NML Cygni
| Ascension droite | 20h 46m 25,538 2s[1] |
|---|---|
| Déclinaison | +40° 06′ 59,396″[1] |
| Constellation | Cygne |
| Magnitude apparente | 16,6[2] |
Localisation dans la constellation : Cygne ![]() | |
| Type spectral | M4.5-M7.9Ia-III[3] |
|---|
| Mouvement propre |
μα = −0,268 mas/a[1] μδ = −0,863 mas/a[1] |
|---|---|
| Parallaxe | 1,525 9 ± 0,567 7 mas[1] |
| Distance | 5 500 al |
| Masse | <25[4] M☉ |
|---|---|
| Rayon | <1 350[5] R☉ |
| Luminosité | 229 000[6] - 270 000[4] L☉ |
Désignations
NML Cygni (ou V1489 Cygni) est une hypergéante rouge[4] située à environ 1,61 kpc (∼5 250 al) dans la constellation du Cygne[7]. Malgré une grande incertitude quant à sa taille, elle est l'une des plus grosses étoiles connues, avec un diamètre maximal de 1350 fois plus grand que celui du Soleil (égal à 12,54 unité astronomique), soit environ 1 878 390 000 km[4],[8],[5].
Elle fait partie des étoiles hypergéantes rouges[7] les plus brillantes.
Caractéristiques
NML Cygni est une étoile variable semi-régulière d'une période approximative de 940 jours[9]. Sa luminosité bolométrique est de près de 3 × 105 L☉ et sa magnitude bolométrique est située autour de -9,0. Cette étoile fait partie des hypergéantes froides les plus brillantes.
Comparaisons
Si NML Cygni était placée au centre du Système solaire, sa surface s'étendrait plus loin que l'orbite de Jupiter. Elle a un volume d'approximativement 2,46 milliards de fois celui du Soleil.
Découverte
NML Cygni a été découverte en 1965 par Neugebauer, Martz et Leighton[10]. Le nom NML vient des noms de ses trois découvreurs[11].
Notes et références
- (en) A. G. A. Brown et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 2 : Summary of the contents and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 616, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/201833051, Bibcode 2018A&A...616A...1G, arXiv 1804.09365). Notice Gaia DR2 pour cette source sur VizieR.
- (en) NML Cyg -- Red supergiant star sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- ↑ (en) N. N Samus', E. V. Kazarovets et al., « General Catalogue of Variable Stars: Version GCVS 5.1 », Astronomy Reports, vol. 61, no 1, , p. 80-88 (DOI 10.1134/S1063772917010085, Bibcode 2017ARep...61...80S, lire en ligne)
- (en) B. Zhang, M. J. Reid et al., « The distance and size of the red hypergiant NML Cygni from VLBA and VLA astrometry », Astronomy & Astrophysics, vol. 544, , A42 (résumé, lire en ligne)
- Calculé en utilisant le diamètre angulaire moyen de 7,8 millisecondes (de CHARM2) et la distance de environ 1,61 kpc (∼5 250 al) (de Zhang (2012)). L'équation est : , où est le diamètre angulaire, est la distance et est le diamètre, dans des unités astronomiques. Se multipliera par 107,5 pour convertir de UA en radio solaire.
- ↑ Ben Davies et al., « The 'red supergiant problem': the upper luminosity boundary of Type II supernova progenitors », MNRAS, vol. 493, , p. 468–476 (résumé)
- (en) Michael Thomas Schuster, « Chapter 3 The Disruption of NML Cyg's Post MS Wind by the Powerful Cyg OB2 Association », dans Investigating the Circumstellar Environments of the Cool Hypergiants, (lire en ligne), p. 57-97.
- ↑ J. D. Monnier et al., « High-Resolution Imaging of Dust Shells by Using Keck Aperture Masking and the IOTA Interferometer », The Astrophysical Journal, vol. 605, , p. 436–461 (résumé)
- ↑ (en) M. T. Schuster, M. Marengo, J. L. Hora et al., « Imaging the Cool Hypergiant NML Cygni's Dusty Circumstellar Envelope with Adaptive Optics », The Astrophysical Journal, vol. 699, no 2, , p. 1423-1432 (résumé, lire en ligne)
- ↑ (en) Kevin Marvel, "NML Cygni". The Circumstellar Environment of Evolved Stars As Revealed by Studies of Circumstellar Water Masers, Universal-Publishers, , 528 p. (présentation en ligne, lire en ligne), p. 182–212
- ↑ (en) « New infrared sources and their interpretation », dans The Measurement of Starlight: Two Centuries of Astronomical Photometry, Cambridge University Press, , 511 p. (présentation en ligne, lire en ligne), p. 278
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- (en) NML Cygni sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
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