud de chaise est utilisé dans un grand nombre de situations ; il peut toujours être défait sans difficulté (il ne « souque » pas) après avoir subi de fortes traction durant une longue période. Sur un voilier, il est employé notamment pour attacher la drisse à la grand-voile pour la hisser, attacher une écoute sur une voile, ou attacher l'extrémité d'une bosse de ris à la bôme.
Escalade
Le nœud de chaise est utilisé en escalade et en alpinisme pour s'encorder, de la même façon que le nœud en huit en double, mais avec l'avantage de rester facile à défaire après une chute. Sans tension lors de la progression du grimpeur, il risque cependant de se desserrer tout seul, ce qui représente ici un risque mortel. Pour réduire ce risque, le nœud de chaise est alors agrémenté d'une demi-clé ou d'un nœud d'arrêt, formé à partir du brin courant. Aussi, le nœud de chaise est plus difficile à contrôler visuellement que son homologue d'encordement le nœud en huit en double ; c'est pourquoi le nœud de chaise est réservé aux grimpeurs expérimentés.
Alpinisme
L'encordement en N est une variante à deux cordes peut être utilisée pour s'encorder en randonnée glaciaire et permettre à un alpiniste en milieu de corde de donner du mou : la corde forme le brin (a) et la longe forme le brin (b). En tirant sur les deux côtés du brin (a), on ramène le brin (b) dans sa ganse. Le brin (a) peut alors coulisser dans le nœud coulant qui se forme ainsi sur la longe et revenir à l'étape un de la seconde méthode. On donne alors le mou nécessaire pour passer l'obstacle et rebloquer le nœud après sans se désencorder. Un nœud d’arrêt est obligatoire pour assurer la sécurité de l'ensemble[23].
Limites et sécurisation

Selon l'activité ou les conditions d'utilisations, une sécurisation du nœud est nécessaire. Dans tous les cas, verrouillé ou non, une longueur de dépassement du brin courant de 20 cm est préconisée pour pallier un éventuel glissement[7] associé à une traction de verrouillage supplémentaire indépendante sur le brin courant et les brins de la ganse[9].
Nautique
Sous forte tension, en particulier sur un bateau, il reste impossible à dénouer. Il est alors possible de réaliser une petite ganse supplémentaire sur le courant avant blocage du nœud ; ce qui permet de larguer une poulie de hauban sous tension en tirant sur le courant.
Escalade
Sans nœud de sécurité, le nœud peut glisser et se dénouer complètement en particulier lors de pratique d'activités de verticalité[7]. Toutefois, s'il ne peut être dénoué sous tension en configuration normale, il risque de se dénouer tout seul s'il n'est pas soumis à une tension constante, en encordement sur baudrier en escalade par exemple.
Le brin courant peut être sécurisé soit avec un nœud double gansé sur le brin dormant, nommé aussi nœud marseillais[5], en contact au plus près de la boucle du nœud, soit avec une clé Yosemite, mais sous condition que le courant soit positionné à l’intérieur de la ganse pour ce dernier cas[6], soit en suivant parallèlement en sens inverse du nœud afin de le tricoter en double excepté la petite ganse afin d'obtenir un nœud de chaise double sur son double.
- Différentes sécurisations du nœud de chaise sur baudrier
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1-Sécurisation par un nœud double gansé ou nœud marseillais. -
2-Sécurisation avec une clé Yosemite pour un courant à l’intérieur de la ganse exclusivement. -
3-Sécurisation en réalisant un nœud de chaise double sur son double, en doublant le nœud simple avec le courant.
En France, selon une étude réalisée en 2022 sur un échantillon de 4 000 grimpeurs français par la Fédération française de la montagne et de l'escalade (FFME) et l'université d'Aix-Marseille, portant sur les comportements à risque dans la pratique de l'escalade sportive, le nœud de chaise représente 35 % des nœuds d'encordement, dont 9 % de pratiquants l'utilisant exclusivement[24] ; mais il reste un nœud difficile à vérifier pour les non-initiés[4]. Malgré tout, 93,5 % des grimpeurs s'encordant avec un nœud de chaise disent réaliser un nœud d’arrêt, taux d'adoption qui augmente avec le niveau de pratique, à l'inverse de son homologue, le nœud en huit en double[24]. Pour ceux n'effectuant pas de nœud d’arrêt systématiquement, 32 % réalisent un chaise double et 17 % réalisent une clé Yosemite. En outre, 29 % ne jugent pas de nœud d’arrêt utile ; 10 % réalisent un brin courant trop court ; 8 % pensent qu'en moulinette ça n'est pas nécessaire et enfin 4 % pensent que c'est une perte de temps[24].
Caractéristiques
Deux versions

Il est possible de réaliser le nœud de chaise selon deux versions : l'une avec le courant à l’intérieur de la ganse ; l'autre avec le courant à l’extérieur de la ganse. Ces deux versions possibles possèdent des caractéristiques similaires en termes de résistance au glissement lors de traction dans l'axe.
Deux positions
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Lors de la confection du nœud, la ganse peut se retrouver dans deux positions différentes, souvent selon le domaine d'utilisation, et impose alors une mémorisation aux repères différents pour une méthode identique. Le dormant, représentant le sens de la traction, est alors positionné soit vers l'avant ou le haut, soit vers l'arrière ou le bas.
Par exemples : La position du dormant vers l'avant, celle où le noueur positionne la ganse vers lui, contre lui, se retrouve en escalade lors de l'encordement sur un baudrier ; la position du dormant vers l'arrière, celle où le noueur positionne la ganse vers l'avant, opposée à lui, se retrouve en navigation maritime lors d'un amarrage d'un bateau sur un corps-mort ou un point d'écoute sur une voile.
Particularités

Le nœud de chaise non serré peut se transformer de lui-même en un nœud coulant formé d'une boucle passée dans sa ganse[25] (voir l'animation à gauche où, après avoir transformé le nœud de chaise en nœud coulant avec une boucle passée dans sa ganse, en faisant « couler » vivement vers le haut le nœud coulant, on reconstitue le nœud de chaise d'origine).
Cette particularité du nœud de chaise non serré représente un grand danger car, si la boucle n'est pas assurée (c.-à-d. nouée par un nœud d'arrêt, voire épissée ou surliée), elle ne pourra que s'échapper de la ganse du nœud coulant, libérant par là-même les deux parties du cordage que le nœud de chaise était censé réunir ; d'autre part, le nœud coulant non serré peut lui-même se dénouer[26].
Nouage
Méthode tricotée

La méthode tricotée directe, méthode marine traditionnelle ou tressée est dite classique, plus accessible et pédagogique sans risque de confusion, plus visuelle et réalisable à deux mains ainsi plus aisée sur de gros cordages[27]. Cette méthode traditionnelle permet de bien différencier visuellement si le courant passe à l’intérieur de la ganse ou l’extérieur de la ganse ; élément important lors de la sécurisation éventuelle du nœud par une clé Yosemite.
Cette méthode didactique est la plus employée pour apprendre le nœud de chaise à des néophytes, et peut s'accompagner de la phrase mnémotechnique[1],[28] ou son alternative avec la racine[29]:
« Le serpent sort du puits, fait le tour de l'arbre puis rentre à nouveau dans le puits. »
Méthode préparée
L'autre méthode, la méthode préparée indirecte pré-nouée, méthode alpine ou par absorption[30], plus complexe avec risque de confusion, moins visuelle mais réalisable à une main et plus pratique sur de petits cordages.
Cette méthode pré-nouée permet de confectionner une boucle dans laquelle on passe une ganse provenant du dormant pour former dans un premier temps un nœud coulant. Ensuite, le brin libre passe dans l’œil formé par cette ganse. Il suffit alors de tirer sur la ganse pour que le nœud bascule et se mette correctement en place. Cette méthode permet de faire une partie du nœud à l'avance, boucle et ganse.
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Réalisation d'un nœud de chaise à partir d'un nœud coulant. -
Méthode préparée rapide consistant à glisser une ganse dans une boucle, puis à retourner le nœud.
Méthode basculée avancée
Une autre méthode avancée pouvant être effectuée même sous tension[10],[20] : on croise le brin courant à 90° posé sur le brin dormant, puis on réalise une boucle en basculant les brins emprisonnant le brin courant dans la ganse fermée et enfin on repasse le brin courant dans cette boucle. Cette méthode, parfois dite « bretonne », est pratiquée par les marins[réf. souhaitée].
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La méthode par basculement (temps réel). -
La méthode par basculement (ralentie et par étape). -
Autre illustration de la méthode du basculement.
Variante basculée à une seule main
La méthode par basculement permet de réaliser d'une seule main une boucle à l'extrémité d'un cordage, par exemple pour confectionner une amarre, l'autre main restant disponible pour la barre, un aviron de godille, ou la gaffe[31]. Cette méthode à une main est également employée pour s'encorder soi-même, par exemple lorsqu'un équipier tombe à l'eau. Une corde lui est lancée, ce qui lui permet de réaliser un baudrier de fortune d'une main en passant le courant autour de lui puis en confectionnant le nœud à une main ; de l'autre, il tient le dormant en ayant pris le soin de réaliser un tour mort, une boucle autour de cette main afin de pouvoir résister à la traction du bateau dérivant et ne pas gêner la réalisation de son nœud[3],[32].
Variantes
Le nœud de chaise peut être assimilé à un nœud d'écoute refermé sur lui-même en attachant le courant de la boucle au dormant de la ganse fermée.
Le nœud de calfat est un nœud de chaise dont la boucle est doublée.
Le nœud de chaise double sur son double est un nœud de chaise dont le courant re-tricote une seconde boucle en sens inverse de la première.
Le nœud de chaise triple est un nœud de chaise produit avec une ganse (en milieu de corde) et produit donc trois boucles.
Le nœud d'agui (ancien nom du nœud de chaise) est formé de deux nœuds de chaise et permet de relier deux cordages.
Le nœud de laguis, un nœud coulant sans freinage, inventé par les braconniers pour piéger les animaux[20].
Le nœud Yosemite, une clé pour sécuriser le nœud de chaise mais avec la version du courant à l’intérieur de la ganse.
Le nœud valdôtain[33], autobloquant, tressé[34] ou non.
Le nœud de chaise des Inuits a été observé par l'anthropologue Franz Boas parmi les populations inuits de la Terre de Baffin et de la baie d’Hudson. Il serait plus robuste que le nœud de chaise classique[35].
Notes et références
Notes
- ↑ Terminologie appliquée autrefois au nœud d’amarre. On trouve ainsi cette définition du nœud de bouline : « simple nœud coulant arrêté par un bout au moyen d'une amarre que l'on coupe quand on veut le défaire », dans R.Y., « Épissures, nœuds et amarrages (suite) », Le Yacht, vol. 67, , p. 415 (lire en ligne), sur Gallica. On trouve une définition similaire dans lieutenants de vaisseau Deloncle, Dufaure de Lajarte, Rossel et Vittu de Kerraoul, Manuel du manœuvrier : à l'usage des élèves de l'École navale et de l'École d'application, t. 1, Augustin Challamel, librairie maritime, (lire en ligne), rubrique 134, sur Gallica. Les deux définitions sont accompagnées de figures qui lèvent toute ambiguïté. Voir aussi F.-A. Costé, Manuel de gréement, Paris, Dezauche, (lire en ligne), p. 21, sur Gallica.
Références
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- ↑ « Bouline », sur ecole.nav.traditions.free.fr (consulté le ).
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- ↑ « Nœud de chaise et nœud d'écoute sont-ils cousins ? : Nœud de chaise des Inuits », SNSM (consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
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- Franck Ripault, Le classique des nœuds, Rennes, Editions Sud Ouest (Rennes), , 169 p. (ISBN 2-7373-2359-2).
- (en) Clifford W. Ashley, The Ashley Book of Knots, New York, .
- Georges DEVILLERS, Manuel de matelotage et de voilerie à l'usage des marins professionnels et des plaisanciers, Editions Maritimes et d'Outres-Mer (Paris), , 445 p..
- Gwendal JAFFRY, Claude BAS, Yves GAUBERT, Michel PHILLIPE, Guide des nœuds et du matelotage, Douarnenez, Le Chasse Marée, , 128 p. (ISBN 2-914208-14-6).
- DEDEKAM Ivar (trad. de l'anglais), Manœuvre de port et de mouillage : Matelotage usuel ; Manœuvres au moteur ; Manœuvre à la voile ; Amarrage ; Mouillage sur ancre ; Prise de coffre, Paris, Voiles et voiliers (Paris), coll. « Comprendre », , 82 p. (ISBN 978-2-916083-10-0).
- Gordon Perry (trad. Dominique Le Brun), Manuel des noeuds : plus de 100 noeuds présentés étape par étape, Paris, Éditions Solar, , 224 p. (ISBN 2-263-03418-8, lire en ligne).
Articles connexes
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