Neuville-Saint-Amand
| Neuville-Saint-Amand | |||||
La mairie. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Aisne | ||||
| Arrondissement | Saint-Quentin | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Saint-Quentinois | ||||
| Maire Mandat |
Ghislain Henrion 2020-2026 |
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| Code postal | 02100 | ||||
| Code commune | 02549 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Neuvillois(es) | ||||
| Population municipale |
848 hab. (2023 |
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| Densité | 103 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 49′ 36″ nord, 3° 20′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 79 m Max. 127 m |
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| Superficie | 8,26 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Quentin (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Quentin-3 | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-neuville-saint-amand.fr | ||||
Neuville-Saint-Amand est une commune française agricole située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.
Ses habitants sont les Neuvilloises et les Neuvillois.
Géographie



Le village se situe à une altitude comprise entre 79 et 127 mètres. La grande ville proche est Saint-Quentin, distante de 4 km.
Les communes qui entourent Neuville-Saint-Amand sont Mesnil-Saint-Laurent (1,7 km), Harly (2,2 km), Itancourt (2,1 km), Rouvroy (3,4 km) et Homblières (3,7 km).
Labels agricoles
En termes d'appellations et de labels, la commune se trouve aussi sur la zone de l'indication géographique protégée (IGP) des Volailles de la Champagne[1].
Risques répertoriés
La sismicité est très faible.
S'agissant des risques naturels et technologiques possibles, sont répertoriés les risques d'inondation et industriels.
Parmi les catastrophes naturelles passées, on compte les inondations et coulées de boue en , , et . La commune a également enregistré des mouvements de terrain à la fin du mois de .
Hydrographie
La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Artois-Picardie et Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 734 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fontaine-lès-Clercs à 8 km à vol d'oiseau[8], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 683,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Neuville-Saint-Amand est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (92,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (89,7 %), zones urbanisées (6,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %)[16].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom du village apparaît pour la première fois en l'an 1110, sous la dénomination de Castrum de Novilla. L'orthographe évoluera encore de nombreuses fois en fonction des différents transcripteurs : Nueville, Neuville-Saint-Emant, Novilla, Neufville, Neufville-prez-Saint-Quentin, en 1384, puis Neufville-Saint-Amand et enfin l'orthographe actuelle Neuville-Saint-Amand sur la carte de Cassini au milieu du XVIIIe siècle[17].
Neuville : de l'adjectif de l'oïl neuve et ville « village »[18].
Saint-Amand est un hagiotoponyme faisant référence à son église.
Histoire
La seigneurie de Neuville Saint-Amand dépendent dès le Xe siècle des religieux bénédictins de l'abbaye Saint-Quentin-en-l'Isle, qui y construit un village au XIIe siècle. Le village est fortifié au Moyen Âge et prend saint Amand comme saint patron en 1225.
En 1552 le village est ruiné par les Espagnols, les villageois s'étant réfugiés à Saint-Quentin.
![]() (vers 1750). |
Carte de Cassini
La carte de Cassini montre qu'au XVIIIe siècle, Neuville-Saint-Amand est une paroisse située loin des chemins empierrés de l'époque.
Deux calvaires en pierre sont représentés à l'ouest.
Au sud, la Sablonière est un hameau aujourd'hui disparu qui devait tenir son nom du fait de l'extraction du sable.
An nord, sont représentées deux fermes dont il ne subsiste aucune trace de nos jours : - Saint-Ladre qui devait être une maladrerie et le Chardon Vert qui était une ferme isolée dépendant de Neuville-Saint-Amand en 1872[19].
Passé ferroviaire du village
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De 1874 à 1968, Neuville-Saint-Amand a été desservie pour les voyageurs par la ligne de chemin de fer de Saint-Quentin à Guise. qui passait au sud-ouest l'ouest du village sous le pont du chemin conduisant à La Rue de La Fère et se dirigeait vers Itancourt.
Chaque jour, cinq trains s'arrêtaient dans chaque sens devant cette gare pour prendre les passagers qui se rendaient soit à Saint-Quentin, soit à Guise (voir les horaires)[20].
A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
La gare en bois avant 1914, fut détruite par les Allemands en 1918 ; elle a été reconstruite dans les années 1920 en brique avec un étage.
À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire des voyageurs a périclité et la gare a été fermée en 1968, mais les trains de fret ont continué à desservir les industries d'Origny-Sainte-Benoîte ; elle est devenue une habitation, puis a été détruite en , avant la reconstruction du pont enjambant la voie ferrée.
En 2024, la ligne est toujours en service par les trains de fret, mais elle n'est plus utilisée pour les voyageurs, que certains week-ends par Chemin de fer touristique du Vermandois jusqu'à la gare d'Origny.
Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aisne.
Elle faisait partie de 1793 à 1952 du canton de Moÿ-de-l'Aisne. Par décret du , Neuville-Saint-Amand en est détachée pour rejoindre celui de Saint-Quentin. Celui-ci est scindé par décret du et la commune rattachée au canton de Saint-Quentin-Sud[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton de Saint-Quentin-3.
Intercommunalité
La commune faisait partie de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, créée fin 1999 et qui et qui succédait au district de Saint-Quentin, créé le , rassemblant à l'origine 11 communes afin notamment de créer et développer des zones industrielles[22].
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sous réserve de certaines dérogations bénéficiant aux territoires de très faible densité), le préfet de l'Aisne a adopté un nouveau schéma départemental de coopération intercommunale par arrêté du [23] qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes du canton de Saint-Simon et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, aboutissant au regroupement de 39 communes comptant 83 287 habitants[24].
Cette fusion est intervenue le , et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[25].
Liste des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].
En 2023, la commune comptait 848 habitants[Note 4], en évolution de +0,71 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
La commune a constitué un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec Mesnil-Saint-Laurent. En 2015, les élèves des deux communes sont scolarisés à Neuville-Saint-Amand de la grande section jusqu'au CM2[33]. L'école sera fermée en 2022, à la suite de l'annonce, sans préavis, faite le devant les parents d'élèves.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- L'église Saint-Amand de Neuville-Saint-Amand.
- Monument de 1870.
- Monument aux morts, commémorant les guerres de 1914-1918 et 1939-1945.
- Des calvaires.
- Le château, actuellement un hôtel-restaurant.
- Prochainement une magnifique photo du superbe rond-point rue du tour de ville : probablement le seul rond point au monde situé.. dans une impasse. Sa construction a précédé la fermeture de l'école pour cause budgétaire
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L'église Saint-Amand.
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Le monument de 1870.
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Le monument aux morts.
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Entrée du village. -
Vue panoramique. -
La place de l'Église.
Personnalités liées à la commune
Patrick Merlinat a courageusement géré la commune pendant plusieurs années, ses administrés se souviennent entre autres d'une de ses paroles "moi vivant, jamais l'école ne fermera", l'avenir lui donna raison, l'école ayant fermé à peine deux ans après son décès.
Héraldique
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Blason | D'azur au buste d'évêque mitré, adextré d'une crosse et senestré d'une croix épiscopale, le tout d'argent[34].
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
Liens externes
- Neuville-Saint-Amand sur le site de l'Institut géographique national
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Neuville-Saint-Amand » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Volailles de la Champagne », AOC et IGP - Produits avec les labels AOC, AOP, IGP, etc, sur aoc-igp.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Neuville-Saint-Amand et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Quentin », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Librairie Droz, , p. 1426.
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ligne_Saint-Quentin-Guise-La_Fert%C3%A9-Chevresis_Horiare_1923_Horaire_1956.jpg
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Loïc Rossignol, « Mise en place d'un service de transport à la demande : position de l'exploitant » [PDF], sur dumas.ccsd.cnrs.fr, (consulté le ), p. 25.
- ↑ « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant Schéma départemental de coopération intercommunale de l'Aisne » [PDF], Approbation du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Aisne (consulté le ).
- ↑ « Schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Intercommunalité dans l'Aisne, Préfecture de l'Aisne, (consulté le ), p. 34 et 41-44.
- ↑ Préfecture de l'Aisne, « Arrêté n°2016-1077 en date du 15 décembre 2016 portant fusion de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin et de la communauté de communes du canton de Saint-Simon - Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne du mois de décembre 2016 - Partie 2 » [PDF], sur aisne.gouv.fr, (consulté le ), p. 55-59.
- ↑ « Mort de Patrick Merlinat, maire de Neuville-Saint-Amand », sur L'Union (consulté le ).
- ↑ « Neuville-Saint-Amand : Patrick Merlinat brigue un quatrième mandat », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne).
- ↑ « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le ).
- ↑ « Gislain Henrion digne successeur de Patrick Merlinat à Neuville-Saint-Amand », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne, consulté le ) « Le premier adjoint de Patrick Merlinat, Gislain Henrion, reprend les rênes et les travaux entamés ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Grégory Beuscart, « Saint-Quentinois: les petites communes désabusées par les activités périscolaires », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne).
- ↑ « 02549 Neuville-Saint-Amand (Aisne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
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