Nettoyage symbiotique

Un petit oiseau tel qu'un pluvier ou un bécasseau se nourrit des sangsues dans la bouche béante d'un crocodile du Nil.

Le nettoyage symbiotique est une association mutuellement bénéfique entre les individus de deux espèces, où l'un (le nettoyeur) élimine et mange les parasites et autres matériaux de la surface de l'autre (le client).

La symbiose de nettoyage est bien connue chez les poissons nettoyeurs, où certaines petites espèces de poissons, notamment les Labres mais aussi des espèces d'autres familles, sont spécialisées pour se nourrir presque exclusivement en nettoyant les poissons plus gros et autres animaux marins[1]. Des symbioses de nettoyage sont connues dans d'autres groupes, notamment entre les oiseaux et les mammifères[1] et entre deux espèces de fourmis[2].

Notes et références

  1. (en) R. Poulin et Leslie H. Chappell, Parasites in Marine Systems, Cambridge University Press, , 207 p. (ISBN 978-0-521-53412-3, lire en ligne)
  2. (en) Mark W. Moffett, « The First Cleaner Ant? A Novel Partnership in the Arizona Desert », Ecology and Evolution, vol. 16, no 4,‎ , article no e73308 (DOI 10.1002/ece3.73308).

Annexes

Bibliographie

  • L'économie symbiotique : Régénérer la planète, l'économie et la société de Isabelle Delannoy
  • La symbiose. Structures et fonctions, rôle écologique et évolutif de Marc-André Selosse
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